Mont-Saint-Aignan
| Mont-Saint-Aignan | ||||||
Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Haute-Normandie | |||||
| Département | Seine-Maritime | |||||
| Arrondissement | Rouen | |||||
| Canton | Mont-Saint-Aignan | |||||
| Intercommunalité | CREA | |||||
| Maire Mandat |
Patrice Colasse 2012-2014 |
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| Code postal | 76130 | |||||
| Code commune | 76451 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Mont-Saint-Aignanais | |||||
| Population municipale |
19 341 hab. (2010) | |||||
| Densité | 2 436 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 44 m — Max. 171 m | |||||
| Superficie | 7,94 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | www.montsaintaignan.fr | |||||
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Mont-Saint-Aignan est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
Chef-lieu de canton, la commune est située sur une colline en surplomb et accolée à Rouen. Déville-lès-Rouen est l'autre commune du canton.
La ville compte 3 quartiers :
- La Vatine ;
- Le Village ;
- Saint-André.
- Mont-Saint-Aignan
- Rouen et les communes environnantes
- La Seine
- Forêts
Communes limitrophes [modifier]
Transports [modifier]
Mont-Saint-Aignan est desservie par la ligne T1, de l'infrastructure TEOR depuis son inauguration en 2002. La ligne relie le campus au centre-ville de Rouen à une fréquence d'un bus toutes les 6 minutes en heure de pointe. Depuis septembre 2010, cette ligne connait notamment une extension de ses horaires le soir (jusqu'à 1h30 en semaine, et jusqu'à 2h30 le vendredi).
La ligne T1, est complétée par quatre lignes régulières de bus 4 , 8 , 40 , et 43 , dont une à haute fréquence ( 4 ) qui relie le centre commercial La Vatine au centre-ville de Rouen.
Mont-Saint-Aignan est également desservi par un bus de nuit (le N2), circulant jusqu'à plus d'une heure du matin les dimanches, lundis, mardis, mercredis et jeudis, et circulant jusqu'à un peu plus de 3h30 du matin les vendredis, samedis et veilles de jours fériés.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Mont-Saint-Aignan se blasonnent ainsi : D'or au léopard de gueules accosté de branches de laurier de sinople, les tiges passées en sautoir liées de gueules, au chef endenté d'azur chargé de trois fleurs de lys et de deux demies d'or. |
Histoire [modifier]
Dès l'âge de la Tène finale (Ier siècle av. J.-C. en Gaule) on retrouve des traces d'une activité agricole sur la commune de Mont-Saint-Aignan. "Les fouilles effectuées dans le cadre du contournement routier (de Bois Guillaume) ont mis a jour quatre occupations gauloises et gallo-romaines liées à l'aménagement du territoire rural" parmi lesquelles on retrouve aujourd'hui le site des Bouillons[1].
Commune formée au XIXe siècle par la fusion des deux anciennes paroisses de Saint-Aignan (Sanctum Anianum, ancien évêque d'Orléans patron de la paroisse, cité au XIIe siècle) et du Mont-aux-Malades (Monte Infirmorum vers 1251 qui tire son nom d'un établissement hospitalier fondé au XIIe siècle). Une léproserie fut fondée vers 1119 sous la garde d'un prieuré de chanoines réguliers, par dix-neuf paroisses de Rouen sur le mont Saint-Jacques. Elle prit le nom de Mont-des-Lépreux ou Mont-des-Malades. Le prieuré, tombé en commende en 1518, fut dévasté par les protestants en 1562 et ses archives détruites. Henri II y adjoignit en 1176 une église dédiée à saint Thomas de Cantorbéry dont il espérait ainsi expier le meurtre. Ce prieuré devint église paroissiale en 1790 et servit sous la Révolution aux réunions de la « Société populaire et républicaine du Mont-Libre ».
Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée Mont-aux-Malades, porte provisoirement le nom de Le Mont-Libre[2].
En 1815, la commune absorbe une partie de celle voisine de Saint-Denis-de-Bondeville, qui se retrouve partagée entre Notre-Dame-de-Bondeville, Le Houlme, Maromme, Saint-Aignan et Saint-Jean-du-Cardonnay[2].
En 1819, elle absorbe celle de Saint-Aignan et devient Mont-Saint-Aignan[2].
Le passé rural de Mont-Saint-Aignan a été bouleversé par une urbanisation rapide à partir des années 1960.
Politique et administration [modifier]
Liste des maires [modifier]
Tendances et résultats politiques [modifier]
La ville de Mont-Saint-Aignan, tout comme sa voisine Bois-Guillaume - Bihorel, est très ancrée à droite (au sein d'une agglomération rouennaise nettement acquise à la gauche). Néanmoins, dans le cadre d'une élection triangulaire avec un candidat du Modem, les élections municipales de 2008 ont porté, pour la première fois, une majorité de gauche aux responsabilités.
Lors du second tour des élections législatives de 2012, le candidat de l'UMP, Cyrille Grenot, a obtenu, dans la seule commune de Mont-Saint-Aignan, 17 voix de plus que Valérie Fourneyron, ministre des sports des gouvernements Ayrault et candidate PS, élue au niveau de la circonscription.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :
- Élection présidentielle de 2012 [3]: 52,51 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 47,49 % pour François Hollande (PS), 83,03 % de participation.
- Élection présidentielle de 2007 [4]: 56,43 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 43,57 % pour Ségolène Royal (PS), 84,92 % de participation.
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :
- Élections législatives de 2012 [5]: 50,11 % pour Cyrille Grenot (UMP), 49,89 % pour Valérie Fourneyron (PS), 61,41 % de participation.
- Élections législatives de 2007 [6]: 51,23 % pour François Guégot (UMP), 48,77 % pour François Zimeray (PS), 62,49 % de participation.
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :
- Élections européennes de 2009 [7]: 35,74 % pour Dominique Riquet (Majorité présidentielle), 19,20 % pour Hélène Flautre (Europe Écologie), 47,85 % de participation.
- Élections européennes de 2004 [8]: 27,69 % pour Henri Weber (PS), 20,96 % pour Jean-Louis Bourlanges (UDF), 49,85 % de participation.
Élections municipales :
- Élections municipales de 2008 [9]: 46,15 % pour Pierre Léautey (PS), 41,56 % pour François Guégot (UMP), 12,29 % pour Philippe Grigy (MoDem), 58,95 % de participation.
- Élections municipales de 2001 [10]: 53,80 % % pour Françoise Guégot (UMP), 46,20 % pour Pierre Léautey (PS), 59,50 % de participation.
Élections référendaires :
- Référendum de 2005 relatif au traité établissant une Constitution pour l'Europe [11]: 64,46 % pour le Oui, 35,54 % pour le Non, 71,57 % de participation (9 787 votants).
Jumelages [modifier]
La commune entretient des accords de coopération[12] avec :
Barsinghausen (Allemagne) depuis 1967
Edenbridge (Angleterre) depuis 1973
Osica de Sus (Roumanie) depuis 1990
Brzeg Dolny (Pologne) depuis 2003
Rouko (Burkina Faso) depuis 2010
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 19 341 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
La commune comprend la plus grosse partie du pôle universitaire, et est à ce titre, la ville de France où le taux d'étudiant est le plus élevé[14].
À sa population d'un peu plus de 21 000 habitants s'ajoutaient auparavant près de 20 000 étudiants. Depuis la répartition des différentes UFR sur l'ensemble de l'agglomération rouennaise, il reste environ 12 000 étudiants sur le campus historique de Mont-Saint-Aignan, principalement à travers l'UFR des lettres et sciences humaines, L'UFR des Sciences de L'Homme et de la Société, le pôle chimie/biologie de l'UFR des sciences, l'Institut régional de chimie organique fine, l'IUT de Rouen, l'UFR des STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) et l'IUFM.
Par ailleurs, on peut mentionner aussi la présence d'un centre de formation du CNAM, d'une partie de l'INSA de Rouen, ainsi que d'une partie de l'université de Rouen. Depuis 1965, la ville abrite le campus du groupe Rouen Business School, regroupant autour de l'ESC Rouen l'IFI, l'ECAL et l'ISPP. En 2008, l'ÉSITPA est venu s'installer à Mont-Saint-Aignan alors que l'ESIGELEC l'a quitté en 2005 au profit de Saint-Étienne-du-Rouvray, campus que l'INSA de Rouen a également rejoint en septembre 2009.
L'enseignement du primaire est assuré par l'école Saint André, l'école Albert Camus, l'école Berthelot, l'école du Village, les écoles Pierre et Marie Curie, et l'école Saint-Exupery.
L'enseignement secondaire est assuré par le collège Jean de la Varende.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
- Centre hospitalier du Belvédère
- L'EHPAD Boucicaut est l'un des établissements de soins et d'hébergement du Centre hospitalier universitaire de Rouen.
Sports [modifier]
- Le Rugby Club Mont-Saint-Aignan évoluant au Stade Boucicaut
- Golf de Rouen Mont-Saint-Aignan
- Rink hockey
Médias [modifier]
- Presse
- Paris Normandie (édition de Rouen)
- Liberté-Dimanche (parution le dimanche)
Économie [modifier]
Le secteur agricole a totalement disparu de la commune. Il subsiste une seule ferme maraîchère, non-exploitée[15].
- Parc d'activités technologiques de la Vatine : siège de Ferrero France.
- Parc d'activités technologique de la Vatine : Siège de la Société REPLITEC (Duplication CD, DVD, clés USB et disquettes 3" ½)
Lieux et monuments [modifier]
L'ancienne église Saint-Jacques (ruines) est bâtie dans la première moitié du XIIe siècle. Il en subsiste encore la nef, ornée de corbeaux et de chapiteaux. Elle est située près de la mairie actuelle[16]. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 29 mars 1971[17].
- L'église Saint-Thomas-de-Cantorbéry fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 24 novembre 1926[18][19].
- Église Saint-Aignan, située dans le quartier du village[20].
- Église Saint-André (fin du XIXe siècle)[21]
Le musée national de l'Éducation, issu du musée pédagogique créé par décision de Jules Ferry en 1879, est transféré à Rouen dans les années 1970[22].
Sur le site de l'université, dans le prolongement du boulevard André-Siegfried et avant de redescendre vers Rouen, on trouve un panorama de la ville de Rouen et d'une partie de la vallée de la Seine.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Charles Lenepveu (1840-1910), musicien
- Charles Fréchon (1856-1929), peintre
- Narcisse Guilbert (1878-1942), peintre
- Narcisse Hénocque (1879-1952), peintre, né dans la commune
- Georges Lanfry (1884-1969), entrepreneur et archéologue, né dans la commune
- Lucien Tesnière (1893-1954), linguiste, né dans la commune
- Hervé Bazin (1911-1996), écrivain né dans la commune
- Claude Le Ber, (1931- ), ancien coureur cycliste, né dans la commune
- Jacques Anquetil (1934-1987), cycliste, né dans la commune
- Jean-Claude Bateux (1939- ), homme politique, né dans la commune
- Éric Delcroix (1944- ), avocat, né dans la commune
- Thierry Foucaud (1954- ), homme politique, né dans la commune
- Allain Leprest (1954-2011), poète, chanteur
- Daniel Delarue (1955- ), chanteur lyrique, né dans la commune
- Vincent Lagaf' (1959- ), animateur de télévision, né dans la commune
- Franck Haise (1971- ), footballeur, né dans la commune
- Trantkat (1974- ), dessinateur de BD, né dans la commune
- Élodie Woock (1976- ), footballeuse française qui joue actuellement pour le Toulouse F.C. (B) et en équipe de France (dernière sélection en 2004), née dans la commune
- Aurélie Félix (1979- ), athlète, née dans la commune
- Jérôme Pineau (1980- ), coureur cycliste, né dans la commune
- Tiffany Hopkins (1981- ), actrice de films X, née dans la commune
- Tony Parker (1982- ), joueur de basket-ball professionnel
- Pierric Poupet (1984- ), joueur de basket-ball professionnel, né dans la commune
- Jamel Aït Ben Idir (1984- ), footballeur, né dans la commune
- Sébastien Le Toux (1984- ), footballeur, né dans la commune
- Mohamed Sissoko (1985- ), footballeur malien, né dans la commune
- Mathieu Duhamel (1984- ), footballeur, né dans la commune
- Ugo Legrand (1989-) , Judoka médaillé olympique de bronze 2012, né dans la commune
Annexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Claude Boudin et Patrice Macqueron, Mont-Saint-Aignan à la Belle-Époque, Mont-Saint-Aignan, MIL/Maury, 1989, 123 p. (ISBN 978-2-9504019-0-8) (OCLC 34500688)
- Philippe Deschamps et François Gay (ill. Marcel Laquay et Christophe Ronel), Mont-Saint-Aignan, hier, aujourd'hui, Mont-Saint-Aignan, MIL/CRDP, 1982, 106 p. (OCLC 461737229)
- « Mont-Saint-Aignan », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », 1997, 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)
- Études normandes, « Saint André, histoire d'un quartier de l'agglomération », n°2, 2010
- Claude Boudin et Patrice Macqueron, Mont-Saint-Aignan : naissance d'une ville, éditions des Falaises, 2011, 176 p. (ISBN 978-2-84811-147-6)
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- (fr) Mairie de Mont-Saint-Aignan
- (fr) Mont-Saint-Aignan International, le comité de jumelages de Mont-Saint-Aignan
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- [1], Philippe Fargeon, Les implantations des habitats ruraux antiques.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
- Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
- Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 18/06/2012.
- Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
- Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
- Résultats de l'élection européenne 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
- Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site des Echos. Consulté le 12/06/2012.
- Résultats de l'élection municipale 2001 sur le site des Paris-Normandie. Consulté le 12/06/2012.
- Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
- Jumelage(s) de Mont-Saint-Aignan, sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du Ministère des Affaires étrangères. Consulté le 19 janvier 2013
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Classement des villes étudiantes
- « Notre Dame des Bouillons, la ferme normande qui ne veut pas se laisser abattre », Breizh Journal, publié le 1er janvier 2012
- Henry Decaëns, Aperçu historique et descriptif architectural des ruines
- Église Saint-Jacques, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Église Saint-Thomas-de-Cantorbéry, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Henry Decaëns, Aperçu historique et architectural de l'église
- Église Saint-Aignan, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Église Saint-André, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Danièle Alexandre-Bidon, Marie-Madeleine Compère, Yves Galupeau... et al., Le patrimoine de l'Éducation nationale, Charenton-le-Pont, Flohic Ed, coll. « Le patrimoine des institutions politiques », 1999, 989 p. (ISBN 978-2-84234-034-6) (OCLC 196910812) (LCCN 00333449), p. 962
