Mont-l'Évêque

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Mont-l'Évêque
Image illustrative de l'article Mont-l'Évêque
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Oise
Arrondissement Arrondissement de Senlis
Canton Canton de Senlis
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Sud Oise
Maire
Mandat
Jean-François Houette
2014-2020
Code postal 60300
Code commune 60421
Démographie
Population
municipale
416 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 11′ 43″ N 2° 37′ 54″ E / 49.1952777778, 2.6316666666749° 11′ 43″ Nord 2° 37′ 54″ Est / 49.1952777778, 2.63166666667  
Altitude Min. 57 m – Max. 80 m
Superficie 14,18 km2
Localisation

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Mont-l'Évêque

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Mont-l'Évêque

Mont-l'Évêque est une commune française située dans le département de l'Oise en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mont-l'Évêque est situé à 3,7 km au sud-est de Senlis et à 43 km au nord-est de Paris, sur la RD 330a Senlis - Nanteuil-le-Haudouin et la RN 330, qui traverse la commune mais passe à un kilomètre du centre du village. La distance autoroutière de Paris via l'autoroute A1 est de 50 km. Comme routes d'importance locale, il y a la voie communale no 1 pour Barbery, permettant également de rejoindre la RD 1324, et l'ancienne RN 330, juste assez large pour que deux voitures puissent se rencontrer. Les routes forestières de la forêt d'Ermenonville sont désormais toutes interceptées par des barrières. - Mont-l'Évêque ne dispose pas d'une gare. La commune est desservie par la ligne routière départementale no 20 Le Plessis-Belleville - Senlis, mais en dehors des jours scolaires, la desserte se limite à deux allers pour Senlis le matin et l'après-midi, et un retour en début de soirée[1].

Communes limitrophes de Mont-l'Évêque
Chamant Barbery
Senlis Mont-l'Évêque Borest
Pontarmé
Thiers-sur-Thève
Fontaine-Chaalis Barbery

Mont-l'Évêque a la superficie moyenne d'une commune de l'Oise et compte huit communes limitrophes. Senlis arrive à 700 m devant les premières maisons avec son écart, le domaine de la Victoire. Pontarmé et Thiers-sur-Thève sont séparés du village par la forêt d'Ermenonville ; pour les rejoindre par la route, il faut passer par Senlis. La limite commune avec Pontarmé est représentée par l'autoroute A1. Thiers-sur-Thève ne côtoie Mont-l'Évêque que sur deux cents mètres, au nord-est de la butte aux Gens d'Armes ; c'est à cet endroit que se situe également le point le plus méridional de la commune. Toute la limite sud donne sur Fontaine-Chaalis, village situé au sud-est de Mont-l'Évêque. Quant au point le plus septentrional, il se situe près de la RD 1324, avant Barbery[2].

Landes sur la parcelle 2 de la forêt d'Halatte, route du chêne de Mont-l'Évêque.

Implanté à proximité de la lisière nord de la forêt d'Ermenonville et dans la vallée de la Nonette, Mont-l'Évêque se situe à une altitude moindre que les villages sur le plateau agricole du Valois qui commence au nord du village. Le dénivelé entre le point le plus bas, à 57 m au-dessus du niveau de la mer, et le point culminant, à 80 m, n'est pas important. La Nonette, dont le cours est inscrit dans une légère dépression au fond marécageux, marque la transition entre les deux ensembles paysagers qui caractérisent la commune. Y coule également le ruisseau appelé la Sangle, petit affluent parallèle à la Nonette ; elle se divise encore en deux bras pour avoir alimenté un petit moulin dont toute trace a disparu[3]. Les terres agricoles occupent la partie nord du territoire communal et se présentent comme un paysage utilitaire dénudé, pratiquement sans arbres ; la vue est dégagée sur la butte de Montépilloy et la ruine de son donjon. La forêt d'Ermenonville occupe la partie sud de la commune. Parsemée de landes, avec une végétation variée en fonction de la nature des sols, mais une prédominance de pins, le contraste ne pourrait être plus grand.

Mont-l'Évêque entre dans le Parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire. La ZNIEFF type 1 n° national 220014323 « Massif forestier de Chantilly / Ermenonville » s'étend jusqu'aux portes du village, inclut la vallée de la Nonette et touche à un endroit la RD 330a, sans jamais la dépasser[4]. Le territoire de la ZNIEFF constitue en même temps un élément du site naturel classé « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute Pommeraie, clairière et butte de Saint-Christophe » (classement par décret du 28 août 1998)[5]. En outre, cette ZNIEFF ainsi que l'ensemble de la commune d'Ermenonville entrent dans le vaste site inscrit de la vallée de la Nonette (inscription par décret du 6 février 1970)[6]. Ce site inscrit à préfiguré le Parc naturel régional, son découpage étant à peu près identique avec la partie du Parc située dans l'Oise.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-sur-Monette[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Abri de la ligne Chauvineau, à la sortie sud du village de Mont-l'Évêque, rue d'Ermenonville (ancienne RN 330) ; curieusement, la meurtrière est orientée vers le village. Il s'agit d'un blockhaus de Type 3 "Bouclier" pour canon antichar de 25 mm.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Charles-Édouard Delfau de Pontalba    
mars 2008 en cours
(au 14 septembre 2014)
Jean-François Houette   Réélu pour le mandat 2014-2020[8]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 416 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
354 449 449 466 461 464 403 475 497
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
437 461 442 436 480 430 418 460 428
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
492 462 399 339 377 436 376 411 443
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
445 432 401 387 494 480 450 442 416
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge de 60 ans ou plus (20,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %), tout en étant supérieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,7 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 19,2 %, 30 à 44 ans = 17,9 %, 45 à 59 ans = 26,8 %, plus de 60 ans = 18,8 %) ;
  • 49,3 % de femmes (0 à 14 ans = 16,1 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 21,6 %, 45 à 59 ans = 27,1 %, plus de 60 ans = 21,6 %).
Pyramide des âges à Mont-l'Évêque en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,9 
90  ans ou +
0,5 
5,8 
75 à 89 ans
10,1 
12,1 
60 à 74 ans
11,0 
26,8 
45 à 59 ans
27,1 
17,9 
30 à 44 ans
21,6 
19,2 
15 à 29 ans
13,8 
17,4 
0 à 14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

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Mont-l'Évêque compte deux monuments historiques sur son territoire.

  • L'ancien château des évêques de Senlis avec sa chapelle du XVe siècle, rue de Meaux (classés monuments historiques par arrêté du 28 juin 1989, y compris la bibliothèque[12]) : L'histoire du château de Mont-l'Évêque est liée à celle de l'abbaye de la Victoire toute proche, pour la construction de laquelle l'évêque de Senlis, Guérin, avait cédé une partie de son domaine. Les deux domaines sont toujours limitrophes. La famille Delfau de Pontalba est propriétaire du château depuis 1806. À partir de 1840, elle a fait entièrement remanier les façades du château et de la chapelle lui faisant face dans un style troubadour. Mont-l'Évêque est même considéré comme l'un des rares exemples aboutis de ce style romantique. La structure interne reste cependant celle du XVIe siècle, quand le château a été reconstruit une première fois suite aux destructions du siècle précédent, et le niveau inférieur conserve même des salles du XIVe siècle. Comme particularité, la chapelle contient le jubé du Carmel de Metz qu'Alexandre Lenoir avait préservé pour le musée des monuments français, mais qu'il donna finalement à Joséphine de Beauharnais pour le château de la Malmaison. Mais les pièces restant dans des caisses en bois, elles furent finalement vendues après la mort de Napoléon, et c'est ainsi qu'elles arrivèrent à Mont-l'Évêque[13]. Entre le château et la chapelle se situe un bâtiment des XVIIe siècle et XVIIIe siècle ayant jadis abrité les services administratifs du diocèse. Une partie du domaine de Mont-l'Évêque aménagé en jardin à l'anglaise au XIXe siècle a cédé la place à un paysage bucolique où paissent des moutons. Des bois occupent une grande partie du domaine, arrosé par la Nonette qui forme un lac où nagent des cygnes. La visite extérieure du château est autorisée par le propriétaire.
  • Église Saint-Germain, rue de l'Église (inscrite monument historique par arrêté du 27 septembre 1969[14]) : Elle a été construite entre le XIIIe siècle et le XVIe siècle et se compose d'une nef de quatre travées accompagnée d'un unique bas-côté au nord ; d'un chœur de trois travées se terminant par un chevet à trois pans ; de deux collatéraux du chœur de trois travées également, et se terminant par des chevets plats ; et d'un clocher à l'angle entre nef et collatéral sud. Sa base est utilisée comme sacristie. La deuxième travée du chœur est plus profonde que les autres ; la deuxième travée du collatéral nord est provisoirement cloisonnée par des murs de tous les côtés, ce qui fait apparaître la dernière travée comme une chapelle indépendante. Le bas-côté de la nef est recouvert d'un toit en bâtière, alors que les collatéraux sont recouverts par des toits en appentis. — Les parties les plus anciennes de l'église sont la première travée du collatéral nord, qui est l'ancien croisillon nord du transept, et la nef, initialement dépourvue de bas-côté. Ses baies sont partiellement en plein cintre et en tiers-point. Sévèrement endommagée lors des guerres de religion pendant le dernier tiers du XVIe siècle, l'église a dû être presque entièrement rebâtie à la suite. À cette occasion, elle a reçu sont haut chœur flamboyant. Il représente l'élément le plus remarquable de l'église et correspond au plan caractéristique de l'époque. Nettement plus élevé que la nef, il est constitué d'un vaisseau central aveugle, qui communique avec des arcades au profil prismatique avec les deux collatéraux. Les nervures des voûtes se fondent directement dans les piliers, sans chapiteaux. Les nervures des voûtes à liernes et tiercerons présentent des tracés complexes et tous différents. Les chapiteaux du premier et du deuxième pilier des grandes arcades de la nef sont également remarquables ; curieusement, le troisième pilier est dépourvu de chapiteau, et la quatrième arcade est nettement plus basse que les précédentes. - La construction proprement dite de l'église se termina par le clocher Renaissance en 1634, destiné également à servir de tour de guet. À peine plus haut que le chœur, c'est une tour massive couronnée par une balustrade et flanquée sur son angle sud-est d'une tourelle d'escalier. Le bas-côté sud n'a jamais été construit, mais des pierres d'attente et une arcade bouchée sur la base du clocher prouvent qu'il était initialement prévu. Au cours du XIXe siècle, l'esthétique de l'architecture a souffert de rénovations peu respectueuses du style initial, voulant embellir l'église. Le bas-côté a reçu une fausse voûte d'ogives plates, comme dans l'église de Chamant, et la nef a été dotée d'une fausse voûte en berceau[15],[16].
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Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • Le calvaire à l'entrée ouest du village, route de Senlis (D 330) / rue de Meaux : croix métallique, probablement en fonte, montée sur une colonne, avec un gros socle en pierre. Ce calvaire, dans sa simplicité, reste très authentique.
  • L'ancien puits public, rue de Meaux / route d'Ermenonville : Petit bâtiment rond avec un toit conique abritant le puits, protégé par une porte. Une pompe est installée à côté, ayant permis à remonter l'eau plus facilement.
  • L'ancien abreuvoir, sur la Sangle (déviation de la Nonette), route d'Ermenonville : Bassin en hémicyle maçonné en pierre, avec un gué d'un côté, pour que les animaux puissent entrer dans l'eau. En effet, ce type d'abreuvoir servait aussi de pédiluve où l'on conduisait les chevaux et bœufs après le labour des champs. La conception de l'abreuvoir explique la désignation comme gué courant dans la région. Sur le petit pont qui termine le bassin à l'ouest, subsistent des vestiges d'un petit barrage permettant jadis permis de retenir l'eau dans l'abreuvoir.
  • Le lavoir, sur un petit ruisseau déviation de la Sangle, route d'Ermenonville : Du lavoir d'origine, ne subsistent que les murs de pignon en calcaire avec un chaînage d'angle en brique rouge côté nord. La charpente et le toit, couvert de tuiles mécaniques, ont été récemment reconstruit, tout comme le sol en planches. L'architecture d'origine a été respectée à quelques exceptions près, comme les socles en béton pour les poutres supportant le toit.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Cavillon (l'abbé), « Histoire de Mont-l'Évêque de 1788 à 1802 », Comité Archéologique de Senlis, Comptes-rendus et Mémoires, année 1913, Senlis, Imprimerie E. Vignon fils,‎ 1914, p. 85-154 (ISSN 1162882, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. « Horaires », sur Oise Mobilité (consulté le 30 juillet 2011).
  2. Communes limitrophes et autres renseignements topographiques selon la carte topographique 1 : 25 000e « TOP 25 » de l'IGN, consultable en 3D sur le site « Geoportail » (consulté le 22 juillet 2011). Distances mesurées par l'outil proposé dans le mode de visionnage en 3D.
  3. Cf. Maurice Delaigue, La Nonette : Une vallée prestigieuse au nord de Paris, s.l., s.n.,‎ s.d. (ca. 1980), 190 p. (ISBN 2950456928), p. 45. Le moulin dont les bâtiments subsistent, route d'Ermenonville, est implantée directement sur la Nonette.
  4. Cf. « Massif forestier de Chantilly / Ermenonville » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 30 juillet 2011).
  5. [PDF] « Forêts d'Ermenonville, de Pontarmé, de Haute Pommeraie, clairière et butte de Saint-Christophe » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 30 juillet 2011).
  6. [PDF] « Vallée de la Nonette » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 30 juillet 2011).
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Union des Maires de l'Oise |consulté le= 14 septembre 2014
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. « Évolution et structure de la population à Mont-l'Évêque en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  11. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 octobre 2010)
  12. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Marc Durand et Philippe Bonnet-Laborderie, Senlis et son patrimoine : La ville en ses forêts, Beauvais, GEMOB,‎ 2004 (réédition revue, corrigée et augmentée), 170 p. (ISSN 1255-078), p. 141-143.
  14. « Église Saint-Germain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Dominique Vermand, Églises de l'Oise : Cantons de Chantilly et Senlis, Beauvais, Conseil général de l'Oise, avec le concours des communes des cantons de Chantilly et Senlis,‎ 2002, 54 p., p. 23.
  16. Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Senlis, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins,‎ 1841, 276 p. (lire en ligne), p. 81-82.