Mohamed Tahar Fergani

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Mohamed Tahar Fergani

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Mohamed Tahar Fergani

Informations générales
Surnom « Le rossignol de Constantine »[1]
Naissance le 9 mai 1928
à Constantine
Activité principale Chanteur

Mohamed Tahar Fergani[2], né le 9 mai 1928 à Constantine, est un chanteur, violoniste et compositeur algérien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Maître de Malouf qui est le répertoire de la musique arabo-andalouse de l'école de Constantine, Mohamed Tahar Fergani est l'un des rares chanteurs à interpréter des compositions sur quatre octaves[réf. nécessaire].

Ce qui caractérise Mohamed Tahar Fergani, c'est sa voix exceptionnelle[non neutre] et son coup d'archet[réf. nécessaire].

En plus du Malouf, il interprète le Mahjouz (genre populaire constantinois qui dérive du Malouf), Zjoul (genre musical constantinois, aussi ancien que le Malouf) et le Hawzi (genre populaire qui dérive du Gharnati de Tlemcen)[réf. nécessaire].

Son père Hamou Fergani était un chanteur de Hawzi[réf. nécessaire].

Mohamed Tahar Fergani débute dans le genre oriental et change par la suite de style musical pour se rapprocher du Malouf[réf. nécessaire]. Ses deux principaux maîtres étaient Cheîkh Hassouna et Cheîkh Baba Abid[réf. nécessaire].

Toute la famille Fergani est initiée au Malouf[réf. nécessaire]. Sa sœur Z'hor Fergani était aussi chanteuse[réf. nécessaire] et son fils Salim Fergani est un cheîkh de Malouf reconnu[réf. nécessaire].

Mohamed Tahar Fergani a des centaines d'enregistrements à son actif et a reçu plusieurs prix internationaux[réf. nécessaire]. Il a créé son orchestre et son école à Constantine[réf. nécessaire].

Une de ses chansons la plus connues en Algérie est Ed Dhalma (l'injuste ) du poète Henni Benguennoune[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Parfums insolites: nouvelles. Rabah Soukehal. Page 47. 2002
  2. Bouziane Ben Achour, Figures du terroir, page 32, 2003livre en ligne
  3. Guide bibliographique du Melhoun: Maghreb : 1834-1996. Ahmed Amine Dellai. Page 113. 1996

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rachid Aous, Mohammed Habib Samrakandi, Musiques d'Algérie, 2002