Métaphore

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S'exprimer par métaphore, du grec μεταφορά (metaphorá, au sens propre, transport) est une pratique du langage qui consiste à utiliser dans un contexte B un terme antérieurement usité dans un contexte A plus ancien ou différent.

Un enfant: "un papa c'est une maman avec des pantalons."

Un poète: "Les sanglots longs des violons de l'automne."

Un politicien: "Il faut faire la guerre à l'incurie."

Un scientifique: "Nous allons étudier aujourd'hui la protéine chaperon."

Un thérapeute: "La fabrique de l'image de soi se fait à l'aide de modèles qui existent depuis la nuit des temps. Je vais vous lire ce conte magique ancien qui vous aidera."

Une personne très âgée qui a oublié le mot "peigne": "passe moi mon râteau à cheveux".

Cette pratique du langage étant générale - dans les cultures premières, chez l'enfant, par le poète et plus généralement l'auteur de texte littéraire, par le chercheur en sciences dures, dans les sciences humaines, dans les thérapies de la pensée, etc.) chaque discipline est amenée à définir la métaphore en articulation avec son contexte d'énonciation propre et les concepts voisins (par exemple en linguistique en relation avec l'analogie, la métonymie, etc.).

Sommaire

[modifier] Linguistique

Le procédé de langage dit métaphore est étudié par la linguistique et de la rhétorique La métaphore est une figure de style de substitution ou d'accolement, dans le cours d'une phrase d'un mot à un autre situé sur le même axe paradigmatique de deux réalités ayant une certaine similitude, ou données comme telles.

[modifier] Définition

La métaphore constitue la figure de sens ou trope (ou métasémème dans la terminologie du Groupe µ) la plus vaste et la plus protéiforme du langage,avec la métonymie. Elle se confond souvent avec la comparaison, figure de sens très proche également qui rapproche deux réalités par deux mots au moyen d'un mot spécifique (dit comparant). La métaphore est en quelque sorte une comparaison implicite se fondant sur une substitution se faisant sur la base de propriétés communes aux deux termes mais où disparaît le terme comparant ou la locution comparative (comme,semblable à,tel...).

Dans le cas de la comparaison, la manœuvre d'association des concepts est explicite (rusé comme un renard), et laisse intact le contenu de chacun des mots. Par exemple la célèbre comparaison de Paul Eluard: La Terre est bleue comme une orange pourrait se transformer en la métaphore: La Terre bleue orange. Mais l'intérêt de la métaphore est d'attribuer au sens B certaines nuances, et pas n'importe lesquelles, qui appartiennent au terme A et qu'une simple comparaison ne pourrait expliciter.La métaphore ajoute réellement du sens symbolique au langage alors que la comparaison reste sur un plan très concret.

Les métaphores prennent grammaticalement la forme du prédicat d'un verbe (exemple: « Les jours sont noirs ») ou celle d'un adjectif (« les jours noirs »),mais on peut aussi les rencontrer dans des constructions avec complément du nom (« La noirceur des jours ») ou dans des appositions. Linguistiquement on distingue dans une métaphore:

  • le thème ou comparé qui est le sujet dont on parle
  • le phore (du grec porté) ou comparant qui est le terme mis en relation avec ce sujet
  • le motif ou tertium comparationis qui est l'élément ressemblant ou analogue sur la base duquel les deux premiers sont liés.

Les structuralistes ont beaucoup étudié la métaphore,et en particulier Paul Ricoeur dans La Métaphore vive ,qu'ils définissent comme le remplacement d'un lexème (un mot) par un second présentant avec le premier un ou plusieurs sèmes communs. Ainsi le travail métaphorique reposerait sur la tension entre ces sèmes communs ou opposés que l'on voudrait pourtant,par la figure,faire se ressembler.Le décalage crée donc l'intérêt de l'image. La théorie moderne de l'Analyse des logiques subjectives est également une tentative mêlant psychanalyse et linguistique pour définir la métaphore.

[modifier] Stylistique

Le contexte seul permet de cerner la nature et la portée de la métaphore qui mélange deux champs sémantiques,parfois suivis d'une comparaison. La réunion de ces deux réalités linguistiques peut être permise au moyen d'une apposition (exemple: Le blanc cheval aurore), via l'emploi d'un verbe dont souvent le verbe-copule être (exemple: La nature est un temple) ou sembler ou enfin au moyen de tournures diverses (exemple: Je crois voir...).La métaphore filée peut elle se fonder sur une gamme plus variée de moyens linguistiques et stylistiques. Néanmoins on ne peut parler dans son cas de véritable métaphore, mais d'une juxtaposition de métaphores. Grâce à cette figure de pensée, l'auteur peut faire coïncider deux réalités distinctes dans la conscience du récepteur, c'est pourquoi, d'après le linguiste Roman Jakobson elle est propre au fonctionnement du discours. Pratiquement,la métaphore permet une concentration du sens et non un véritable changement de sens; il y a donc polysémie (ajout d'une désignation sur un sens).

[modifier] Typologie des métaphores

Les linguistes ne sont pas tous d'accord pour constituer une typologie stricte des différentes métaphores dont le langage a recours. Cependant, on peut en dénombrer trois formes différentes:

  • la métaphore explicite dite également in præsentia, ou métaphore annoncée est caractérisée par le fait que les deux termes sont présents dans l’énoncé ; le comparé et le comparant, sont liés grammaticalement.Elle apparaît souvent lorsque le contexte est peu explicite ou si le rapporte entre le mot normal et le mot métaphorique est lointain. Il y a alors nécessité de faire figurer l'un et l'autre mots par une apposition,par le verbe copule être.On parle aussi de métaphore par combinaison. Exemple: « Je me suis baigné dans le poème de la mer » (Arthur Rimbaud).
  • La métaphore contextuelle' ou métaphore in absentia ou encore métaphore indirecte lie deux réalités au moyen d'un mot précisé par le contexte mais où le terme métaphorique est sous-entendu et appartient au même contexte symbolique. Exemple: « La nuit dont les vastes ailes » compare la nuit à un oiseau)
  • La métaphore pure dite aussi par remplacement où seul le mot métaphorique peut être présent car le contexte permet de l'interpréter.

Si ces deux typologies permettent d'identifier la majorité des métaphores linguistiques, il existe à côté de celles-ci une multitude d'autres emplois dont principalement:

  • La métaphore filée: métaphore ou comparaison continuée par la persistance du recours à un champ sémantique qu'elle a initialement introduit dans le discours. Il s'agit en réalité davantage d'une comparaison masquée.
  • Quand une métaphore passe dans le langage courant, on parle de métaphore lexicalisée, qui est une catachrèse. Le mot ou l'expression prend alors un sens nouveau, la métaphore est lexicalisée. Ainsi trouvera-t-on dans le dictionnaire la définition du "pied" d'un meuble ou de l'"aile" d'un avion. Il s'agit davantage d'un jeu de mot validé par l'usage populaire.
  • la métaphore usée ou cliché qui passe dans le langage courant et devient une tournure figée.
  • les transpositions élargissent la définition de la métaphore aux couleurs (exemple: « des jours noirs »), aux sons (« une injustice criante »), aux synesthésies (« des couleurs chaudes »), à la personnification (par exemple la représentation allégorique d'une vertu dans un personnage de théâtre), l'analogie, l'animalisation ou encore la chosification...

[modifier] Pratique de la métaphore en littérature

Nombre d'auteurs soulignent que l'un des rôles de la littérature est de dire ce que les disciplines de l'homme (sciences humaines, philosophie, etc.) ne savent pas encore dire.

Bien que les scientifiques utilisent eux-même des ensembles de métaphores pour décrire les systèmes humains, la littérature est l'espace où cette pratique peut se développer de manière plus audacieuse et innovante.

Les ensembles métaphoriques les plus intéressants sont ceux qui passent inaperçus du lecteur. Les métaphores célèbres sont au contraire des audaces de rapprochement de termes qui dérangent le lecteur par rapport à ses habitudes de pensée.

[modifier] Métaphores célèbres

  • « Le lac, divin miroir » (A. de Vigny)
  • « Tu fais des bulles de silence dans le désert des bruits » (Paul Eluard)

[modifier] La métaphore en psychologie

Lorsque la psychologie se veut discipline scientifique il lui est difficile de s'approprier des concepts issus de disciplines non-scientifiques ou d'une scientificité autre.

C'est le cas pour la métaphore. Soit le psychologue intègre à l'identique ce que lui apporte le philosophe - Peter Sloterdijk, le linguiste - George Lakoff, le philologue - Michel Foucault, soit il part de ses propres observations - Jean Piaget.

Dans tous les cas produire un discours proprement psychologique sur la métaphore nécessite de clarifier ce croisement des disciplines.

[modifier] La métaphore dans la structure et la dynamique de l'inconscient

Lorsqu'il s'agit soit de comprendre la dynamique inconsciente d'un individu soit de lui apporter des modèles d'enrichissement de ses dynamiques inconscientes, la métaphore a une place importante.

La pratique du "soin par la métaphore" précède de plusieurs millénaires la compréhension de l'organisation de la pensée profonde par la métaphore.

[modifier] Le soin par la métaphore

Il est possible d'imaginer la naissance du soin par la métaphore à partir des pratiques actuelles dans les cultures premières et les cultures plus avancées.

Le conte magique, le mythe, l'histoire enseignement, la fable, sont des textes utilisés pour permettre à l'enfant et à l'adolescent d'intégrer des savoirs quant aux enjeux de l'homme - la naissance, la transformation, la rupture, le désir mimétique, la violence, la mort. Contrairement au texte philosophique où les choses sont explicitées, le texte d'apprentissage et de soin entre en résonance directe avec des parties de la pensée qui sont mal accessibles à la conscience - voir les travaux de Julian Jaynes.

Un certain nombre d'écoles de thérapie mentale préconisent de raconter des histoires qui sont en relation métaphorique avec la difficulté du patient - école de Milton Erickson.

[modifier] Le diagnostic par le décodage de la métaphore

Pour Lacan, le signifiant prime sur le signifié. Ce franchissement de la barre entre signifié et signifiant se ferait pour lui par le jeu des signifiants entre eux, chez chaque individu, avec un glissement incessant du signifié sous le signifiant qui s’effectue en psychanalyse par les formules de la métonymie et de la métaphore, qu’il nomme « lois du langage » de l’inconscient.. Lacan postule que l'inconscient,qui présente la même structure que le langage,peut également être défini par un axe syntagmatique et un axe paradigmatique. « La langue latine étant la vieille souche, c’était un de ses rejetons qui devait fleurir en Europe ». Cette métaphore d’Antoine Rivarol introduit la seconde figure de style par laquelle Lacan entend le jeu et la fonction des signifiants : « La formule de la métaphore rend compte de la condensation dans l’inconscient ». Un mot pour un autre, un mot concret pour un mot abstrait, un transfert de sens par substitution analogique, telle est la définition de la métaphore, figure de style plus fréquente et plus apte à la poésie. « La racine du mal, l’arbre de la connaissance, la forêt de symboles, le jardin de la paresse, l’écheveau du temps, l’automne des idées », « les fleurs du Mal » de Baudelaire sont des métaphores.Lacan se démarque de la linguistique saussurienne: « l’inconscient ne connaît que les éléments du signifiant », il « est une chaîne de signifiants qui se répète et insiste ». Lacan relève le mode selon lequel l’inconscient opère, ainsi que Freud l’avait décelé par la production de condensations et de déplacements le long des mots « sans tenir compte du signifié ou des limites acoustiques des syllabes ».

Dans Entendre les mots qui disent les maux (2006) le docteur Christian Dufour démontre que la métaphore ne peut s'expliquer que par l'existence d'unités signifiantes inconscientes souvent géométriques, aptes à l'analogie.

[modifier] Histoire (et préhistoire) de la naissance de métaphore et de leur usage

[modifier] Métaphore et principe d’économie

Lucien Jerphagnon, dans son Histoire des grandes philosophies (1980) souligne l’importance du principe d’économie pour les philosophes. L’énonciation la plus simple de ce principe étant «il ne faut pas multiplier les êtres sans nécessité»[1].

André Leroi-Gourhan de son côté observe que lorsqu’un ou des hommes créent une nouvelle « machine » il y a apparition simultanée de mots.

Cette création de nouvelle désignation va se faire selon le principe d’économie : si un mot déjà existant peut « représenter » l’élément nouveau, alors il est employé plutôt que de forger un mot nouveau.

La construction d’un « mot pour dire telle chose nouvelle » se fait de manières différentes selon les situations. Avant de considérer la métaphore, voyons son contexte d’évolution.

[modifier] Les procédés autres que la métaphore (bref rappel)

[modifier] Les procédés premiers

Exemple 1 : zip, clash, fouet, gifle, casse, pluie, griffe, craque, ronron, jappe, langue.

Tout ce qui fait du bruit est désigné par un mot dont le son produit par la bouche est proche de ce qui est désigné : onomatopée.

Exemple 2 : boule

Si une chose ressemble à la forme que prend le visage lors de la prononciation du mot alors le mot est utilisé pour la chose.

[modifier] Le procédé « savant »

Exemple : métaphore, analogie, économie, construction, hippopotame.

Deux mots dits « racines » sont mis côte à côte pour en constituer un troisième.

[modifier] Le procédé anthropomorphe

Exemple : « la tête du clou »

Le clou est créé, au lieu d’inventer un mot ex nihilo, on compare le clou au corps d’un homme et on dit qu’il a une « tête ».

Le même procédé est utilisé lorsque l’on parle des pieds et des bras du fauteuil, de la bouche d’égout, des yeux du bouillon, du nez de l’avion, de l’épaulement d’un relief, de la jambe de force et de la cheville ouvrière.

[modifier] Le procédé zoomorphe

Exemple 1 : « l’aile de l’avion »

Le mot utilisé est pris parmi les mots disponibles antérieurement pour désigner une « partie » d’être vivant. Les mots ouïes, écailles, bec, plume, corne, queue, sabot, etc. sont utilisés pour désigner toute une palette de créations humaines.

Exemple 2 : « l’espadon »

C’est le procédé inverse. Un espadon est d’abord une grande épée – spada – avant de désigner le bec d’un poisson.

[modifier] Dire l’abstrait avec un mot concret

La définition restrictive de la métaphore est « Dire l’abstrait avec un mot concret ».

Exemple : « il a balayé les arguments de l’adversaire »

De même que dans les procédés décrits ci-avant, il y a deux termes dans une métaphore.

Il y a le terme qui existe avant. Julian Jaynes propose de désigner ce qualificateur par le terme de « métapheur ». Il correspond plus ou moins bien au degré conçu du Groupe µ.

A un moment donné, un être humain veut désigner une action ou l’effet abstrait d’une action qui, jusqu’alors, n’avait pas été désigné.

Le principe d’économie est utilisé qui lui fait chercher un mot déjà existant qui représente suffisamment les qualités de la chose à qualifier. Julian Jaynes nomme cet élément à qualifier « métaphrande ». Il correspond plus ou moins bien au degré perçu du Groupe µ.

Dans notre exemple, le métapheur « se servir d’un balai » est utilisé pour désigner le métaphrande « faire que les arguments disparaissent, soient éliminés ».

On voit immédiatement qu’on ne peut pas désigner le métaphrande autrement que par un métapheur (briser, détruire, éliminer, etc. les arguments).

Dans cet exemple, les métapheurs font partie de deux groupes avec des gradients de violence croisants: balayer, briser, détruire, éliminer. On passe de l’activité domestique du nettoyage à l’activité criminelle.

[modifier] Les ensembles cohérents de métapheurs

On observe des ensembles cohérents de métapheurs dans la description d’une théorie scientifique, dans la description d’un système technique abstrait, etc.

Exemple 1 : « réseau », « toile », « net », « web », « Dreamweaver »

Ces métapheurs sont tous dans le même champ d’activité humaine « primitive » du tissage ou du nouage de filets. Les qualités des métaphrandes désignés (les ordinateurs et les câbles qui les relient) sont d’être comme « noués, tissés, tressés ». Grâce à cette guipe physique, les internautes « tissent des liens » économiques, politiques, amoureux, etc.. Comme tout jeu de métapheurs, celui-ci connaît des limites de sa capacité à exprimer ce qui se passe. Il faut donc d’autres métapheurs.

Exemple 2 Pour les francophones en particulier, la toile devient un océan porteur d’internautes qui utilisent un logiciel navigateur. Pour les anglophones, la toile devient une prairie: le logiciel que nous venons d’évoquer est un brouteur (browser).

Exemple 3 : Notre entreprise est une équipe gagnante qui a le vent en poupe pour emporter le challenge. Le nouveau directeur a pris le relais. Il a défini les nouvelles cibles. Les équipes sont dans les starting blocks.

L’auteur nous amène sur le terrain-métapheur sportif pour décrire le métaphrande-entreprise au travail.

Pour Dr. Jacob Bronowski, Mathématicien de haut niveau, les mathématiques représentent la plus colossale métaphore imaginable.

  • "[…] Dr. J. Bronowski among others has pointed out that mathematics, which most of us see as the most factual of all sciences, constitutes the most colossal metaphor imaginable, and must be judged, aesthetically as well as intellectually, in terms of the success of this metaphor.” (Norbert Wiener, “The Human use of Human Beings. Cybernetics and Society”, p. 129, Avon Books, New York, 1971).

[modifier] Notes et références

  1. « Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem », attribué à Guillaume d'Occam (cf. rasoir d'Occam)

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

wikt:

Voir « métaphore » sur le Wiktionnaire.

[modifier] Liens externes

[modifier] Bibliographie

  • ABEHSERA, A.A. Babel, la langue promise. Dora, 184 p. ISBN 2-91478-03-4
  • BROWN, T.L. 2003. Making Truth: Metaphor in Science. Urbana and Chicago: University of Illinois Press, 2003. 215 p. ISBN 0-252-02810-4
  • BHUSHAN, N.; ROSENFELD, S. Metaphorical Models in Chemistry. J. Chem. Educ. 1995, 72, 578–582
  • CHARBONNEL Nanine, 1991, Les Aventures de la Métaphore, Presses universitaires de Strasbourg
  • DANTO, A. La transfiguration du banal, Seuil, 331 p. ISBN 2-02-010463-6.
  • FASTREZ, P. Extraits de l'ouvrage Lakoff et Johnson (1980)
  • Frontier, A. La poésie, Belin, 367 p. ISBN 2-7011-1344-X
  • FONAGY, I. 1980. La métaphore en phonétique. Ottawa: Didier.
  • Groupe µ, 1970. Rhétorique générale. Paris: Larousse. Rééd.: Paris : Le Seuil, coll. Points.
  • HARAWAY, D. 1976. Crystals, Fabrics, and Fields : Metaphors of Organicism in Twentieth-Century Developmental Biology. Yale UP, 1976
  • JAYNES, J. 1994. La naissance de la conscience. Paris : Puf, 1994 traduction de The origin of consciousness in the breakdown of the bicameral mind 1976
  • Josse, E. 2007. Le pouvoir des histoires thérapeutiques.L’hypnose érickonienne dans le traitement des traumatismes psychiques. Paris : La Méridienne/Desclée de Brouwer
  • Kerouac M. 2004. La métaphore thérapeutique, ses contes, ses outils. 4e Édition Éditeur Le Germe - ISBN 2-9805157-1-X
  • KOVAC, J. 2003. revue de l’ouvrage de Theodore Brown
  • KOESTLER, A. 1968. Le cheval dans la locomotive. Paris : Calmann Levy, 1968, ISBN 2702103588 traduction de The ghost in the machine Hutchinson, London 1967 384 pages
  • LAKOFF, G. ; JOHNSON, Mark. 1980. Metaphors We Live By. Chicago : Univ. of Chicago Press, 1980. Traduction française : les métaphores dans la vie quotidienne. Paris : Minuit.
  • LICHNEROWICZ, A. 1980. Analogie et connaissance, 2 T., Paris : Maloine, 1980, avec la collaboration de François Perroux et de Gilbert Gadoffre.
  • REDDY, M. 1979. The conduit Metaphor : A case of frame conflict in our language about language. In * ORTONY, A. Metaphor and Thought. UK Cambridge University Press, 1979.
  • ROOT-BERNSTEIN, R. 2003. Metaphorical Thinking American. Scientist, novembre décembre 2003
  • SCHLANGER, J. 1971. In Vrin : Les métaphores de l’organisme. Harmattan, 1971, p. 7 à 12

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