Moncetz-Longevas

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Moncetz-Longevas
la Mairie.
la Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Arrondissement de Châlons-en-Champagne
Canton Canton de Marson
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Châlons-en-Champagne
Maire
Mandat
Marie-Jeanne Tronchet
2014-2020
Code postal 51470
Code commune 51372
Démographie
Population
municipale
548 hab. (2011)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 31″ N 4° 25′ 41″ E / 48.9086, 4.428148° 54′ 31″ Nord 4° 25′ 41″ Est / 48.9086, 4.4281  
Superficie 7,24 km2
Localisation

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Moncetz-Longevas est une commune française, située dans le département de la Marne en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village fut d'abord appelée Moncelle (venant de mont celoe), puis Monticul en 1178 et enfin Moncetz-lès-Sarry en 1380.

Ensuite il prit le nom de Moncetz seul, puis afin de minimiser les confusions avec un village de la Marne s'appelant Moncetz-l'Abbaye (ce qui entraînait souvent des problèmes de courrier), le conseil municipal fit la demande auprès du président de la République avec l'avis favorable du conseil général de la Marne afin que la demande de l'autorisation légale pour que Moncetz se nomme à l'avenir Moncetz-Longevas. Cette procédure débuta le 9 novembre 1913 et prit fin le 25 juillet 1915.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les de Pinteville, seigneurs de Moncetz[modifier | modifier le code]

La famille de Pinteville est présente à Moncetz dès le XVe siècle, avec Nicolas de Pinteville écuyer et seigneur de Moncetz. Au XVIIe siècle, on nomme les seigneurs de Pinteville « seigneurs de la Motte ».
On retrouve les armes des Pinteville à l'intérieur de l'église de Moncetz-Longevas sur le gisant face à l'hôtel, elle se lise comme suit « d'argent au sautoir de sable, chargé d'un lion d'or sur le tout, armé et langué de gueules ».

Hameau de Longevas[modifier | modifier le code]

En 1815, après la défaite des troupes napoléoniennes à Waterloo, la France fut envahie pour la seconde fois. Le 8 juillet 1815, Longevas fût ravagé par un passage d'environ 80 000 hommes des troupes allemandes. 6 000 hommes de ces troupes campèrent autour du hameau et le pillèrent au point de ne laisser plus qu'une seule vache. Un grand nombre de moutons et 16 vaches servir à les nourrir, et pour faire cuire ces viandes, ils brûlèrent les équipements agricoles tels que les charrues, les herses, etc. Les habitations furent très détériorées.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 1985 juin 1995 Claude Cailliette Agriculteur
juin 1995 mars 2008 Pierre Morvan Retraité
mars 2008 en cours Marie-Jeanne Tronchet[1] AC  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 548 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
196 192 182 266 253 273 275 270 277
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
270 264 270 274 275 268 256 254 238
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
224 226 205 172 202 208 196 223 218
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
220 240 254 297 530 525 547 548 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

L'église et la salle municipale.

L'église possède un bas-relief de saint Hubert encastré dans la muraille gauche en entrant dans le chœur.
Cette sculpture date de la fin du XVIe siècle, le saint y est présenté chassant dans une forêt avec ses serviteurs, un cerf apparaît devant lui portant un crucifix dans ses bois. Saint Hubert descend de son cheval et idolâtre l'image du cerf miraculeux. Et l'on voit un ange voltigeant dans l'air et tenant une étole entre les mains. Le fait que ce bas relief soit dans cette église s'explique par la fait qu'autrefois, lorsque des bestiaux étaient mordus par un animal soupçonné de la rage, les villageois conduisaient ces bestiaux à l'église, faisaient dire quelques prières en leur intention et puis leur faisaient faire trois fois le tour de l'église dans l'espoir d'obtenir leur guérison.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sur le mur de l'église, dans le cimetière se trouvent les tombes des familles Richard, François Jean et Pierre François, tous deux chevaliers des Ordre militaire de Saint-Louis et de la Légion d'honneur; ainsi que Louis Cesar Hyacinthe comte de Dessoffy de Csern et de Tarko, magnat de Hongrie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Liste des maires au 1er août 2008 », sur site de la préfecture de la Marne (consulté le 22 décembre 2008).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011