Monsempron-Libos

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Monsempron-Libos
Vue de Monsempron-Libos
Vue de Monsempron-Libos
Blason de Monsempron-Libos
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Canton Fumel
Intercommunalité Fumel Communauté
Maire
Mandat
Jean-Jacques Brouillet
2014-2020
Code postal 47500
Code commune 47179
Démographie
Gentilé Monsempronnais
Monsempronnaises
Population
municipale
2 045 hab. (2011)
Densité 226 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 28′ 58″ N 0° 56′ 39″ E / 44.4827777778, 0.944166666667 ()44° 28′ 58″ Nord 0° 56′ 39″ Est / 44.4827777778, 0.944166666667 ()  
Altitude 116 m (min. : 59 m) (max. : 155 m)
Superficie 9,05 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Monsempron-Libos est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Monsempronnais et Monsempronnaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mairie

Commune située au confluent du Lot et la Lémance entre Villeneuve-sur-Lot et Cahors en périphérie ouest de Fumel, elle fait partie de l'unité urbaine de Fumel

Accès par la route RD 911 et la gare de Monsempron-Libos TER Aquitaine

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Monsempron-Libos
Salles Cuzorn
Condezaygues Monsempron-Libos Fumel
Saint-Vite

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le Lot et ses affluents le Rech et la Lémance qui le rejoignent à Libos ont une alimentation pluviale ce qui explique leurs sautes de débit et leurs crues brutales lors d'orage qui prennent parfois un caractère catastrophique.

La Lémance sert de limite naturelle de la commune avec celle de Fumel, ainsi que le Rech avec celle Condezaygues, et le Lot avec celle de Saint-Vite.

Climat[modifier | modifier le code]

Monsempron-Libos se situe dans la zone climatique océanique. Mais, il s'agit d'un climat océanique dégradé avec une amplitude thermique annuelle plus marquée et des précipitations moins abondantes que sur le littoral aquitain. De plus, à la différence du littoral, le printemps (surtout à sa fin) y est plus arrosé que l'hiver. Les vents dominants sont d'ouest sans être exclusifs[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Monsempron (Mons-Sempronius) est un ancien bourg monastique fortifié qui s'est développé à partir d'un prieuré bénédictin de l'abbaye d'Aurillac établi sur une hauteur dominant le confluent de la Lémance et du Lot. Le nom de la gente romaine Sempronia n'indique pas forcément une origine gallo-romaine. Plusieurs Simpronianus sont inscrits dans le martyrologe-nécrologe de Moissac/Duravel, dont un abbé de Moissac du milieu du IXe siècle[2]. Le prieuré de Monsempron ne commence à être connue qu'à partir de la fin du XIe siècle[3]. Le bourg n'apparaît dans les textes qu'au XIIIe siècle[4].
  • Libos (Arribos au XIIIe siècle) est un ancien port fluvial au confluent de la Lémance et du Lot. L'habitat s'étend à partir de la seconde moitié du XIXe siècle en raison du développement de l'usine sidérurgique de Fumel, à quelques centaines de mètres en amont, au bord du Lot, et grâce aussi à l'implantation d'une gare ferroviaire en 1863 entre Monsempron et Libos. Libos devient une paroisse indépendante en 1847. La nouvelle église Notre-Dame de Libos est construite entre 1879 et 1891 à l'ouest de la place centrale[5]. Le pont actuel sur le Lot date de 1933. Il a remplacé un pont suspendu construit vers 1835[6].

Le 21 mai 1944, lors d'une opération contre le Maquis engagée sur un front allant de Villeneuve-sur-Lot à Frayssinet-le-Gelat, des éléments de la 2e division SS Das Reich raflent plusieurs otages, qui sont enfermés à Vergt-de-Biron avant d'être envoyés à Agen. D'autres rafles et épisodes sanglants ont lieu à Lacapelle-Biron, Dévillac, Frayssinet-le-Gélat, Vergt-de-Biron, Salles, Fumel, Montagnac-sur-Lède, le même jour[7].

En 1958 le nom de la commune de Monsempron est officiellement modifié pour devenir Monsempron-Libos[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[9]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Jean-Jacques Brouillet SE Entrepreneur
1980 2008 Guy Gérard PS Retraité de l'Éducation nationale
1945 1980 Kléber Thoueilles PS  

Jumelages[modifier | modifier le code]

population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 045 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
791 793 788 853 811 840 818 828 916
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
886 918 983 927 918 957 1 055 1 021 1 088
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 205 1 273 1 289 1 299 1 298 1 374 1 390 1 620 1 758
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 145 2 654 3 018 2 697 2 423 2 135 2 079 2 045 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Vue de Libos
Vue de Libos

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Monsempron-Libos Blason De gueules à quatre pals abaissés d'or, surmontés de trois flammes d'argent[12].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Papy Louis, Atlas et géographie du Midi atlantique, p.27, Paris, Flammarion, 1982
  2. Axel Müssigbrod et Joachim Wollasch, Das martyrolog-necrolog von Moissac/Duravel, 1988
  3. Yannick Zaballos, Revue de l'Agenais 2006, p.389-391.
  4. http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR72/IA47000624/INDEX.HTM
  5. http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR72/IA47000617/INDEX.HTM
  6. http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR72/IA47000627/INDEX.HTM
  7. L'affaire de Vergt-de-Biron et Lacapelle-Biron
  8. Le décret n°58-1263 du 19 décembre 1958
  9. Philippe Camilli, Revue de l'Agenais 2006, p.803.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. Armorial de France