Mont Hélicon
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| Mont Hélicon | |||
| Géographie | |||
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| Altitude | 1 748 m, Palaiovouna | ||
| Coordonnées | |||
| Administration | |||
| Pays | |||
| Périphérie | Grèce-Centrale | ||
| Nome | Béotie | ||
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Géolocalisation sur la carte : Grèce |
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Le mont Hélicon (en grec ancien Ἑλικών / Helikồn, littéralement « la montagne tortueuse », de ἕλιξ / hélix, « spirale, zigzag ») est un massif montagneux de Béotie, en Grèce, culminant à 1 748 mètres.
L'astronome et mathématicien grec Hélicon de Cyzique a donné son nom à cette montagne.[réf. nécessaire]
Sommaire |
Sommets[modifier]
Le massif compte 16 sommets dépassant les 1 000 mètres, dont ceux des monts Palaiovouna (1 748 m), du Tsiveri (1 560 m), de la Megali Loutsa (1 548 m), de la Motsava ou Zagaras (1 525 m), et du Sorias (1 523 m).
Mythologie et histoire[modifier]
L'Hélicon était cette « divine montagne » dont parle Hésiode, d'où avait jailli la source Hippocrène sous un coup de sabot de Pégase, le cheval ailé de Poséidon[1]. Célébré comme l'une des deux retraites des Muses avec le mont Parnasse, il comportait un ancien sanctuaire, le Muséion, sur le versant nord-est du mont, non loin de la cité de Thespies. Il fut pillé par Constantin Ier, et ses statues furent enlevées et placées à Constantinople.
Les muses inspirèrent à Hésiode tandis qu'il gardait les moutons, sa Théogonie, laquelle s'ouvre par cette invocation :
« Pour commencer, chantons les Muses héliconiennes, reines de l'Hélicon, la grande et divine montagne. Souvent, autour de la source aux eaux sombres et de l'autel du très puissant fils de Cronos, elles dansent de leurs pieds délicats. Souvent aussi, après avoir lavé leur tendre corps à l'eau du Permesse ou de l'Hippocrène ou de l'Olmée divin, elles ont, au sommet de l'Hélicon, formé des chœurs beaux et charmants, où ont voltigé leurs pas. »
(trad. Paul Mazon)
Références[modifier]
- Ovide, Métamorphoses [détail des éditions] [lire en ligne], V, vers 256 et suiv.