Montambert

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Montambert
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Nièvre
Arrondissement Château-Chinon (Ville)
Canton Fours
Intercommunalité Communauté de communes entre Loire et Morvan
Maire
Mandat
Marie-Christine Roy
2014-2020
Code postal 58250
Code commune 58172
Démographie
Population
municipale
138 hab. (2011)
Densité 5,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 46′ 16″ N 3° 40′ 40″ E / 46.7711111111, 3.6777777777846° 46′ 16″ Nord 3° 40′ 40″ Est / 46.7711111111, 3.67777777778  
Altitude Min. 198 m – Max. 252 m
Superficie 25,97 km2
Localisation

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Montambert

Montambert est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

On accède au finage de Montambert par la N81 et la D979. Ce village est desservie par la gare de Cercy-la-Tour. Situé dans un vallon, entouré de bois et au sol peu fertile et recouvert de nombreux bois d'un rapport médiocre par manque de débouché. Les bois servant pour les forges et alimentent en charbon de bois la capitale. Telle est la description qu'en faisait Née de La Rochelle en 1827[1]. Village situé à une altitude moyenne de 231 mètres, à 20 km du Parc naturel régional du Morvan

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Par le passé il y eut des inondations et des coulées de boue avec des mouvements de terrains en 1999 et 2001. La commune a souffert également de la tempête de novembre 1982.

Hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

  • Tannay-sur-Loire, (rattaché en 1827) - Domaine Doré - Domaine Guillin - Domaine Joyon - La Réserve - Les Cours -

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cercy-la-Tour Fours Rose des vents
Saint-Hilaire-Fontaine N La Nocle-Maulaix
O    Montambert    E
S
Cronat (Saône-et-Loire)

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 1793 le bourg portait le nom de Montembert; en 1801 de Montaubers et le 13 avril 1970 devient Montambert, après avoir été Montambert-Tannay.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg, enclavé dans la forêt est une terre inculte, marécageuse et un repaire de brigands venus par le port de Thareau à Saint-Hilaire Fontaine sur la Loire toute proche au Moyen Âge. Cette forêt fut donnée en 1075 par Guillaume Ier, comte de Nevers, aux moines bénédictins qui y construisirent un prieuré, mettant en valeur les terres. Ayant besoin de main-d'œuvre pour valoriser leur domaine, ils confièrent des parcelles à des paysans qui s'installèrent autour du monastère.

La donation de ces terres au Prieuré est confirmée par la Bulle du Pape Pascal II en 1107, puis celle du Pape Lucius II, en 1144

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001   Martine de Beaumesnil    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 138 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 445 425 503 653 654 602 655 565
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506 556 600 571 554 574 595 583 582
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
527 527 521 464 439 395 374 361 340
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
261 210 178 164 155 132 134 134 138
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Dépend de l'Académie de Dijon, les écoles primaires de la commune dépendent de l'Inspection académique de la Nièvre et pour le calendrier des vacances scolaires de la zone B.

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Maison éclusière de Montambert,
  • Prieuré Saint-Pierre d'Antioche de Montambert  Inscrit MH (1981). L'église est devenue paroissiale et les bâtiments conventuels sont privés.
  • Demeure dite: Château du Pont de Cressonne à l'est du hameau de Tannay-sur-Loire, (propriété privée). Première moitié du XVIIe siècle; 2e moitié du XIXe siècle; 1er quart du XXe siècle[4]. Les seigneurs du lieu furent inhumés dans l'église de Tannay-sur-Loirette. Les propriétaires successifs sont les familles : Gerbault (1580; Pélerin de Mary (1590); Marie Petit (1603); François d'Escorailles (1626) qui portait : «  D'azur à trois bandes d'or »; Pierre Cézaro Duprez qui vendit à Gaspard Chaussin d'Harly qui le conserva jusqu'à la Révolution; puis la famille Vion de Gaillon.
  • Mairie, École: Édifice construit sur le C.V.O.7 après 1830 d'après Gauthier dont le maître d'œuvre est inconnu. Il possède un étage carré avec un escalier intérieur. La construction est en moellons, briques recouvert d'enduit. Le toit est à longs pans; pignon; couverture en ardoises[5]
  • Ferme Chez Doré: Ensemble du début du XIXe siècle; porcherie; étable; grange; poulailler; fenil. Sous-sol; rez-de-chaussée; escalier droit; escalier extérieur. Toit à longs pans recouvert en tuile plate; appentis. Comble à surcroît; corniche à trois rangs de briques superposés[6]
  • Croix de chemin: Située devant la Mairie-École, à proximité de l'église. Elle est en calcaire; brique; fonte; ferronnerie à décor végétal d'une hauteur de 4m25 sur 1m09 et une profondeur de 1m07. Propriété de la commune[7]
  • Croix du cimetière: En béton fer et fonte ferronnerie, ange de 213cm de haut sur 100cm de large et 100cm de profondeur, maître d'œuvre inconnu, datée du XIXe siècle, propriété de la commune[8]
  • Presbytère: Maison avec jardin et enclos sur rez-de-chaussée datée de 1854 dont l'architecte est inconnu[9]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Baptiste François Née de La Rochelle, Mémoire pour servir à l'histoire civil, poétique, et littéraire..., t.II. p.235. chez J-B; C Souchois, Paris 1827.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. Inv.Gal. du Patrimoine de Bourgogne, 1986, référence:IA00002102
  5. Inventaire Général du Patrimoine de Bourgogne, 1986, référence:IA00002101
  6. Inventaire Général du Patrimoine de Bourgogne, 1986, référence:IA00002106
  7. Inventaire Général du Patrimoine de Bourgogne, 1986, référence:IA00002104
  8. Inventaire Général du Patrimoine de Bourgogne, 1986, référence:IA00002105
  9. Inventaire Général du Patrimoine de Bourgogne, 1986, référence:IA00002103