Monestier-d'Ambel

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Monestier-d'Ambel
Vue de l'intérieur de l'église, sur la gauche une statue de Saint Eldrade.
Vue de l'intérieur de l'église, sur la gauche une statue de Saint Eldrade.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Corps
Intercommunalité Communauté de communes de la Matheysine, du Pays de Corps et des Vallées du Valbonnais
Maire
Mandat
Jean-Paul Bertrand
2014-2020
Code postal 38970
Code commune 38241
Démographie
Population
municipale
23 hab. (2011)
Densité 2,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 41″ N 5° 55′ 27″ E / 44.7781, 5.924244° 46′ 41″ Nord 5° 55′ 27″ Est / 44.7781, 5.9242  
Altitude Min. 746 m – Max. 2 378 m
Superficie 11 km2
Localisation

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Liens
Site web www.monestierdambel.fr

Monestier-d'Ambel est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Monestier d'Ambel est situé dans la région du Beaumont, au nord du Massif du Dévoluy, sur la rive droite de la Souloise, à l'entrée du lac du Sautet, où elle se jette dans le Drac.

Le village est adossé à la montagne de Faraud, en face de Pellafol, situé sur la rive opposée de la Souloise sur une plaine résiduelle d'origine glaciaire quasiment absente sur la rive droite. Largement exposé à l'ouest et au nord, le village subit un climat plutôt rude, et la rareté des terres cultivables y rend l'activité agricole difficile.

Le Monestier est difficile d'accès : la seule route le traversant est un embranchement de la D 537 qui relie Corps (Isère) à Veynes (Hautes-Alpes) à travers le Dévoluy. Corps, le chef-lieu de canton et plus proche village possédant des commerces et des services accessibles, est à 15 kilomètres par une route sinueuse ; la préfecture, Grenoble, est à 80 kilomètres par de mauvaises routes à travers le Trièves ou le Beaumont.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monestier d'Ambel était à l'origine un lieu d'accueil des pèlerins établi par des moines (d'où son nom) à proximité du village d'Ambel, à l'initiative de Saint Eldrade, au IXe siècle. Un village s'y est ensuite développé.

Avant 1800, Monestier-d'Ambel était rattaché aux Hautes-Alpes, et la commune était aussi chef-lieu de canton.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Jean-Claude Courteau    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 23 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
207 192 194 210 195 217 213 217 208
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
208 187 188 200 204 213 205 172 169
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
133 139 112 94 73 80 81 65 37
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
28 32 30 48 64 20 24 21 22
2011 - - - - - - - -
23 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]