Moca-Croce

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Moca et Croce.
Moca-Croce
Magà è Croci (co)
Image illustrative de l'article Moca-Croce
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Corse-du-Sud
Arrondissement Sartène
Canton Petreto-Bicchisano
Intercommunalité Communauté de communes du Taravu
Maire
Mandat
Vannina Luciani
2014-2020
Code postal 20140
Code commune 2A160
Démographie
Gentilé Mocanais
Maganacci (co)
Population
municipale
229 hab. (2011)
Densité 8,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 41° 48′ 33″ N 9° 00′ 47″ E / 41.8091666667, 9.0130555555641° 48′ 33″ Nord 9° 00′ 47″ Est / 41.8091666667, 9.01305555556  
Altitude 420 m (min. : 139 m) (max. : 1 387 m)
Superficie 27,75 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Corse

Voir sur la carte administrative de Corse
City locator 14.svg
Moca-Croce
Magà è Croci (co)

Géolocalisation sur la carte : Corse

Voir sur la carte topographique de Corse
City locator 14.svg
Moca-Croce
Magà è Croci (co)

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Moca-Croce
Magà è Croci (co)

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Moca-Croce
Magà è Croci (co)

Moca-Croce (en corse Magà è Croci, prononcé [ma.ˌga ɛ ˈkrɔ.t͡ʃi]) est une commune française située dans le département de la Corse-du-Sud et la région Corse. Elle appartient à la microrégion de l'Istria, dans le Taravo.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ?  ? Toussaint Luciani PRG Conseiller régional
Conseiller général
2001 2008 Paul-Marie Ettori[1]    
2008 en cours Vannina Luciani[2]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 229 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
509 478 376 591 561 557 622 630 630
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
657 652 670 753 718 803 761 752 783
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
762 770 760 829 786 894 669 652 296
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 -
254 247 211 207 221 226 227 229 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Oratoire dit Abadia di Maca-Croci : inscription par arrêté du 2 décembre 1926
  • Oratoire (13e siècle ; 14e siècle)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Simon Ettori (1880-1962) né à Moca Croce a été malgré 4 meurtres considéré comme un des derniers bandit d'honneur. Il a vécu 32 ans au maquis. Pendant cette période il a été un conciliateur (pacitori) et a fait respecter une justice très personnelle, empêchant d'autres bandits de pratiquer des méfaits dans sa région. Il a eu 7 enfants avec 3 femmes différentes et a exercé le métier de cordonnier.
  • Aude Ettori et Fabrice Deraedt, créateurs de la revue Ekllipse (1999-2001), et fondateurs de l'agence de communication Falhène Productions (2000-)[5]
  • Simon-Jean Luciani (né en 1950), artiste peintre.
  • Toussaint Luciani (né en 1937), polytechnicien, directeur d'Elf Corse, homme politique.
  • Simon-Jean Luciani, (1879 - 1938) dit Simonu di i Lecci, médecin, humaniste, poète, homme politique.

Hydrographie de Moca-Croce[modifier | modifier le code]

Cascade A piscia di l'Onda
Fleuve Le Taravo
Rivière Baraci
Ruisseau De Buiena
Ruisseau De Piavone
Ruisseau De Penta
Ruisseau De Tura
Ruisseau De Culiccia
Ruisseau D'Undala
Ruisseau De Mulina
Ruisseau D'Orgone
Ruisseau De Burdellu Vecchiu
Ruisseau De La Scala
Ruisseau De Piatamonu
Ruisseau De Lecci Torti
Ruisseau De Noce
Ruisseau De Mezzati
Ruisseau De Cervareccia Et De Pinzalone
Ruisseau De La Sposata
Ruisseau D'Ortu Vecchiu
Ruisseau De Pentale
Ruisseau De Tuolaju
Ruisseau Fiume Seccu
Ruisseau De Barab
Ruisseau De Firuletu
Ruisseau De Vivaggio
Ruisseau De Cannelli
Ruisseau De Funtana Rossa
Ruisseau D'Urtichellu
Ruisseau De La Fontaine De L'Ostia
Ruisseau De Verruga
Ruisseau De Monte Acciaiu
Ruisseau De La Calanca

Lieux dit de Moca-Croce[modifier | modifier le code]

A casa moza
Cadi Faracciolo
Cadi Signarello
Calcina
Carbonaja
Casabianca
Croce
Finile
I Lecci
Macanaccio
Maca
Pilingardo
Pisciarella
Pozzo
Santu Bainzu
Stradone
U Caseddu
U Poghju Sutanu
Vadina
Vignola

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :