Montagne de Bueren
| Montagne de Bueren | |||
|---|---|---|---|
Les escaliers de la montagne de Bueren |
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| Situation | |||
| Coordonnées | |||
| Pays | |||
| Région | |||
| Ville | |||
| Quartier | Pierreuse, Féronstrée et Hors-Château | ||
| Tenant | Rue Hors-Château | ||
| Aboutissant | Au Péri | ||
| Morphologie | |||
| Type | rue | ||
| Fonctions urbaines | résidentielle | ||
| Forme | escalier | ||
| Longueur | 260 m | ||
| Largeur | 7 m | ||
| Histoire | |||
| Création | entre 1875 et 1880 | ||
| Anciens noms | Thier des Begards | ||
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Géolocalisation sur la carte : Belgique |
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La montagne de Bueren est un escalier de la ville de Liège reliant le quartier Féronstrée et Hors-Château au Péri et à la citadelle traversant les Coteaux.
Sommaire |
[modifier] Toponymie
Cet imposant escalier perpétue le souvenir de Vincent de Bueren (vers 1440-1505), un noble d'origine gueldroise, qui fut un des plus acharné défenseur de Liège contre le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire.
[modifier] Confusion
Certains Liégeois appellent à tord la Montagne de Bueren Lès sî cin grés (« Les six cent marches » en wallon) par confusion avec les Six cents Franchimontois. Cet escalier, qui n'existe plus, suivait, intra-muros, le rempart de la ville entre la porte de Vignis et la Païenporte.
[modifier] Description
De la rue Hors-Château, laissant, à droite, le couvent des Ursulines et, à gauche, l'impasse des Ursulines serpenter à flanc de coteau jusqu'aux Terrasses des Minimes, les 374 marches mènent Au-Péri puis à la citadelle. La rue mesure, en totalité, 260 mètres [note 1] et les escaliers 194 mètres. La pente moyenne de l'escalier est de près de 28 %.
L'ascension est fort heureusement facilitée par la présence, à intervalles réguliers, de paliers, où quelques bancs permettent de regarder à l'aise la ville qui, petit à petit, se révèle. On découvre d'abord la masse grise de l'îlot Saint-Georges, la haute silhouette de la cité administrative, puis la coulée miroitante de la Meuse sous le pont des Arches.
Chaque année, le 1er samedi d'octobre, lors de la Nocturne des Coteaux de la Citadelle, l'escalier, plongé dans l'obscurité, se voit éclairé par 3 000 bougies présentant au public un spectacle chatoyant[1].
[modifier] Historique
Ce nouveau chemin, établi au départ de l'impasse du Thier des Begards tennant sur Hors-Château, est terminé en 1880 à la suite d'une décision prise par le conseil communal en mars 1875. Il doit permettre un accès rapide de la garnison stationnée à la citadelle vers le centre de la ville en cas d'invasion ou de soulèvement populaire et, plus prosaïquement, interdiction est faite à cette garnison d'encore passer par la rue Pierreuse où sont établis nombre d'estaminets et où œuvrent des péripatéticiennes. Ces fonctions ne durent qu'une dizaine d'années, la citadelle étant déclassée en 1891.
[modifier] Voirie adjacente
[modifier] Notes et références
[modifier] Notes
- Distance mesurée avec un podomètre.
[modifier] Références
- La nocturne des Coteaux de la Citadelle, programme des festivités [(fr) lire en ligne]