Monastère de Yangpachen

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Dorje Ling Ani Gompa Nunnery, 2006

Le monastère de Yangpachen est un monastère du bouddhisme tibétain situé à Yangpachen (tibetain : yangs pa can; Thub btsan yangs pa can), dans la Préfecture de Lhassa au Tibet. Il fut le siège historique des Shamarpas de l'école Karma Kagyu. Il se trouve environ à 85 km au sud-est de Lhassa "sur le versant nord de la vallée de Lhorong Chu au-dessus de la route Lhassa-Shigatsé."[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Il a été fondé vers 1504 par le 4e Shamarpa qui lorsqu'il trouva le site a proclamé, « il y aura un monastère construit sur le côté gauche de Yangpachen en soutien des enseignements Kagyu et comme symbole de victoire éternelle »[2].

"Yangpachen Gompa was founded by Murab Jampa Tujepel in 1490 under the auspices of the fourth Sharmapa and financed by the Prince of Rinpung. It was the residence of the Sharmapas for only 300 years.... When the Gorkhalis under Pritvi Narayan Shah, king of the newly unified Kingdom of Nepal, invaded Tibet in 1792 to be defeated by a Chinese army, the tenth Sharmapa was accused of traitorous support of the Nepalis. Yangpachen was confiscated by the Gelukpas, the Sharmapa's hat was buried and recognition of future incarnations was prohibited. In Nepal the present thirteenth Sharmapa has resumed his full status amongst the Karma Kagyupas."[3]

Le monastère a été attaqué vers 1980 pendant la révolution culturelle par les forces chinoises et a été totalement détruit, mais est maintenant en cours de reconstruction[2].

"The principal lhakang contains some new images; the Pelkor Gomkang contains an original image of Chakdrukpa (Mahakala) that resisted attempts to destroy it; but the image of Chakdrukpa in the Sinon Gomkang has vanished, along with the glory of Yangpachen."[3]

Le Dorje Ling (rDo rje gling) Ani Gompa ou couvent associé est situé à environ une journée de marche du monastère de Yangpachen et deux jours au nord du monastère de Tsourphou. Il se trouve au fond du versant est d'une longue arête avec des vues magnifiques du haut Nyenchen Tanglha vers le nord. En 1986, le lhakang et les quarts domestiques ont été reconstruits après leurs déprédations lors de la révolution culturelle, et environ 30 anis (nonnes) y résidaient encore dans la résidence[4].

Références[modifier | modifier le code]

  1. The Power-places of Central Tibet: The Pilgrim's Guide (1988), pp. 129-130. Keith Dowman. Routledge & Kegan Paul, London. ISBN 0-7102-1370-0.
  2. a et b « Karma Kagya Tradition », Karma Kagya (consulté en 2008)
  3. a et b The Power-places of Central Tibet: The Pilgrim's Guide (1988), p. 130. Keith Dowman. Routledge & Kegan Paul, London. ISBN 0-7102-1370-0.
  4. The Power-places of Central Tibet: The Pilgrim's Guide (1988), p. 129. Keith Dowman. Routledge & Kegan Paul, London. ISBN 0-7102-1370-0.

Articles connexes[modifier | modifier le code]