Migné-Auxances

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Migné-Auxances
Donjon du XIe siècle du châteaude Migné-Auxances.
Donjon du XIe siècle du château
de Migné-Auxances.
Blason de Migné-Auxances
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton 1er canton de Poitiers
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Poitiers
Maire
Mandat
Florence Jardin
2014-2020
Code postal 86440
Code commune 86158
Démographie
Population
municipale
6 008 hab. (2011)
Densité 207 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 37′ 39″ N 0° 18′ 52″ E / 46.6275, 0.31444444444446° 37′ 39″ Nord 0° 18′ 52″ Est / 46.6275, 0.314444444444  
Altitude Min. 65 m – Max. 143 m
Superficie 28,96 km2
Localisation

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Liens
Site web [1]

Migné-Auxances est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés Mignanxois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La région de Migné-Auxances présente un paysage de plaines de champs ouverts et de vallées. Le terroir se compose de groies (terre argilo-calcaire du sud-ouest de la France) dans les plaines calcaires pour 76 % et de 12 % de calcaire dans les vallées alluviales[2].

En 2006, 73 % de la superficie de la commune était occupée par l'agriculture, 10 % par des forêts et des milieux semi-naturels et 18 % par des zones construites et aménagées par l'homme (agglomération)[3].

La forêt privée représente 181 ha soit 6 % du territoire communal[4].

La commune est traversée par l'Auxance sur une longueur de 11 km qui subit une forte dégradation de ses eaux et des écosystèmes aquatiques qui y sont liés. Au déficit récurrent s’ajoute une problématique qualité, avec les pollutions engendrées par diverses activités humaines notamment urbaines et agricoles.

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Histoire[modifier | modifier le code]

Commune de 2895 hectares, située à la périphérie de Poitiers, Migné-Auxances (prononcer auzances) se caractérise essentiellement par la vallée de la rivière Auxance (sans « s ») et des coteaux culminant à 132 mètres, dont les plus importants constituent le site des carrières des Lourdines. Véritable coulée verte, traversant la commune d'Est en Ouest, la vallée de l'Auxance constitue un précieux héritage de la nature. Les premières traces de présence humaine sur le territoire de la commune remontent à la période se situant entre 300 000 et 150 000 ans avant J-C avec l'existence d'un atelier de débitage d'outils de silex de type acheuléen. Vers 50 000 ans avant J-C, l'époque néolithique laisse une trace sur le site des Lourdines sous la forme d'un menhir au lieu-dit « la Pierre rabattue ».

Entre 2500 et 2000 ans avant J-C, nos ancêtres se sédentarisent comme en témoignent les vestiges d'enclos circulaires à double enceinte mis au jour à Chardonchamp. Des fouilles ont permis de retrouver des fossés contenant des cornages de bison et plus de cent outils de silex.

Entre 1500 et 1000 ans avant J-C, c'est l'époque du bronze. Une cinquantaine de haches ont été découvertes près du pont de Migné. L'époque gallo-romaine est marquée sur le territoire. Le nom de Magnacum désigne la commune dans les premiers textes. Plus tard, le nom de Migné a désigné la paroisse puis la commune. De cette période date également le nom de la rivière Auxance dérivé d'un vocable franque ou germanique désignant un lieu planté d'aliziers, arbres de la famille des sorbiers. De nombreux sarcophages taillés dans le calcaire des Lourdines, sont les témoins de l'époque mérovingienne. Plusieurs nécropoles ont été mises au jour, la plus récente (mai 2011) devant le site de Salvert, sur le passage de la future ligne TGV.

En 569, sainte Radegonde, prieure de l'abbaye Sainte-Croix de Poitiers, reçoit de l'évêque de Tours, un fragment de la vraie Croix au lieu-dit Sigon.

C'est au XIe siècle qu'est érigé de premier château (donjon carré ceint de douves) destiné à protéger le gué sur l'Auxance…}

En 1471, les terres de Sigon et d'Auxances sont réunies dans les possessions du chambellan du roi Louis XI.

En 1568, lors des guerres de religion, l'armée royale opposée aux troupes protestantes de l'amiral de Coligny, cantonne au château d'Auxances où a lieu un affrontement qui fera 200 tués. La famille de Raze, dont les armoiries symbolisent la commune de Migné-Auxances, fut propriétaire de la seigneurie d'Auxances aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Le 17 décembre 1826, le bourg de Migné est témoin de l'apparition d'une croix lumineuse dans le ciel, devant plus de 2000 personnes réunies à l'occasion de la plantation d'une croix dans le cimetière du village. Située à environ cinquante mètres au-dessus du sol, couchée dans la direction de l'Occident, longue d'environ quarante-cinq mètres, elle fut visible de dix-sept heures à dix-sept heures trente. Sa présence, fut prédite sept ans avant son apparition, par l'Abbé Souffrant (1755-1828), Curé de Maumusson (Loire Inférieure).

Le 8 décembre 1917, sur le site des carrières des Lourdines réquisitionné par l'armée pour y entreposer des munitions, un incendie détruit un baraquement dans lequel une centaine de femmes confectionnait des gargousses pour les obus. 22 jeunes femmes périrent brûlées vive. Des obsèques nationales furent organisés le 13 décembre à Poitiers. Lors de la Seconde Guerre mondiale, ce furent les marins de la kriegsmarine qui réquisitionnèrent les carrières. En août 1944, 6 résistants qui participaient à la libération de Poitiers y furent torturés puis fusillés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Les maires de la commune

  • 1792 - 1797 : Pierre Blanchard
  • 1798 - 1808 : Mandé Genneteau
  • 1808 - 1815 : Louis Vincent Berger
  • 1815 - 1830 : Amable Parent de Curzon
  • 1830 - 1831 : François Meunier Barbalière
  • 1831 - 1865 : Louis Roux dit Besson
  • 1865 - 1870 : René Charon
  • 1870 - 1871 : Alfred Meunier
  • 1871 - 1876 : Jean-Baptiste Berger
  • 1876 - 1878 : Alexandre Marot
  • 1878 - 1884 : Camille Demarçay
  • 1884 - 1885 : François Agenor Pain ( nommé député )
  • 1885 - 1888 : Camille Demarçay
  • 1888 - 1904 : Jules Abonneau
  • 1904 - 1919 : Norbert Proust
  • 1919 - 1925 : Jean-Baptiste Berger fils
  • 1925 - 1944 : Emilien Contreau
  • 1944 - 1953 : Pierre Lindet
  • 1953 - 1958 : Horace Chavigneau
  • 1958 - 1983 : Pierre Saumon
  • 1983 - 2000 : Claude Dasriaux
  • 2000 - 2001 : Didier Moreau
  • 2001 - 2008 : Patrice Auzanneau
  • 2008 - 2020 : Florence Jardin (mise à jour mai 2014).

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 008 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 612 1 581 1 805 1 743 1 931 2 080 2 124 2 348 2 401
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 551 2 669 2 689 2 713 2 779 2 949 2 880 2 596 2 437
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 306 2 269 2 229 1 963 1 841 1 750 1 770 2 201 2 335
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
2 554 3 078 3 691 4 230 5 000 5 805 5 954 5 984 6 008
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 209 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France. La commune est la 8ème commune la plus peuplée du département de la Vienne[7].

La commune appartient à la Communauté d’Agglomération de Poitiers qui connait un certain dynamisme démographique puisque sa population s’est accrue de 1,32 % par an en moyenne sur la période 1999- 2006 (Ce taux est de 0,7 % pour le département). Ceci illustre le constat démographique suivant : des zones rurales qui perdent de plus en plus d’habitants au profit d’une zone périurbaine autour de Poitiers et de Châtellerault. Cette vaste zone concentre 70 % de la population du département (soit environ 300 000 personnes) et 25 % des moins de 20 ans. En outre, en supposant le maintien des tendances démographiques depuis 1990, entre 2006 et 2020, la population de l’aire urbaine de Poitiers devrait s’accroître de + 16,5 % et celle de Châtellerault de + 5,0 %[8]. La population de la commune devrait donc continuer à croitre.

Économie[modifier | modifier le code]

Services[modifier | modifier le code]

Migné-Auxances a sur son terrain un des principaux hangars de stockage des colis de La Poste (Plate-Forme Ouest)

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes[9], il n'y a plus que 21 exploitations agricoles en 2010 contre 27 en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu soit -16%. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontées les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[10].

Les surfaces agricoles utilisées ont toutefois augmenté de 20% et sont passées de 1 443 hectares en 2000 à 1 741 hectares en 2010 dont 262 sont irrigables[9]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[10].

58 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 23 % pour les oléagineux (colza et tournesol) , 7 % pour le fourrage et 1% reste en herbes. En 2000, 6 hectares (2 en 2010) étaient consacrés à la vigne[9].

L'élevage d'ovins a disparu au cours de cette décennie (162 têtes sur 3 fermes en 2000)[9]. Cette évolution est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7% de 1990 à 2007[11]. 5 exploitations en 2010 (contre 7 en 2000) abritent un élevage de volailles (110 têtes en 2010 contre 214 en 2000)[9].

Développement durable[modifier | modifier le code]

La commune accueille l'un des 11 centres de compostage des déchets organiques du département. Le tonnage annuel est de 10 000 tonnes alors que pour l'ensemble des équipements du département, il est de 175 050 tonnes[12].

Transports[modifier | modifier le code]

Vitalis, l'agence de transport en commun de Grand Poitiers. Elle a investi 2 lignes:

11

Chardonchamps/Migné-Auxances/Parcobus Demi-Lune ↔ Parcobus Champlin

13

Parcobus Demi-Lune ↔ Migné-Limbre

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le musée de Manuel. C'est un musée de plus de 2000 mètres carrés. Il regorge d'objets du passé: voitures anciennes, jouets, vélocipèdes, tracteurs, matériel militaire, gramophones, poupées, bibelots. Mais aussi, une pendule en bois de rose, des plaques publicitaires, un vélocipède Michaux, un pousse-pousse thaïlandais, une Renault AX de 1912, une collection de voitures à pédales, une draisienne, un camion pompier de 1924, des machines à vapeur Merlin, un hélicoptère Sikorsky, un omnibus et une Ford T...Ce musée a été créé par Manuel Ribeiro en 1977 mais la collection a été initiée il y a une cinquantaine d'années et elle continue à s'enrichir.
  • Le site des Lourdines et sa vallée sèche, situé au nord de la commune. Les carrières ont servi à construire de nombreux monuments dont la Préfecture et l'Hôtel de Ville de Poitiers ou encore la Gare d'Orsay[14]. Les carrières sont réputées également pour avoir livré de nombreux fossiles, en particulier de crocodiles marins de l'ère secondaire (metriorhynchidae et télésauridae). La faune des carrières est principalement composées de chauve-souris.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Baptiste Emmanuel Amable de Curzon ( 1792 - 1861 ) maire de la commune de 1815 à 1830.
  • Emmanuel Parent de Curzon ( 1811 - 1896 ): écrivain, philosophe et agronome - directeur du journal " l'abeille de la Vienne".
  • Alfred de Curzon ( 1820 - 1895 ) peintre ayant connu une certaine célébrité - auteur, entre autres, des plafonds du foyer de l'opéra de Paris.
  • Henri Coandă (1886-1972), ingénieur en aéronautique d'origine roumaine. Pionnier de l'aviation, il a fait voler le premier aéroplane muni d'un moteur à réaction ( 1911 ). Il contribua également à la motorisation de la Caravelle. il est célèbre pour son brevet appelé "effet Coanda". Propriétaire du château de 1941 à 1957. Sculpteur, il a laissé à la paroisse un christ en croix toujours visible dans l'église.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason Blasonnement :
Palé d’or et d’azur au chef d’argent chargé de trois fougères mâles de sinople. Ce blason était l'apanage de la famille de Razes, comte d'Auxances, seigneur de Verneuil et conseiller du roi[15].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://mairie.migne-auxances.fr
  2. Chambre Régionale d'agriculture de Poitou-Charente - 2007
  3. Observatoire Régional de l'Environnement de Poitou-Charente
  4. Centre Régional de la Propriété Forestière de Poitou-Charente
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. Chiffres clés de l’Économie de la Vienne - 2011
  8. Etude de KPMG pour le Conseil Général de la Vienne : FuturS en Vienne – diagnostic – novembre 2009
  9. a, b, c, d et e Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  10. a et b Agreste – Enquête Structure 2007
  11. Agreste – Bulletin n°12 de mai 2013
  12. Rapport de l’AREC – La gestion des déchets ménagers en Vienne – Recueil des données – Année 2011
  13. « Notice no PA00105530 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Les carrières des Lourdines sur L'inventaire du patrimoine de la région Poitou-Charentes
  15. Gaso.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Association Migné-Auxances Mémoire - Livre Migné-Auxances d'hier à aujourd'hui, 1998