Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La Mission Internationale de Soutien à la Centrafrique sous conduite Africaine ou M.I.S.C.A. est une mission de maintien de la paix en République centrafricaine autorisée le 5 décembre 2013 par le conseil de sécurité des Nations unies via la résolution 2127 demandée par la France[1]. Elle succède à la mission de consolidation de la paix en Centrafrique (MICOPAX).

Elle fait suite à la montée de la violence en république centrafricaine depuis le coup d'État en 2013 et à la résolution 2121 du conseil de sécurité des Nations unies. La mission se déploie à partir du 19 décembre 2013 sous la houlette de l'Union africaine et avec le soutien militaire de la France[1].

Effectifs[modifier | modifier le code]

Elle doit compter 6000 hommes et durer 12 mois. Début décembre 2 500 militaires de l'Union africaine venant du Gabon, du Cameroun et du Tchad sont alloués à la mission, en plus des forces françaises, comptant 1600 militaires[1]. Le 19 décembre, la MISCA succède officiellement à la FOMAC. Ses effectifs sont alors de 4 500 hommes, dont 850 soldats du Burundi et 850 soldats du Tchad. Les effectifs montent à 6 000 hommes en février 2014[2],[3].

Le 3 avril, après un incident à Bangui qui fait plusieurs morts, le Tchad annonce le retrait de ses forces de la République centrafricaine, dénonçant un « un lynchage médiatique et politique »[4]. Le 16 avril, le Tchad annonce avoir achevé le retrait de toutes ses forces de la République centrafricaine[5].

Commandement[modifier | modifier le code]

À partir de décembre 2013, le commandement de la MISCA est le suivant[3] :

  • Commandement de la Misca : général Jean-Marie Michel Mokoko (Drapeau de la République du Congo République du Congo)
  • Commandement militaire : général Martin Tumenta Chomu (Drapeau du Cameroun Cameroun)
  • Commandement de la composante police de la Misca : colonel Patrice Ostangue Bengone (Drapeau du Gabon Gabon)

Références[modifier | modifier le code]

Articles annexes[modifier | modifier le code]