Monique de Bissy

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Monique de Bissy

Description de cette image, également commentée ci-après

Monique de Bissy après sa libération en août 1944

Naissance
Schaerbeek, Drapeau de la Belgique Belgique
Décès (à 86 ans)
Rouet, Drapeau de la France France

Monique de Bissy est une résistante franco-belge née le à Schaerbeek (Belgique) et décédée le à Rouet (France) [1],[2],[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

La guerre[modifier | modifier le code]

Alors infirmière pour la Croix-Rouge de Belgique, elle s'engage dans la Résistance (réseaux « Brigade blanche », « Ailes Brisées » et « Comète ») dès le début de la Seconde Guerre mondiale et participe à l'exfiltration vers l'Espagne d'une vingtaine de pilotes alliés dont les avions avaient été abattus au-dessus des environs de Liège. Dénoncée, elle est incarcérée dans la prison de la SIPO (Sicherheits-Polizei) à Maastricht aux Pays-Bas où elle subit de nombreux interrogatoires. Elle est libérée après quatre mois d'isolement par l'armée canadienne en sans avoir jamais dénoncé aucun membre de son réseau.

Monique de Bissy s'engage alors volontairement dans l’armée française à Thomery près de Fontainebleau en qualité d'aide-soignante où elle servira jusqu'à la fin de la guerre.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Citation pour la Medal of Freedom (1947).
Gratitude exprimée par le Général Eisenhower pour le Président des États-Unis (1949).

Monique de Bissy exerce ensuite son métier d'infirmière bénévolement dans des dispensaires au Congo belge jusqu'à l'indépendance en 1960, puis à Montpellier dans le sud de la France où elle s'installe en 1970.

Elle fonde le Groupe Campus de Bissy dans les années 1980 avec son gendre Yves de Redon de Colombier.

Vie familiale[modifier | modifier le code]

Monique de Bissy se marie en septembre 1946 avec le Jonkheer Gerrit J.A. Schimmelpenninck (lieutenant de cavalerie néerlandais) qui tombe au champ d'Honneur aux Indes néerlandaises (Indonésie) peu de temps après (1949). Elle garde un fils, Gerrit Johan Anne (dit: Gérard) (1947), de ce premier mariage. Veuve à 26 ans, elle se remarie en 1955 avec Paul Vliers (B) et donne naissance à deux filles : Sonia (1956, Mme François de Capèle) et Joëlle (1958, Mme Yves de Redon).


Décorations[modifier | modifier le code]

De nombreux pays lui ont exprimé leur reconnaissance à travers de multiples décorations :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]