Michel Cartatéguy

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Michel Cartatéguy
Biographie
Naissance (63 ans)
à Hasparren (France)
Ordination sacerdotale
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par le card. Francis Arinze
Dernier titre ou fonction Archevêque de Niamey (Niger)
Évêque puis archevêque de Niamey
25 janvier 2003 – 11 octobre 2014
Précédent Guy Romano Laurent Lompo Suivant
Évêque titulaire d'Aulon
Évêque auxiliaire de Niamey
18 mai 1999 – 25 janvier 2003

Blason
« Qu’Il grandisse et de je diminue. » (Jn 3,30)
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Michel Cartatéguy, né le à Hasparren, est un évêque catholique français, membre de la Société des missions africaines et archevêque de Niamey au Niger.

Biographie[modifier | modifier le code]

Michel Cartatéguy est né le à Hasparren dans les Pyrénées-Atlantiques en France. Il est ordonné prêtre le pour la Société des missions africaines.

Nommé évêque auxiliaire de Niamey au Niger le 18 mai 1999 avec le titre d'évêque titulaire d'Aulon, il est consacré le 26 septembre suivant par le cardinal Francis Arinze. Il choisit alors comme devise « Qu’Il grandisse et que je diminue », issu de l'Évangile selon Jean[1].

Il succède à Mgr Guy Romano et devient évêque de Niamey le 25 janvier 2003 puis élevé à la dignité d'archevêque métropolitain de ce même diocèse le 25 juin 2007. Le pape accepte sa démission le 11 octobre 2014. Il est remplacé par Mgr Djalwana Laurent Lompo, précédemment évêque auxiliaire du diocèse et qui devient le premier Nigérien à occuper le siège épiscopal de Niamey.

Prise de position[modifier | modifier le code]

En janvier 2015, après l'attentat contre Charlie Hebdo et les nouvelles caricatures de Mahomet dans le « numéro des survivants », de nombreux manifestants descendent dans les rues de Niamey et Zinder. Ils incendient 45 églises, ainsi qu'un orphelinat et une école chrétienne. Les manifestations font également cinq morts et 128 blessés. Mgr Cartatéguy réunit alors les prêtres et responsables des communautés « pour prier en silence et méditer sur l’amour des ennemis. » Il déclare également « avoir reçu des témoignages forts de solidarité de la communauté musulmane », précisant que plusieurs religieuses sont hébergées et protégées par des familles musulmanes et que les responsables de ces actes « sont des gens qui sont manipulés ». Inquiet face au repérage des chrétiens dans la ville, il demande « une protection à outrance de la part des autorités[2] ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]