Michel Admette

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Michel admette)
Aller à : Navigation, rechercher

Michel Admette est un chanteur français né le 3 août 1937 à L'Étang-Salé. Surnommé « le prince du séga », il débute sa carrière avec le Trio Fantasio puis connaît le succès au début des années 1960 avec La Route en corniche, un titre qui fait écho à l'ouverture de la Route du Littoral. Publié par la société Soredisc, le 45 tours se vendra à 40 000 exemplaires et deviendra un standard de la chanson réunionnaise. Sa notoriété dépassera le département d'outre-mer : les chansons de Michel Admette seront connues à Maurice, Madagascar, aux Seychelles et en métropole.

En 2002, après seize années passée en banlieue parisienne, Michel Admette et sa compagne retournent vivre sur l'île à Saint-Benoît. Son exil en métropole sera l'objet d'une pièce de théâtre intitulée Séga tremblade par le Théâtre Vollard sous la direction d'Emmanuel Genvrin.

Chanteur populaire au sens noble du terme, disciple d'Henri Madoré, Michel Admette a imposé son style propre de séga, simple et efficace.

Le 17 janvier 1990, à la gare de Trappes, Jean-Paul Admette, le fils qu'il a eu avec Marlène Admette, est tué par le train Paris-Nantes, en compagnie de Jamel Debbouze qui perd l'usage de son bras droit à la suite de cet accident[1]. Jamel Debbouze a été poursuivi par la famille de la victime pour homicide involontaire et a obtenu un non-lieu par manque de preuves, les témoins se rétractant à l'exception d'Edwige Anzouana. En décembre 2004, alors qu'il doit se produire sur une scène réunionnaise, Jamel Debouzze annulera, invoquant une maladie, alors que les parents de Michel Admette avaient organisé une manifestation contre cette venue de l'humoriste[2].


Sommaire

[modifier] Discographie

[modifier] Vie privée

Le 17 janvier 1990, à la gare de Trappes, son fils, Jean-Paul Admette trouve la mort, happé par le train Paris-Nantes. Également présent, le futur humoriste Jamel Debbouze perd l'usage de son bras droit et a été poursuivi par la famille de la victime pour homicide involontaire mais a obtenu un non-lieu par manque de preuves[1].

[modifier] Références

  1. a et b TF1 : Les trois vies de Jamel Debbouze, LCI.
  2. Marie Jocher et Alain Kéramoal, Jamel Debbouze, la vérité, Seuil, janvier 2008. André Darmon, Jamel Debbouze a commis un meurtre? http://informacyde.com/blog/actus/jamel-debbouze-a-commis-un-meurtre/.

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens externes

[modifier] Lien externe vidéo

Outils personnels
Espaces de noms

Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils