Michael Everson

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Michael Everson
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Michael Everson en 2011
Michael Everson en 2011
Naissance (51 ans)
A influencé Unicode

Michael Everson (né le ) est un expert en matière de systèmes d'écriture du monde. Il est un linguiste, un compositeur, et un concepteur de polices, et est l'un des coauteurs de la norme Unicode.

Vie[modifier | modifier le code]

Everson est né à Norristown, en Pennsylvanie, et, depuis l’âge de douze ans, grandit à Tucson, en Arizona. Son intérêt pour les travaux de J. R. R. Tolkien l'amène à l'étude du vieil anglais ainsi qu'ultérieurement aux autres langues germaniques. Il étudie l'allemand, l'espagnol et le français pour son diplôme de premier degré (bachelor of art), obtenu à l'université d'Arizona en 1985. Il étudie ensuite l'histoire des religions et la linguistique indo-européenne dans le cadre de son M.A. (diplôme de second degré) à l'université de la Californie à Los Angeles (1988). Il déménage à Dublin en 1989, et obtient une bourse Fulbright pour étudier à la faculté des études celtiques de l'University College Dublin (1991). Il est naturalisé citoyen irlandais en 2000. En septembre 2004, il déménage à Westport, dans le comté de Mayo. Il est bouddhiste.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Everson est actif dans les communautés de support des langues minoritaires, particulièrement dans les domaines de la normalisation et de l'internationalisation de codage des caractères. En plus d'être l'un des coauteurs de la norme d'Unicode, il est rédacteur de contribution à l’ISO/CEI 10646, à l'ISO 15924, et au RFC 3066. Il a contribué au codage de beaucoup d'écritures et caractères dans ces normes, recevant la récompense de « bouledogue » d'Unicode en 2000 pour ses contributions techniques au développement et à la promotion de la norme d'Unicode[1].

Everson a été activement impliqué dans le codage de beaucoup d'écritures dans les normes d'Unicode et d'ISO/CEI 10646, y compris le balinais, le braille, le bouguis, le bouhide, le cherokee, le copte, le cunéiforme, le syllabaire chypriote, le déséret, l'éthiopien, le géorgien, la glagolitique, le gotique, le hanounóo, le khmer, le limbou, le linéaire B, le mongol, le birman, le nouveau taï-lue, le n'ko (avec le support de l’Initiative B@bel de l’Unesco[2]), l'ogam, l'ancien italique, le cunéiforme persépolitain, l'osmanais, le phénicien, les runes, le shavien, le singhalais, le tagalog, le tagbanoua, le taï-le, le thâna, le tibétain, l'ougaritique, le syllabaire autochtone canadien unifié, et le yi, aussi bien que beaucoup de caractères appartenant au latin, au grec, au cyrillique, et à l'arabe.

Il a également un intérêt pour la création de polices de caractères, pour la typographie gaélique en particulier, et fait de la composition de livres en irlandais.

Références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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