Milieu du Ciel

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Dans l'astrologie, le point appelé Milieu du Ciel (MC en abrégé) est le point d'intersection vers le haut entre le méridien local[1] et l'écliptique (qui est le cercle des signes servant de cercle-photo à l'instant pour lequel le thème astral est dressé). Le Milieu du Ciel étant sur l'écliptique, qui est généralement de biais par rapport à la verticale du lieu, il n'est généralement pas le point le plus élevé de l'écliptique pour le lieu et le moment où le thème astral est dressé. Ce dernier point, appelé point haut ou nonagésime, est toujours à 90 degrés comptés sur le cercle des signes de l'Ascendant et du Descendant. Il ne faut pas non plus confondre le Milieu du Ciel avec le zénith, qui est à la verticale au-dessus de la tête. Le Milieu du Ciel étant sur le cercle des signes (l'écliptique), il peut être incliné par rapport à cette verticale.

Le Milieu du Ciel est en fait le point où culmine le Soleil (assimilé symboliquement à la volonté) à midi vrai. Aussi le signe astrologique présent au Milieu du Ciel (et sa planète maîtresse) est-il censé représenter en astrologie un dénominateur de « réussite ». L'astrologue André Barbault a écrit[2]: « le jugement de la réussite sociale se fonde sur deux points essentiels: le Milieu-du-ciel (et par extension le secteur X) et le Soleil, ce dernier étant le symbole de toute ascension, le facteur de la puissance intérieure ».

Dans la pratique, pour déterminer le point de l'écliptique qui se trouve au Milieu du Ciel, on convertit le temps sidéral pour le thème astral considéré en degrés d'ascension droite, puis on convertit ensuite ces degrés d'ascension droite en degrés de longitude écliptique.

Le plan du Méridien local coupe le cercle des signes à deux points opposés par rapport au centre de la Terre: le Milieu du Ciel, qui est vers le haut, et le Fond du Ciel, qui est vers le bas.


Notes[modifier | modifier le code]

  1. Méridien vient du latin Meridies = milieu du jour, parce qu'il contient le Soleil au moment de sa culmination.
  2. dans son Traité pratique d'astrologie, ed. Seuil, 1961, ISBN 2-02-001899-3, p. 299.