Miermaigne

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Miermaigne
Interieur de l'église.
Interieur de l'église.
Blason de Miermaigne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Nogent-le-Rotrou
Canton Authon-du-Perche
Intercommunalité Communauté de communes du Perche
Maire
Mandat
Yanick Frapsauce
2014-2020
Code postal 28480
Code commune 28252
Démographie
Population
municipale
222 hab. (2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 50″ N 0° 59′ 38″ E / 48.2472, 0.993948° 14′ 50″ Nord 0° 59′ 38″ Est / 48.2472, 0.9939  
Altitude Min. 187 m – Max. 271 m
Superficie 10,89 km2
Localisation

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Miermaigne

Miermaigne est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Argenvilliers La Croix-du-Perche, Frazé Rose des vents
Beaumont-les-Autels N Luigny
O    Miermaigne    E
S
Moulhard

Site[modifier | modifier le code]

Miermaigne se situe dans le Perche :

Carte de Miermaigne et des communes limitrophes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

écartelé au 1) et au 4) d’azur à la croix potencée d’or cantonnée de quatre croisettes du même, au chef cousu de gueules chargé d’un gland d’or feuillé de deux pièces de sinople en chevron, au 2) et au 3) d’azur au chevron d’o accompagné de trois croissants d’argent.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

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Aux XVIIe et XVIIIe siècles, en 1648, disette à Miermaigne. En 1709 le blé gèle. En 1749 on note la présence d'un instituteur à Miermaigne.

Le comté de Miermaigne est donné par lettres patentes du roi Louis XVI le 2 septembre 1775 en faveur du marquis Gueau de Reverseaux. Un poteau du droit de haute justice du comté, sur lequel s'établit les affichages, est planté au bourg. Premier et dernier comte de Miermaigne, celui-ci est jugé et exécuté sous le gouvernement révolutionnaire le 22 février 1794.

À la même époque, Charlemagne de Chabot est le curé de Miermaigne. Il gère la paroisse depuis septembre 1758. Il prête serment à la nouvelle constitution le 9 janvier 1791, est élu maire de la commune qui était paroisse. Il est ensuite expulsé comme réfractaire, écroué à Chartres, sauvé par le dévouement et l'influence de sa nièce Charlotte de Chabot sur Bentabole, conventionnel en mission surnommé « Marat le Cadet »[réf. nécessaire]. Le 7 novembre 1795, apprécié de la population, Charlemagne est rétabli dans ses fonction de maire.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Yanick Frapsauce    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 222 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
364 434 414 433 480 481 495 482 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
456 439 435 385 409 417 432 480 443
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
464 471 487 407 421 378 409 391 319
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
293 224 189 175 199 202 220 219 222
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Ses époques de construction se situent aux XIIe et XVIe siècles,  Inscrit MH (1978)[3].
Ses éléments remarquables sont un retable à fronton brisé, une poutre de gloire constituée d'un arc de pierre surbaissé et un autel de Saint-Gilles de 1676.

Divers[modifier | modifier le code]

  • "Le Pavillon", propriété privée du XVIIIe siècle.
  • Arboretum : verger conservatoire créé en 1994 afin de préserver les variétés locales et anciennes, notamment cidricoles (4 hectares).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]