Mokhtar Belmokhtar

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Mokhtar Belmokhtar
Mokhtar Belmokhtar en décembre 2012.
Mokhtar Belmokhtar en décembre 2012.

Surnom Khaled Abou al-Abbas
Le Borgne
Naissance (42 ans)
Ghardaïa
Origine Algérien, Arabe châamba
Allégeance Flag of Hezbi Islami Gulbuddin.svg Hezb-e-Islami Gulbuddin (1991-1992)
GIA (1992-1998)
Flag of Jihad.svg GSPC (1998-2007)
ShababFlag.svg AQMI (2007-2012)
ShababFlag.svg Les Signataires par le sang (2012-2013)
ShababFlag.svg Al-Mourabitoune (depuis 2013)
Grade Émir
Conflits Guerre d'Afghanistan
Guerre civile algérienne
Insurrection djihadiste en Algérie et au Sahel
Guerre du Mali
Commandement Katiba As-Shahada
Katiba Al-Mouthalimin
Les Signataires par le sang
Faits d'armes Combat de Lemgheity
1re Bataille de Gao
Bataille d'Idelimane
Prise d'otages d'In Amenas
Attentats d'Agadez et Arlit

Mokhtar Belmokhtar alias Belaouer ou Laouer (« le borgne ») ou Khaled Abou al-Abbas est un djihadiste algérien né le [1] à Ghardaïa en Algérie.

Après un passage en Afghanistan, il combat pendant la Décennie noire dans le sud de l'Algérie au sein du GIA, puis du GSPC. Il est l'un des principaux artisans du ralliement des djihadistes algériens à Al-Qaïda qui aboutit à la formation d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) en 2007.

Belmokhtar est également le premier chef d'AQMI à s'implanter hors d'Algérie dans les pays du Sahara et du Sahel, et principalement au Mali. En décembre 2012, en conflit avec les autres chefs d'AQMI, il crée son propre mouvement ; Les Signataires par le sang, dont la principale action est la prise d'otages d'In Amenas, en Algérie, en janvier 2013. En août, son groupe fusionne avec le MUJAO pour former Al-Mourabitoune.

Biographie[modifier | modifier le code]

L'Afghanistan[modifier | modifier le code]

Mokhtar Belmokhtar naît le à Ghardaïa, au sein d'une famille modeste appartenant à la tribu arabe des Châambas. Il est prénommé Mokhtar en hommage à un ses oncles, guillotiné par les Français en 1959 pendant la guerre d'Algérie. Il est le cadet d'une fratrie de huit enfants et se fait remarquer très jeune par son assiduité à la mosquée[2].

Vers ses 17 ans, marqué par la mort d'Abdallah Azzam, il décide de rejoindre les moudjahidines afghans. Il gagne l'Afghanistan en 1991 et suit une formation dans divers camps. Il rencontre notamment Abou Qatada et Abou Mohammed al-Maqdissi. Il combat ensuite au sein du Hezb-e-Islami Gulbuddin dans les environs de Jalalabad et de Kaboul et est grièvement blessé à l'œil droit par un éclat d'obus, ce qui lui vaudra le surnom de « Belaouer » ou « Laouer », qui signifie « le borgne »[3],[4],[5].

La guerre civile algérienne[modifier | modifier le code]

Belmokhtar regagne l'Algérie vers fin 1992 ou début 1993, au moment le pays est plongé dans la guerre civile, et en juin, il rentre dans sa ville natale. Le sud du pays a jusqu'alors été épargné par les combats, mais Belmokhtar fonde un groupe appelé la katiba As-Shahada, ou Brigade du Martyre, affiliée au Groupe islamique armé (GIA)[3],[6].

En 1993, quelques mois après son retour, il attaque une patrouille de police près de Ghardaïa, 13 agents sont tués et leurs armes récupérées. La katiba se finance également en déguisant ses hommes en gendarmes pour opérer des braquages sur les routes, particulièrement contre les convois des compagnies d'hydrocarbures, dont les cargaisons et les véhicules sont ensuite revendus au marché noir. Avec l'argent, les djihadistes se fournissent en armes en en munitions dans plusieurs pays de la région[6]

Surnommé « Mister Marlboro » par les services algériens, Belmokhtar est régulièrement accusé de trafic de cigarettes ou de drogues. Mais pour Lemine Ould Mohamed Salem, ces rumeurs semblent infondées, Belmokhtar a très probablement pratiqué la contrebande de denrées alimentaires et surtout de carburant, revendu dix fois plus cher hors d'Algérie, cependant il a toujours nié tout lien avec le trafic de drogue et d'après des témoignages de responsables politiques ou de contrebandiers locaux, des trafiquants ont été arrêtés et fouettés par ses hommes et leurs cargaisons brûlées[7],[8],[9].

Le à Ghardaïa, les djihadistes assassinent cinq coopérants étrangers de la compagnie algérienne Anabib, dont deux Français, un Britannique, un Canadien et un Tunisien. À la suite de cet attentat, la katiba As-Shahada est transformée en émirat, et Belmokhtar est nommé émir de la région[10].

Vers fin 1994 ou début 1995, Belmokhtar entre pour la première fois en contact avec Al-Qaïda, alors basée à Khartoum, au Soudan. Ben Laden s'engage à fournir une aide aux djihadistes algériens, à condition que ces derniers adoptent une ligne plus salafiste et que le GIA cesse ses dérives « takfiri », adoptées par Zouabri et Zitouni. En 1998, Ben Laden envoie un émissaire en Algérie, Abou Mohamed al-Yamani, que Mokhtar Belmokhtar accueille personnellement, et le 18 septembre, à la demande d'al-Yamani, la majorité des brigades djihadistes algériennes quittent le GIA pour fonder le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC)[11].

Au début des années 2000, Belmokhtar s'attelle à obtenir la fusion du GSPC avec Al-Qaïda, notamment via Abou Mohamed al-Yamani. En 2001 ce dernier fait un nouveau voyage en Algérie, au sein des brigades de Belmokhtar, puis d'Abderazak el Para et rend un compte-rendu élogieux des djihadistes algériens. Il se rend à nouveau Algérie en juillet 2002, rejoint el Para mais il est tué le 12 septembre 2002 près de Batna dans une attaque de l'armée algérienne, alertée par la CIA. Ben Laden soupçonne une trahison et suspend la fusion tandis que Belmokhtar se brouille avec les autres chefs du GSPC. En décembre 2002, celui-ci tombe dans une embuscade de l'armée algérienne près d'In Salah, il parvient à s'échapper mais plusieurs de ses hommes sont tués. Il choisit alors de se réfugier au Mali[12].

Le Sahel[modifier | modifier le code]

Belmokhtar gagne Lerneb, près de la frontière mauritanienne et noue une alliance avec la tribu arabe des Bérabiches en épousant une fille de l'influente famille des Hamaha de la chefferie des Oulad Idriss. Belmokhtar enrichit sa belle-famille et dispose désormais d'une assise locale, il bénéficie d'une protection de la tribu et trouve les moyens de blanchir son argent. Par la suite, d'autres djihadistes suivent son exemple, notamment Nabil Abou Alqama. Le gouvernement malien, qui ne tient pas à s'attirer l'hostilité des djihadistes, ne réagit pas[13],[8].

En 2003, les premières prises d'otages d'occidentaux commencent. En février et en mars, 32 touristes, majoritairement Allemands et Autrichiens, sont enlevés par Abderazak el Para, qui pour échapper à l'armée algérienne choisit de se réfugier au Mali. Les otages sont divisés en plusieurs groupes, certaines sont délivrés par les militaires algériens, d'autres sont confiés à Mokhtar Belmokhtar. Des négociations sont engagées entre les ravisseurs et deux notables envoyés par le gouvernement malien ; Iyad Ag Ghali et Baba Ould Choueikh. À l'issue des discussions, les otages sont relâchés le 18 août en échange d'une rançon de cinq millions d'euros qui enrichit considérablement les djihadistes et va les pousser à poursuivre ce type d'action[14].

Article détaillé : Combat de Lemgheity.

Le , Mokhtar Belmokhtar attaque la caserne militaire de Lemgheity, en Mauritanie. 17 soldats mauritaniens sont tués et 35 faits prisonniers, puis relâchés. Le combat de Lemgheity a un certain retentissement du côté des djihadistes. Au nom d'Al-Qaïda, Abou Moussab Al-Zarqaoui, le chef d'Al-Qaïda en Irak, félicite notamment les « moudjahidines maghrébins » pour leur victoire mais surtout celle-ci permet au GSPC de rétablir son rapprochement et Al-Qaïda. En juin 2006, Younous al-Mauritani, jeune mufti très respecté par les djihadistes, se rend en Afghanistan pour transmettre la lettre d'allégeance du GSPC à Al-Qaïda, qui est acceptée par Ben Laden. Le , le GSPC devient officiellement Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI)[15].

Le , trois hommes de la katiba de Belmokhtar, la katiba Al-Moulathimin (Les Enturbannés), attaquent un groupe de cinq touristes français et tuent quatre d'entre-eux près d'Aleg en Mauritanie[16],[17]. Cette tuerie entraîne l'annulation du Paris-Dakar 2008[18].

Le à l'ouest de Niamey au Niger, un groupe de trois djihadistes menés par Omar Ould Hamaha, l'oncle de l'épouse de Belmokhtar, enlève deux diplomates canadiens, Robert Fowler et Louis Guay. Après négociations, les deux otages sont libérés le . Une centaine de djihadistes se rassemblent ce jour-là, mais une violente dispute éclate entre Belmokhtar et Abou Zeid, le chef de la katiba Tarik Ibn Ziyad, qui refuse de relâcher deux de ses otages, et témoigne de la rivalité qui oppose les deux chefs. L'annonce de la libération de Robert Fowler et Louis Guay est également très mal accueillie par le chef d'AQMI, Abdelmalek Droukdel, qui reproche à Belmokhtar de n'avoir obtenu qu'une rançon de 700 000 euros seulement. Cependant selon le journaliste Serge Daniel, la rançon versée aurait été de 3 millions d'euros[19],[20],[21],[22],[23],[16],[24],[25].

Article détaillé : Combat de Tabankor.

Le , la katiba de Belmokhtar tente une nouvelle prise d'otages à Niamey. Six djihadistes pénètrent en plein cœur de la capitale nigérienne et enlèvent deux jeunes français. Leur véhicule, poursuivi par les forces nigériennes, parvient à gagner le Mali, où il est attaqué par les forces spéciales françaises. À l'issue du combat, les djihadistes sont tués ou dispersés, mais les deux otages français perdent également la vie[19],[26].

La guerre du Mali[modifier | modifier le code]

En 2012, le nord du Mali est envahit par des groupes djihadistes et rebelles ; Ansar Dine, le MNLA, le MUJAO et AQMI. Cette année-là Belmokhtar est surtout présent à Gao et ses environs[27]. En mars, il part quelques semaines en Libye pour se fournir en armes[5]. En froid avec les chefs d'AQMI, il se rapproche du MUJAO[27].

Le 27 juin 2012, le MNLA et les djihadistes entrent en conflit à Gao. Belmokhtar prend le commandement des forces du MUJAO et d'AQMI et chasse les rebelles touaregs de la ville[28],[29],[30],[31]. Il appelle ensuite à l'apaisement[32], mais en novembre les combats reprennent près d'Ansongo. Les rebelles indépendantistes sont à nouveau battus et perdent le contrôle de Ménaka le 19 novembre[33],[34],[35].

Cependant en octobre 2012, Abdelmalek Droukdel destitue Belmokhtar du commandement de sa katiba en raison de son comportement jugé trop indépendant et de ses désobéissances[36],[37]. Aussi, en décembre 2012, Belmokhtar annonce sa rupture avec AQMI et la formation d'un nouveau groupe armé ; Les Signataires par le sang[38].

Article détaillé : Prise d'otages d'In Amenas.

En janvier 2013, Belmokhtar organise la Prise d'otages d'In Amenas. Le 16 janvier 2013 au matin, environ 40 hommes de sa katiba Al-Moulathamin, commandés par Mohamed el-Amine Benchenab et Abderrahman el-Nigiri prennent en otage environ 600 algériens — rapidement relâchés — et une centaine d'Occidentaux et d'étrangers dans la base-vie du site d'exploitation gazier d'In Amenas en Algérie. Le 19 janvier, l'armée algérienne donne l'assaut qui se termine par la mort d'au moins 29 djihadistes et 38 otages[39],[40],[41].

Le , au cours de la bataille de Tigharghâr, l'armée tchadienne revendique la mort de Mokhtar Belmokhtar[42],[43]. L'agence Sahara Medias indique cependant que l'annonce de sa mort est démentie par un membre d'AQMI, car selon lui Belmokhtar combattrait dans la région de Gao et non dans l'Adrar des Ifoghas[44],[45]. Un porte-parole du MNLA conteste également les déclarations tchadiennes[46] et des habitant de Taoubenit, près de In Khalil, affirment avoir aperçu Belmokhtar vivant à la mi-mars[47]. Le 1er avril, suite à un contact avec l'Agence Nouakchott d'Information, l'annonce de la mort de Belmokhtar est démentie par Hamada Ould Mohamed Kheirou, chef du MUJAO, ainsi que par Moghrane, porte-parole de la katiba Al-Mouthalimin (les Enturbannés), des Signataires par le sang[48].

La Libye[modifier | modifier le code]

En 2013, à la suite de l'intervention militaire française au Mali, Mokhtar Belmokhtar disparaît. Selon le journaliste Rémi Carayol, il établit vraisemblablement un nouveau sanctuaire dans le sud-ouest de la Libye, au milieu d'un triangle reliant Sebha, Ubari et Mourzouq, et aurait pris une nouvelle épouse. Début 2015 il serait surtout présent dans le nord de la Libye, il aurait notamment été vu à Benghazi. Cependant son groupe reste actif au Mali et dans l'ensemble du Sahel et du Sahara[49].

En mai 2013, Belmokhtar planifie les attentats d'Agadez et Arlit au Niger selon les déclarations de El-Hassen Ould Khalill, dit Jouleibib, porte-parole des Signataires par le sang, qui déclare également que le mouvement a pris part aux attaques conjointement avec le MUJAO[50],[51].

Le 3 juin 2013, la tête de Mokhtar Belmokhtar est mise à prix par les États-Unis pour cinq millions de dollars[52].

Le , dans un communiqué signé par Ahmed al-Tilemsi et Mokhtar Belmokhtar, le MUJAO et Les Signataires par le sang annoncent leur fusion en un seul mouvement[53]. Celui-ci prend le nom de Al-Mourabitoune (Les Almoravides)[54].

Belmokhtar perd cependant ses deux principaux lieutenants ; Jouleibib, son gendre et porte-parole, est tué par les forces spéciales françaises à l'ouest de Tessalit la nuit du 13 ou [55],[56],[57]. Puis Omar Ould Hamaha meurt à son tour en mars 2014, tué semble-t-il par un bombardement français[58],[59]. De plus en avril 2014, Abou Bakr Al-Nasr, qui avait été désigné pour prendre la tête d'Al-Mourabitoune, est tué par l'armée française au sud du Timétrine, entre Kidal et Tombouctou[60],[61].

Le même mois, Mokhtar Belmokhtar publie un communiqué dans lequel il renouvelle son allégeance à Ayman al-Zaouahiri, émir d'Al-Qaïda, dont l'autorité est mise à mal en Syrie à la suite de la sédition de l'État islamique en Irak et au Levant[62].

En janvier 2015, dans un communiqué qui lui est attribué, Belmokhtar salue les frères Kouachi, auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo : « Par leur détermination, nos frères ont choisi leur cible de façon minutieuse. Ils ont épargné les Français ordinaires, qui étaient pourtant à leur portée. Ils voulaient ainsi dire à l'ennemi et à nos alliés qu'ils étaient porteurs d'un message noble. [...] Ces attaques ne vont pas s'arrêter. Elles vont se poursuivre contre vos intérêts et dans vos lieux de rassemblement jusqu'à ce que vous vous retiriez de nos terres et de nos pays »[49].

Condamnations[modifier | modifier le code]

  • En juin 2004, le tribunal d'Illizi a condamné, par contumace, Mokhtar Belmokhtar à la prison à vie pour notamment : « constitutions de groupes terroristes armés aux fins de semer la terreur (…), création d’un climat d’enlèvement (…), vol qualifié (…), détention d’armes prohibées et leur utilisation sans autorisation »[63]. Une récompense de 10 millions de dinars algériens est promise pour son arrestation[63].
  • En mars 2007, le tribunal d'Alger l'a condamné à 20 ans de prison pour constitution de groupes terroristes, enlèvement d'étrangers, importation et trafic d'armes illicites[24],[64].
  • En mars 2008, il est condamné à mort par le tribunal de Ghardaïa pour le meurtre, en février 2006, de treize douaniers[64].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mokhtar Belmokhtar, le renard du désert
  2. Lemine Ould Mohamed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 20
  3. a et b Mokhtar Belmokhtar, parrain du Sahara par l'AFP sur depeche.fr
  4. Lemine Ould Mohamed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 20-28
  5. a et b Jeune Afrique : Aqmi : Mokhtar Belmokhtar, le trafiquant, par Laurent Touchard, Baba Ahmed, Cherif Ouazani Lire l'article sur Jeuneafrique.com : | Jihad : les nouveaux maîtres du Mali | Aqmi : Mokhtar Belmokhtar, le trafiquant | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique Follow us: @jeune_afrique on Twitter | jeuneafrique1 on Facebook.
  6. a et b Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 40-41
  7. Le Figaro : Mokhtar Belmokhtar, «mister Marlboro»
  8. a et b RFI : Terrorisme: Belmokhtar n'a pas perdu toute «capacité de nuisance»
  9. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 42-45
  10. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 45-46
  11. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 46-53
  12. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 51-56
  13. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 56-59
  14. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 59-62
  15. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 67-80
  16. a et b Rue89 : Niger : les cinq Français otages de la guerre des chefs d'Aqmi
  17. Lemine Ould Mohamed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 9-18
  18. 2008 Paris Dakar rally cancelled due to terrorist threats surthemotorreport.com.au
  19. a et b Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 95-80
  20. Jeune Afrique : Robert Fowler, ex-otage d'Aqmi : "J'ai cru plusieurs fois que j'allais être tué", par Benjamin Roger.
  21. Paris Match : ROBERT FOWLER, OTAGE D’AQMI PENDANT QUATRE MOIS. “DIFFICILE DE NE PAS DEVENIR FOU”
  22. Serge Daniel, Les mafias du Mali ; Trafics et terrorisme au Sahel, p. 306
  23. RFI : Sahel: quand Aqmi reproche à Belmokhtar de ne pas fournir ses notes de frais
  24. a et b Résumé des motifs ayant présidé aux inscriptions de noms sur la liste récapitulative NARRATIVE SUMMARIES OF REASONS FOR LISTING QI.B.136.03. Mokhtar Belmokhtar sur un.org
  25. Libération du chauffeur de deux diplomates canadiens enlevés par AFP sur jeuneafrique.com
  26. Le Nouvel Observateur : Niger : Comment les otages français sont morts, par Jean-Paul Mari.
  27. a et b Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 184
  28. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 150
  29. RFI : Nord du Mali : Gao est aux mains des islamistes
  30. Sahara Media : Azawad : Ançar Edine mène un cessez-le-feu entre Alqaeda et le MNLA
  31. AFP : Mali: au moins 35 morts dans les affrontements islamistes/Touareg à Gao
  32. Sahara Media : Sahara média publie le communiqué de la « qatiba » (bataillon) des enturbannés
  33. Le MatinDZ : Le MNLA affronte Mokhtar Belmokhtar et le Mujao.
  34. Le Combat : Offensive du MNLA contre le MUJAO
  35. RFI : Mali: les hommes du Mujao s'emparent de Ménaka
  36. rfi : Aqmi au Sahel: Mokhtar Belmokhtar écarté de son commandement
  37. LCI
  38. (en) « Le ravisseur de plusieurs Français au Sahel crée un nouveau groupe armé », Libération (consulté le 17 janvier 2013)
  39. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 153-170
  40. Prise d'otage sur un site pétrolier BP en Algérie dans Libération du 16 janvier 2013.
  41. Mokhtar Belmokhtar, le chef jihadiste derrière la prise d'otage ? dans Libération du 16 janvier 2013.
  42. Après Abou Zeid, un autre chef islamiste donné pour mort, Le Parisien, 2 mars 2013
  43. Agence France-Presse, « L'armée tchadienne affirme avoir tué Mokhtar Belmokhtar », sur liberation.fr,‎ 2 mars 2013 (mis à jour : 3 mars 2013) (consulté le 6 février 2014)
  44. Le Nouvel Observateur : MALI. Selon un membre d'Aqmi, Abou Zeid est bien mort
  45. (en) « Des photos attesteraient de la mort de Belmokhtar », Le Point (consulté le 4 mars 2013)
  46. Le Temps d'Algérie : «Mokhtar Belmokhtar n'est pas mort et ne participe pas aux combats»
  47. L'Expression : Alors qu'il a été donné pour mort, Mokhtar Belmokhtar court toujours
  48. CRI : Mauritanie: le Mujao et les "Moulatahamines" démentent toute information relative à la mort de Bellawar
  49. a et b Jeune Afrique : Mokhtar Belmokhtar, le parrain du Sahelistan, par Rémi Carayol.
  50. Le Monde : Niger : Belmokhtar aurait "supervisé lui-même" les attaques
  51. Niger: le djihadiste Mokhtar Belmokhtar a "supervisé" les attentats
  52. Le Point : La tête de Belmokhtar mise à prix
  53. Afrique : fusion de 2 groupes djihadistes, Le Figaro, 22 août 2013.
  54. Jeune Afrique : Terrorisme : le groupe de Mokhtar Belmokhtar et le Mujao annoncent leur fusion
  55. Lemine Ould Mohammed Salem, Le Ben Laden du Sahara, sur les traces du jihadiste Mokhtar Belmokhtar, p. 111-112
  56. Ministère de la Défense : Serval : point de situation du 14 novembre 2013
  57. RFI : Mali: l’armée française a tué le bras droit du chef jihadiste Belmokhtar
  58. RFI : Mali: mort d'un important jihadiste
  59. Reuters : Mali. Un important chef islamiste tué par l'aviation française
  60. Le Monde : L'armée française a tué un haut cadre d'Al-Qaida au Sahel
  61. RFI : Mali: qui sont les nouveaux chefs des katibas jihadistes?
  62. Opex360 : Un important chef jihadiste aurait été tué au Mali par les forces spéciales françaises
  63. a et b Le tribunal d’Illizi condamne Belmokhtar à la prison à vie par Mounir B. dans le Quotidien d'Oran du 16 juin 2004
  64. a et b Mokhtar Belmokhtar condamné à mort par contumace une deuxième fois sur lematindz.net

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]