monsieur le chien

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monsieur le chien est le pseudonyme d'un auteur de bandes dessinées français publié en 2007 par Theloma (album Paris est une mélopée), puis chez Warum en 2008 avec l'album Hommes qui pleurent et Walkyries. Ses pages ont été publiées en premier sur son blog, monsieur-le-chien.fr[1]. Il est parfois appelé « Le chien », voire « Clébard », ou « MLC ».

Histoire de son pseudonyme[modifier | modifier le code]

Son pseudonyme ne comporte pas de majuscules car, comme il le dit lui-même[2], « le personnage de MLC vit comme plein de gens. [...] C’est pour la même raison qu’il n’y a pas de majuscules dans ce nom, [...] c’est vraiment monsieur tout le monde. »

Les personnages[modifier | modifier le code]

monsieur le chien : anti-héros de l'histoire, fonctionnaire de son état, il est laid et à la pilosité abondante : c'est le pauvre type par excellence, qui collectionne râteaux, vestes et échecs en tous genres. Il a comme passions connues le Portugal, le jeu de rôle, collectionner les petites culottes usagées, lire "Vieille et nue magazine", s'habiller en femme et le football. Enfin il possède un fétichisme largement prononcé pour les pieds.

Hélène : la femme du chien, dotée d'une poitrine généreuse. Elle se refuse à lui très fréquemment, possède de nombreux amants, et va même jusqu'à le tromper avec une plante verte extra-terrestre ! Elle porte des T-shirts à message à l'encontre du chien, du style "C'est seins espoirs".

Schroubb : escalope milanaise mutante que le chien a découverte dans son assiette à la cafétéria de son administration. Obsédé sexuel notoire, ce morceau de viande mâle et violet multiplie les succès auprès de la gent féminine. Il parle et est l'auteur de ses mémoires "My Secrets to Fuck". Il se refuse à les montrer au chien ou à Nicolas.

Alan : le Président du C.H.I.B.R.E.S., une association de losers du sexe, il est un des amis du chien. C'est un homme blond, posé et distingué, doté de la plus "grande" verve, et possède accessoirement le don de rendre tout le monde sexuellement désirable par imposition de la main.

Nicolas : le meilleur ami du chien, également membre du C.H.I.B.R.E.S. Mauvaise langue et sans scrupule, artiste sur les bords, on se demande parfois comment lui et le chien peuvent dire qu'ils sont amis. Lors d'un voyage, il a adopté Papouille, un ours canadien épilé...

Le fils du chien : Son premier enfant est soit dépeint comme un jeune garçon tout à fait ordinaire, soit décrit comme un enfant manipulateur, parfois même engagé militairement (par exemple : "Colonel Pigalle, Chef du réseau Fenouil et Liberté") et ce quelques fois à l'encontre de son père.

Pépette : c'est la fille du chien. Bébé, elle avait la manie d'enlever ses chaussettes en permanence (ce qui mettait son père dans des transes colériques) et son cri de guerre était Rataflüp. Elle est souvent décrite comme capable de massacres psychotiques, et possède une allergie très prononcée au métal : au contact de celui-ci, elle se transforme en mûre...

Wandrille : c'est un autre blogueur BD qui apparait souvent aux côtés du chien lors des séances de dédicaces. Contrairement au chien, il n'a apparemment aucun mal à séduire les femmes et semble souffrir d'une véritable addiction au sexe.

Stefano : bien que n’ayant jamais appartenu au C.H.I.B.R.E.S., il aurait accompli, pour le compte de l’association, quelques opérations d’infiltration du camp des ennemis. Altruiste ou prébendier ? Lui seul le sait. La légende voudrait qu’il soit le frère de Schroubb. Mêmes origines transalpines et surtout, détail extrêmement troublant, initiale identique de leurs noms. Retiré du monde des « affaires », il vit aujourd’hui dans une secte salamanquiste se nourrissant de tortillas et de chocolat fondu.

Jennifer : Présidente du Club des chattes en string, mouvement militant pour "le sexe de qualité", et donc opposé au C.H.I.B.R.E.S. Elle et ses pairs tendent notamment un piège vicieux au C.H.I.B.R.E.S. au Canada...

Albums[modifier | modifier le code]

  • 2007 : Paris est une mélopée (Theloma)
  • 2008 : Hommes qui pleurent et Walkyries (Warum)
  • 2009 : Féréüs le fléau (Makaka éditions)
  • 2011 : Didier Barcco (Carabas)
  • 2012 : Début de Siècle (scénario, dessins de Manu Delente) (La Cafetière)
  • 2012 : La fontaine de médiocrité (Vraoum!)
  • 2013 : Didier Barcco - Tome 2 : Shotgun et confiserie (Carabas)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. initialement monsieurlechien.com
  2. interview L'Hebdo, 6 septembre 2006

Liens externes[modifier | modifier le code]