Metapedia

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne le site web. Pour municipalité régionale de comté du Nouveau-Brunswick, voir La Matapédia.
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec métapédia, matapédia ni meta.wikimedia.org.
Logo de Metapedia
Logo de Metapedia

URL version du site en langue française :
fr.metapedia.org
Description calqué sur le fonctionnement collaboratif des différents wikis, le site prône, entre autres idéologies controversées, la suprématie de la race blanche. Les apports contributifs se fondent sur la GNU Free Documentation License 1.3
Slogan (fr) L'encyclopédie alternative
(en) « The alternative encyclopedia »
(sv) « Den alternativa encyklopedin »
Type de site encyclopédie en ligne
Langue(s) multilingue (16 langues) : hongrois, allemand anglais, espagnol, suédois, roumain, estonien, français, slovène, tchèque, portugais, norvégien, croate, danois, grec, néerlandais
Inscription optionnelle, requise uniquement pour l'octroi de certaines tâches dédiées, à l'instar de l'édition, de la création de nouveaux articles et du téléchargement de fichiers[H 1]
Siège social Linköping
Drapeau de la Suède Suède
Propriétaire NFSE Media AB
Rédacteur en chef Anders Lagerström (sv)
Directeur de la publication Lennart Berg
Lancement 26 octobre 2006[1]
État actuel en activité

Metapedia est une encyclopédie en ligne[2] fondée sur le fonctionnement du logiciel MediaWiki[H 2] et des interwikis. Située politiquement à l'extrême droite[3], Metapedia prône notamment, entre autres idéologies, le nationalisme blanc[H 3], la promotion de la race aryenne[H 4] et le suprémacisme blanc[H 5].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Lancement[modifier | modifier le code]

Le site se fait connaître en août 2006[H 1] pour être officiellement lancé le 26 octobre 2006 via une première édition en langue suédoise[4]. La version anglaise naît le 28 avril 2007[réf. nécessaire] suivie, en mai 2007, par les version française[5] et allemande[H 2],[H 1]. La version hongroise, actuellement la plus étoffée, compte environ 101 511 articles en date du 16 octobre 2011[réf. nécessaire].

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Metapedia est un site collaboratif multilingue basé sur le logiciel MediaWiki[H 2]. Se réclamant d'une alternative à Wikipédia[H 1],[H 6], il se présente — du moins, à l'origine — comme « une encyclopédie en ligne[H 1] » vouée à la mouvance nationale, à ses idéaux, à son histoire et à ses membres, indépendamment des époques concernées ou de leurs répartitions géographiques. La ligne éditoriale du site se veut axée sur la « réinformation[N 1] » du public et ambitionne de participer à une « refonte globale » du savoir humain[H 3]. Les idéologies en cours s'inscrivent dans la lignée de divers courants nationalistes[H 3] et d'extrême droite[H 7],[H 8],[H 9] qui, à leur tour, s'inspirent des théories propagées par Metapedia pour alimenter leurs propres discours[7],[H 2],[H 5].

Objectifs[modifier | modifier le code]

Le sculpteur Arno Breker, à qui Metapedia a emprunté le visage d'une sculpture intitulée « Jugend » (« Jeunesse ») pour concevoir son logo.

Le site affirme que l'un de ses objectifs vise à « présenter une image plus équitable de la lutte pro-européenne ». Le contenu argue également s'adresser au plus grand nombre[H 3], soit autant au grand public qu'aux universitaires qui, jusqu'alors, selon Metapedia, seraient induits en erreur par l'induction constante d'informations tronquées et erronées, voire arbitrairement hostiles aux « vrais chercheurs » en quête de vérité. Parmi d'autres écueils, Metapedia récuse les positions contestataires exprimées par plusieurs instances nommément désignées parmi lesquelles figureraient le magazine britannique Searchlight (en), l'Anti-Defamation League, le Southern Poverty Law Center[H 4], le centre Simon-Wiesenthal ainsi que d'autres entités structurellement apparentées[réf. nécessaire].

[modifier | modifier le code]

Le logo de Metapedia représente le visage d'un jeune Aryen, inspiré d'une sculpture de l'artiste allemand Arno Breker (1900-1991) intitulée « Jugend[trad 1] ».

Contenu[modifier | modifier le code]

Le site compte plus de 150 000 articles[réf. nécessaire] répartis en 16 langues : hongrois, allemand, espagnol, suédois, roumain, estonien, français, slovène, tchèque, portugais, norvégien, croate, danois, grec et néerlandais. Les sujets abordés, outre l'histoire de l'Europe et la mythologie nordique[H 4], s'attachent également à valoriser la musique nationaliste puisant ses origines dans le berceau de la race aryenne[H 4]. Par ailleurs, le quotidien britannique The Register[2] stipule qu'un bon pourcentage du contenu de Metapedia tend à vénérer Odin[H 4], entité chapeautant la doctrine de l'ordre blanc de Thulé[trad 2],[H 10],[H 11]. S'y ajoutent l'étude des runes et autres déclinaisons scolastiques dont les fondements préconisent une préférence élective en faveur de la race aryenne[H 12], selon les préceptes édictés par Heinrich Himmler[2]. Le journal argentin Crítica de la Argentina (es) souligne également les éloges exprimés à l'adresse du führer Adolf Hitler auquel se joignent d'autres personnalités prépondérantes indissolublement liées au nazisme[8].

Classement[modifier | modifier le code]

Le site Metapedia figure au 44 962e rang mondial de l'Alexa Internet[1].

Critiques[modifier | modifier le code]

Selon le Bureau de la protection constitutionnelle de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, les articles de Metapedia sont teintés de révisionnisme historique[H 8],[H 9],[H 4],[H 13],[H 1] et tendent conjointement à glorifier l'Allemagne nazie[H 13]. C'est la raison pour laquelle le Département fédéral allemand des médias préjudiciables à la jeunesse[trad 3],[trad 4] qualifie la disponibilité de son accès public comme « dangereuse et néfaste[9],[H 1] ».

Néonazisme[modifier | modifier le code]

Début 2007, six mois environ après le lancement de la version originale en suédois, Metapedia devient l'objet d'une attention soutenue de la part des médias nationaux en raison de sa ressemblance fonctionnelle avec le site Wikipédia[H 2]. Pourtant, le contenu rédactionnel en diffère sensiblement. En effet, l'encyclopédie en ligne Metapedia ne tarit pas d'éloges sur l'Allemagne nazie et ses figures de proue[H 13] ; elle catalogue ostensiblement les personnes d'appartenance juive dans les journaux ; elle répertorie la plupart des compagnie du pays en fonction de leur légation suédoise pure souche ou, inversement, relevant d'une affiliation juive apparentée[10],[11].

Investigations[modifier | modifier le code]

Les distinctions ostentatoires précitées conduisent le parquet suédois à ouvrir une enquête [Quand ?]. Le chancelier de justice[trad 5],[trad 6] est amené à se prononcer sur l'existence de possibles infractions pénales relevant de l'incitation à la haine raciale et autres inculpations liées à d'éventuelles violations de la loi sur la protection des données[trad 7],[trad 8],[12]. Après examen des particularités inhérentes au dossier, le magistrat décide [Quand ?] de mettre fin à son enquête, considérant qu'aucun élément à charge suffisamment probant ne peut être invoqué en l'état au regard du droit à la liberté de parole[trad 9],[trad 10] ou du respect relatif à la sphère privée[13].

Non-lieu[modifier | modifier le code]

En janvier 2009, en réponse à une attention diligente accrue en direction du site Metapedia, le chancelier suédois de la justice en arrive à la conclusion que le contenu publiquement exposé affiche bel et bien une image positive d'Adolf Hitler. Il décide cependant de ne pas initier de nouvelles investigations à l'encontre de Metapedia, attendu que l'implication légale des activités erratiques pratiquées n'est pas clairement démontrée, puisqu'elle n'enfreint pas stricto sensu les articles juridiques du code pénal susceptibles de pouvoir être invoqués à dessein d'entamer des poursuites circonstanciées à l'encontre des dirigeants[14].

Technologie[modifier | modifier le code]

La technologie utilisée par Metapedia recourt au logiciel libre MediaWiki[H 2] qui est un moteur de wiki conçu en langage PHP autour d'une base de données MySQL[15],[16],[9]. Le projet a été initié par Anders Lagerström (sv) qui a présidé aux premières ébauches. Il travaille actuellement en collaboration avec Lennart Berg, sous la houlette de NFSE Media AB dont le siège se trouve à Linköping en Suède[16],[12].

Hébergement[modifier | modifier le code]

NFSE Media AB est responsable du contenu de l'ensemble des informations mises en ligne par Metapedia[H 1]. L'adresse IP attribuée au site est reliée à la société américaine SoftLayer Technologies, Inc. (en) basée à Dallas aux États-Unis[H 1]. Le corollaire détenteur de la dénomination « Neuschwabenland Archivs[H 14] » est également hébergé sur un serveur américain[H 1].

Sources[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Marie-Hélène Pérennec et Jacques Poitou, « Métamorphoses du préfixe (?) méta- : am Ende bleibt das Wort ; mélanges pour Jacques Poitou », LYLIA : Lyon-Linguistique allemande, université Lyon 2, Faculté des langues, Département d'études allemandes et scandinaves, département d'allemand LLCE Lyon-2, études germaniques, LLCE Lyon 2 allemand, coll. « publications des membres du groupe de recherche de linguistique allemande »,‎ 1er juillet 2011, [PDF], 8 p. (lire en ligne), p. 6 :
    « Metapedia a un but métapolitique : influer sur les débats politiques et philosophiques et sur la manière dont sont présentées la culture et l'histoire. Sous des apparences très scientifiques (explication de l'origine du nom par des racines grecques, mais le sens « à l'extérieur de » n'est pas attesté par le TLF !), ce site abrite des opinions que l'on pourrait qualifier de très méta… (voire borderline pour parler anglais). La version allemande précise : Die Metapedia will einen Beitrag leisten, das deutsche Kulturerbe vor Verdrängung und dem Vergessen zu bewahren und zugleich die deutsche Sprache zu schützen. Darüberhinaus werden in der Metapedia auch Sachverhalte und Positionen dargestellt, die in anderen Diskursen nicht thematisiert und teilweise bewußt tabuisiert werden. […] Da die Metapedia indiziert ist, muß Jugendlichen aus der BRD von der Lektüre abgeraten werden, um sie nicht „geistig zu verwirren“. Jugendlichen aus dem österreichischen Teil Deutschlands [sic !] ist es hingegen von offizieller Seite gestattet, hier zu lesen. »
  • [Herodote_144_BAT.indd 60] Delphine Iost (doctorante à l'Institut français de géopolitique), L'Extrême droite allemande[H 1] : une stratégie de communication moderne, t. La Découverte, université Paris-VIII, coll. « Hérodote » (no 144),‎ 20 mars 2012, [PDF], 17 p. (lire en ligne), p. 7-8 :
    « L'encyclopédie en ligne « Metapedia » [...] offre à l'extrême droite[H 8],[H 9] un formidable outil de propagande idéologique. Construite sur le modèle de Wikipédia à l'aide des outils informatiques offerts par le logiciel MediaWiki, elle permet de diffuser des représentations très orientées sous couvert de neutralité. Ce projet international a vu le jour en août 2006 en Suède[H 1] et il existe actuellement en quinze langues, la dernière en date émanant d'Estonie. La version allemande a été mise en ligne au mois de mai 2007[H 1] et, un an plus tard, elle disposait d'un nombre d'article dépassant le millier [Bundestag, Drucksache 16/10215, p. 6[H 1]] ; en novembre 2011, le site allemand affirmait proposer près de 25 000 articles. Le choix du terme « Metapedia » a une signification symbolique double : s'attacher aux sujets qui ne sont habituellement pas traités par les encyclopédies « classiques » et poursuivre une fin métapolitique en influençant la « vision dominante » du « débat historique et culturel ». Metapedia se veut donc un instrument de propagande au service d'une certaine conception des sociétés européennes. L'extrême droite allemande[H 1] se saisit donc de ces nouveaux outils pour tenter de diffuser une idéologie qui n'a pas, ou a peu, voix au chapitre dans les médias de masse. Mais la présence du NPD dans l'espace public ne se traduit pas uniquement par des canaux virtuels et le parti a développé une stratégie consistant à mener de manière offensive diverses manifestations lui servant à diffuser de manière ciblée certains éléments idéologiques. »
  • (en) Adam G. Klein, A space for hate : the white power movement's adaptation into cyberspace, Duluth, Minn. : Litwin Books,‎ 2010 (1re éd. 2009), livre électronique, 217 p. (ISBN 9781936117468 et 1936117460, OCLC 712060076), p. 93, 104–105 Document utilisé pour la rédaction de l’article
    « A study of the way hate groups, especially white supremacist groups, are using the Internet to spread their messages to a young audience. Attention is given to the legal debate over hate speech and free speech, and questions concerning ethics and rhetoric in the Internet space. »
  • (en) Southern Poverty Law Center, « Aryan encyclopedia takes off », Intelligence Report, Montgomery, Alabama, SPLC « White Nationalism »,‎ 2007 (lire en ligne)
    « The entry on "Holocaust Investigation" remains blank. Would-be editors are warned to "make sure that you won't be prosecuted for what you write in your country, before editing this page. […] Under "Negroids", for instance, the reader finds, "Black race are [sic] the most likely to commit crimes. It has been hypnotized [sic] that this is due to their low mean intelligence as confirmed by many studies. […] The one-line entry on homosexuals says they "are protected by special laws in many ZOG countries" — a hyperlink explains that ZOG stands for "Zionist Occupied Government." There are entries on European history, ancient European languages, Scandinavian folklore and Odinism, along with dozens on hate rock bands, concerts and record labels. There's even a little dig at racist skinheads, who apparently have "little in common with the White Nationalists." »
  • (en) Lester Haines, « Conservapedia too pinko? Try Metapedia - Aryans battle 'Cultural Marxism' », The Register,‎ 23 juillet 2007 (lire en ligne)
    « Those who feel that Conservapedia - the "conservative encyclopedia you can trust" dedicated to countering liberal bias - is not sufficiently tough on Marxist-Leninist dogma are directed forthwith to Metapedia, the "alternative encyclopedia dedicated to the pro-European cultural struggle". »
  • Jacques Leclercq (spécialiste de l'étude des courants extrémistes en France), De la droite décomplexée à la droite subversive : dictionnaire 2010-2012, compléments des notices des éditions de 2008 et de 2010 et suppléments, Paris, éditions L'Harmattan [impr. Corlet numérique à Condé-sur-Noireau],‎ 27 avril 2012, texte imprimé, monographie, 1 vol. ; 24 cm, indice Dewey : 324.244 083 (22e éd.)=partis nationalistes, , 251 p. (ISBN 9782296968097 et 2296968090, OCLC 781828532, notice BnF no FRBNF42622101, lire en ligne, présentation en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
    « [...] confusions savamment entretenues par une partie de l'extrême droite, ainsi du Bloc identitaire ou de la Nouvelle droite populaire [...], exemple de basculement vers la droite de militants de gauche, voire d'extrême gauche, au nom de la lutte contre le « fascisme de l'islam ». Sont également cités le Mouvement d'action sociale, mêlant thématiques d'extrême gauche et d'extrême droite, à l'image de Troisième voie, ainsi que les anarcho-royalistes du Lys noir[H 16] [...] en plus de groupements politiques plus traditionnels, telle la Droite populaire, [...] Breiz Atao, La Dissidence (une coordination d'obédience souverainiste), le regroupement catholique intégriste Civitas (actif contre des spectacles jugés « blasphématoires »), ou le Comité anti-crasseux (re-sic), les « crasseux » étant, dans le registre lexical du GUD, les « gauchistes ». Un répertoire de données riche et utile, [...] à ranger sur la même étagère que l'ouvrage déjà ancien de René Monzat et Jean-Yves Camus, Les Droites nationales et radicales en France[H 7] paru en 1992 aux Presses universitaires de Lyon. » — D'après un compte rendu de Jean-Guillaume Lanuque[17]
  • [14-12-3097 1:55] Éric Martin (auteur) et Guillaume Jourdain de Thieulloy (directeur de publication), « Les anarcho-monarchistes sortent du bois et se mobilisent contre le crime anti-peuple du 6 mai 2012 », Nouvelles de France, Asnières-sur-Seine, GT éditions,‎ 30 janvier 2012 (lire en ligne)
    La doctrine du « Lys noir » dit incarner « un royalisme libertaire préconisant l'instauration de cantons-républiques quasi souverains, à démocratie directe, peuplés d'environ 35 000 habitants[N 2]. ». Selon les assertions des fondateurs, le Lys noir ne relèverait pas d'une conjugaison entre l'anarchisme et le royalisme, mais constituerait « une doctrine en soi qui s'appellerait ainsi par pure volonté d'être immédiatement illustrée et comprise, tout en provoquant l'intérêt des contradictions apparentes ». L'anarcho-royalisme est une intuition qui puise ses origines dans la fondation du cercle Proudhon et les publications d'Henri Lagrange avant 1914. Le M6M, initié par le Lys noir, affirme, quant à lui, s'inspirer, d'un point de vue strictement « organisationnel », de la jamahiriya[N 3] ou de l'Iran des Pasdarans[N 4]. Sur le plan doctrinal, le Lys noir dit se référer « à des maîtres », parmi lesquels s'inscrivent des figures telles que Georges Bernanos et Philippe Muray. La mission poursuivie par le Lys noir se revendique comme « ni ethnique, ni nationale, ni sociale, mais anthropologique ».
« Die Thule-Gesellschaft war die Keimzelle des Nationalsozialismus und ihre Mitglieder (z.B. Rudolph Hess) die ersten Unterstützer Hitlers. Das behauptete zumindest ihr Vorsitzender, Rudolph von Sebottendorff. In der bisherigen Forschung hat diese Behauptung immer wieder Kontroversen und Ungereimtheiten aufgeworfen. Das vorliegende Buch ist der wissenschaftliche Versuch, dieser Behauptung kritisch auf den Grund zu gehen und herauszustellen, ob es einen Einfluss der Thule-Gesellschaft auf den Nationalsozialismus wirklich gegeben hat und wenn ja, zu zeigen wie groß er wirklich gewesen ist. »
  • (de) Frank Jacob, Die Thule-Gesellschaft und die Kokuryûkai : Geheimgesellschaften im global-historischen Vergleich, Würzburg, Königshausen & Neumann (de),‎ 2012, livre, 235 mm x 155 mm., 40 p. (ISBN 3826049098 et 978-3826049095, OCLC 812205890, présentation en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    « Geheimgesellschaften haben seit Jahrhunderten immer wieder die Fantasie vieler Autoren befl ügelt. Doch sind sie wirklich die Drahtzieher hinter den Kulissen der Weltpolitik und streben nach der Herrschaft? Oder entstehen die geheimen Gesellschaften aus ganz anderen Gründen und welche Ziele werden eigentlich von ihren Mitgliedern verfolgt? Die vorliegende Studie versucht, diese Fragen für moderne und radikal-nationalistische Beispiele in Deutschland[H 3] und Japan zu klären. Die Thule-Gesellschaft und die Kokuryûkai weisen etliche Gemeinsamkeiten auf, und das, obwohl sie keinen direkten Kontakt zueinander besaßen. In Form einer transnationalen und global-historischen Komparativanalyse wird untersucht, weshalb sich gerade im ersten Drittel des 20. Jahrhunderts radikalere Formen von Geheimgesellschaften entwickelten, die sich zudem sehr stark von den Gesellschaften früherer Jahrhunderte unterschieden. »
  • (de) Ministerium für Inneres und Kommunales des Landes Nordrhein-Westfalen (fr) ministère de l'Intérieur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Metapedia als nationales Pendant zu Wikipedia (en) Metapedia as a nationalist counterpart to Wikipedia (fr) Metapedia, équivalent nationaliste[H 3],[H 17] de Wikipédia, Dûsseldorf, coll. « (de) Verfassungsschutzbericht des Landes Nordrhein-Westfalen über das Jahr 2008 / (en) Report by the NRW Office for the Protection of the Constitution for the year 2008 »,‎ janvier 2009, [PDF], 271 p. (lire en ligne), p. 88-89 Document utilisé pour la rédaction de l’article
    « In die freie Online-Enzyklopädie Wikipedia[H 1] können alle Menschen unmittelbar ihr Wissen einbringen, indem sie Artikel erstellen und verändern können und diese der Allgemeinheit zur Verfügung stellen. 'Wikipedia' gilt als bedeutendstes freies Nachschlagewerk im Internet. Die deutsche Ausgabe umfasst inzwischen über 800.000 Artikel. Die Macher der deutschsprachigen Ausgabe der „alternativen Enzyklopädie für Kultur, Philosophie, Wissenschaft, Politik und Geschichte“ 'Metapedia' versuchen seit dem Jahr 2007, eine im Stil der Wikipedia gehaltene rechtsextremistische Variante aufzubauen. Unter dem Deckmantel der „Freiheit der Wissenschaft” solle „jedem Gegenstand eine unvoreingenommene Darstellung“ geboten werden. 'Metapedia' beansprucht, „über Fakten und Wahrheiten [zu] schreiben und nicht über das, was die politisch korrekte Mehrheit von Schreibern dafür hält“. Zwar sei politische Agitation und weltanschauliche Missionierung nach dem Selbstverständnis von 'Metapedia' unerwünscht, gleichwohl tragen 'Metapedia'-Artikel eindeutige geschichtsrevisionistische und das NS-Regime verharmlosende Züge. Ziel der derzeit rund 4.000 Artikel umfassenden 'Metapedia' ist offensichtlich, mit einem auf den ersten Blick seriös wirkenden Erscheinungsbild manipulativ auf den Leser einzuwirken und ihm rechtsextremistisches Gedankengut nahe zu bringen. »
  • Christian Bouchet, « Metapedia, un wiki pour les nationaux ? », voxnr.com, le site des résistants au nouvel ordre mondial, voxnr.com,‎ 12 juin 2008 (lire en ligne)
    En 2008, Pierre-Marie Le Diberder[H 18],[H 19], l'un des administrateurs de la version française du site Metapedia, déclare ce qui suit : « — Metapedia a été créé en réaction contre le fonctionnement de Wikipédia qui n'est pas neutre, mais déforme nos idée, diffame nos dirigeants et falsifie notre histoire. Tous les initiateurs de Metapedia sont issus de Wikipédia, tous ont commencé par vouloir contribuer honnêtement à cette encyclopédie, mais ils ont rapidement pris la mesure de la censure qui y règne et de la rigueur de la police de la pensée qui y opère. Il faut savoir que tout militant national — qui, du fait de ses centres d'intérêts et du contenu de ses contributions, est repéré sur Wikipédia — est rapidement soumis, par des groupes de vigilants, à des campagnes de dénigrement qui aboutissent souvent à un bannissement, c'est-à-dire à une interdiction d'écriture ». D'après Pierre-Marie Le Diberder[H 18],[H 19], Metapedia serait ainsi conçue comme « l'encyclopédie en ligne de la mouvance nationale ». Au regard de ces déclarations, il ressortirait donc implicitement que toute faction affiliée aux courants politiques précités serait en mesure de tenir une place de choix dans l'élaboration de la ligne éditoriale embrassée.
  • Alain Guionnet (en) (révisionniste français[H 20], antisémite[18] et militant de gauche[H 20],[H 21]), « Défrayons la Freya », Journal Revision[H 20], Paris, wordpress.com,‎ 23 septembre 2011 (lire en ligne)
    « 22 septembre 2011, 22h34, « Colère des Ténèbres » se vante d'une prétendue victoire de la coterie après avoir réussi à entrer un papier sur Alain Guionnet dans Metapedia, concurrent de Wikipédia. [...] Samedi 24 septembre 2011, 6h34, l'article est supprimé par Pierre-Marie Le Diberder[H 18], administrateur de Metapedia, enseignant d'histoire géographie dans un lycée privé de Bretagne [...] DEA d'histoire contemporaine. »
  • Serge Moati (réalisateur) et Jean-Claude Raspiengeas (coauteur), La Haine antisémite, Paris, Flammarion / TF1 / SFP / Image et Compagnie (no 7096),‎ 1991, vidéocassette, ruban VHS, coul., SECAM (ISBN 2 08 066630 4, OCLC 31714086, présentation en ligne)
    « Pour TF1, Serge Moati a réalisé deux films sur « la haine antisémite ». Avec Jean-Claude Raspiengeas, il donne ici le dossier complet, historique, actuel et international, de cette « haine caméléon », énigmatique et irréductible. » Montage : Pascale Deleule, Christophe Lespingal, Marie-Christine Kern, Emmanuelle Neto, Thierry Oden. Textes dits par Catherine Arditi et Henri Virlojeux. 1 vidéocassette : 1/2 pouce VHS, couleurs SECAM. Durée : 2h22.
  • (de) « Neuschwabenland Archivs », Unglaublichkeiten.com, Johnsonville, Wellington, Nouvelle-Zélande, NSL-Server.com « NSL-Archiv.com »,‎ 13 novembre 2010 (lire en ligne)
    En entrant sur le site, le lecteur est invité à cliquer sur le lien « Übersicht ». Chaque clic donne lieu à une nouvelle citation. Par exemple : « Schon die Möglichkeit der Erhaltung eines gesunden Bauernstandes als Fundament der gesamten Nation kann niemals hoch genug eingeschätzt werden.Viele unserer heutigen Leiden sind nur die Folge des ungesunden Verhältnisses zwischen Land- und Stadtvolk. Ein fester Stock kleiner und mittlerer Bauern war noch zu allen Zeiten der beste Schutz gegen soziale Erkrankungen, wie wir sie heute besitzen. »Adolf Hitler, Mein Kampf, I:4/151. La poursuite de la navigation aboutit, en fin de parcours, à l'exposé de plusieurs ouvrages, dont celui d'Arno Schickedanz (de) (1892-1945), paru en 1927, « Das Judentum – eine Gegenrasse[H 22],[H 23] », ou encore les livres de Theodor Fritsch[H 24] (1852-1933), parmi lesquels figure « Handbuch der Judenfrage : die wichtigsten Tatsachen zur Beurteilung des jüdischen Volkes[H 25] », publié officiellement en 1933, mais dont la première édition « officieuse » — sous le pseudonyme substitutif de Thomas Frey[H 26] — remonte à 1887[H 27], par le biais d'un opuscule intitulé « Antisemiten-Katechismus[H 25],[H 27] ».
  • (de) Arno Schickedanz, Das Judentum, eine Gegenrasse, Leipzig, Verlag Th. Weicher, coll. « Der völkische Sprechabend » (no H. 50),‎ 1927 (réimpr. 1928), livre 32 S. gr. 8, 32 p. (OCLC 72895775, DNB 36402285X, lire en ligne, présentation en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    Gekürzter Nachdruck aus: „Der völkische Sprechabend“ Heft 50 (Verlag Th. Weicher, Leipzig). « Alles Wahre ist einfach »Goethe
  • Pierre-André Taguieff, Grégoire Kauffmann, Michaël Lenoire, Robert Belot, Annick Duraffour et Marc Knobelet, L'antisémitisme de plume : 1940-1944, Paris, Berg International, coll. « Pensée politique et sciences sociales »,‎ 1999 (réimpr. numérisée le 24 mars 2008, d'après un original provenant de l'université du Michigan), 618 p. (ISBN 2911289161 et 9782911289163, OCLC 645111660, notice BnF no FRBNF37056581, présentation en ligne), « L'antisémitisme à l'époque de Vichy », p. 137 Document utilisé pour la rédaction de l’article
    « En 1927, le nazi Arno Schickedanz[H 22] publie à Leipzig « Das Judentum, eine Gegenrasse[trad 12] » où il dénonce les Juifs en tant que « parasites sociaux », représentant une « anti-race » produite par « une sorte de contre sélection[H 12] » — cité par Edouard Conte, Cornelia Essner, « La quête de la race : une anthropologie du nazisme[H 12] », Paris, Hachette, 1995, p. 210. Sur le juif comme « Gegenrasse[H 22] » dans la doctrine hitlérienne, voir notamment Saul Friedländer, « L'antisémitisme nazi, histoire d'une psychose collective[H 28] », Paris, Le Seuil, 1971, pp 144-145, 181 qq. »
  • Léon Poliakov (préf. François Mauriac), Bréviaire de la haine : le IIIe Reich et les Juifs, Calmann-Lévy, coll. « Liberté de l'esprit / Livre de poche » (no 3834),‎ 1er juin 1951 (réimpr. 1974 (notice BnF no FRBNF35219511t), 1979 (notice BnF no FRBNF34626822b), 1986 (notice BnF no FRBNF34914859h), 1993 (notice BnF no FRBNF35580593s)), texte imprimé, monographie, 1 vol. (XV6386 p.) : pl., carte ; 21 cm, XV, 385 S Ill, 400 p. (ISBN 2702151744 et 9782702151747, OCLC 247925881, notice BnF no FRBNF32537899, présentation en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    « [...] très tôt, un homme réussissait, avec [...] objectivité, à démonter le [...] mécanisme de l'holocauste : Léon Poliakov. « Bréviaire de la haine », préfacé par François Mauriac [...] : au-delà des passions, c'est l'œuvre [...] d'un historien. Après cinq ans d'étude des archives allemandes, d'interrogatoires des témoins et des victimes, il a pu mettre à jour les rouages [...] de la technique qui a permis, au XXe siècle, de tuer six millions d'hommes pour des raisons purement raciales. De la promulgation des premières lois anti-juives à la « solution finale », un processus [...] mis au point par Hitler qui, débutant sur des bases légales, prend peu à peu pris la forme d'une idéologie raciste de plus en plus perfectionnée : mesures limitant les activités économiques des Juifs, sacralisation de l'Aryen[H 12], incitation aux pogromes, […] un piège de la haine[H 15] où sont alors pris, avec les Juifs, les Allemands eux-mêmes et les racistes de pays occupés. Ce processus implacable, il est nécessaire d'en connaître la nature. Aucun peuple, en effet, ne peut être certain qu'il n'en sera plus l'auteur... ou la victime. »
  • Edouard Conte et Cornelia Essner, La quête de la race : une anthopologie du nazisme, Paris, Hachette, coll. « Histoire des gens »,‎ 1995, 451 p. (ISBN 2010179927 et 9782010179921, présentation en ligne), p. 210 Document utilisé pour la rédaction de l’article
    « Cette étude soumet à un double regard, anthropologique et historique, les trois idées fixes du fondamentalisme nazi que furent l'élimination des Juifs, l'éradication des Églises et le renouveau racial du peuple allemand. Cette « foi nouvelle » cristallise la croyance en l'avènement d'une race nordique élue. »
  • (de) Theodor Fritsch, Handbuch der Judenfrage : die wichtigsten Tatsachen zur Beurteilung des jüdischen Volkes, Leipzig, Hammer-Verlag,‎ 1939 (réimpr. 1936, 1938, 1941, 1944 [« nouvelle impression numérisée le 2 novembre 2010, d'après un exemplaire original de 1933 provenant de l'université de Virginie, 563 pages, édition no 34 »]) (1re éd. 1933), livre : port. ; 17 cm. : 43. Aufl, 563 p. (OCLC 4573135, LCCN 47039648, DNB 573149968, lire en ligne, présentation en ligne)
    Parution officielle, certes, en 1933, mais néanmoins précédée d'une première édition « officieuse » publiée en 1887 — avec, pour pseudonyme : Thomas Frey[H 26] — sous forme d'un opuscule alternatif portant le titre suivant : « Antisemiten-Katechismus[H 27] » (cf. p. 5)
  • (de) Theodor Fritsch (ouvrage initialement paru en 1887, sous un pseudonyme : Thomas Frey[H 26]), Antisemiten-Katechismus : Eine Zusammenstellg d. wichtigsten Materials zum Verständniß d. Judenfrage, Leipzig, Hermann Beyer Verlag,‎ 1893 (réimpr. 1942) (1re éd. 1887 (sous un pseudonyme : Thomas Frey), puis 1892 : 400 pages (DNB 573149860) publiées à compte d'auteur), IX, 422 S. ; kl. 8, 422 p. (OCLC 13223164, LCCN 47039648, DNB 573149879) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    Il s'agit des premières éditions « officieuses » ayant précédé celle de 1933 — signée cette fois-ci du véritable patronyme de l'auteur : Theodor Fritsch — parue dès lors sous le titre suivant : « Handbuch der Judenfrage[H 25] »
  • (en) Library of Congress, « Handbuch der Judenfrage, die wichtigsten Tatsachen zur Beurteilung des jüdischen Volkes », Sensei Scholar,‎ 7 octobre 2009 (lire en ligne)
    Title: Handbuch der Judenfrage, die wichtigsten Tatsachen zur Beurteilung des jüdischen Volkes. Author: Fritsch, Theodor. Publisher: Hammer-Verlag. Edition: 47 Aufl. Year: 1942. Language: german. LC Control no 47039648. LC Classification: DS141. Type: Book. Keywords: Jewish Question – Jews – Germany. Notes: « First edition published 1887 under title: Antisemiten-Katechismus[H 27] (cf. p. 5). It appeared under the pseudonym Thomas Frey[H 27]. »
  • (fr) et (en) Serge Tabary, Theodor Fritsch (1852-1933) : le « Vieux Maître » de l'antisémitisme allemand[H 28] et la diffusion de l'idée « völkisch », 2 vol., Strasbourg, [S.l. : s.n.], université Strasbourg III, Diss., coll. « Lille-thèses »,‎ 1998, thèse de doctorat en droit, 583 p. (OCLC 313617240, présentation en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    « La thèse de doctorat de Serge Tabary s'intéresse essentiellement à l'histoire des idées. Elle entend évaluer l'apport idéologique de Theodor Fritsch[H 25],[H 26] à l'idéologie nazie, à Hitler et au Troisième Reich, après s'être préalablement penchée sur la genèse de l'antisémitismevölkisch, dont Theodor Fritsch fut non seulement le principal propagateur, mais également l'un des principaux théoriciens. La vie de Theodor Fritsch, l'évolution de sa pensée et la prise en compte de ses activités permettent en effet de suivre et de comprendre les débuts de l'antisémitisme[H 28],[H 29] en tant que Weltanschauung, son développement et son triomphe à partir de 1933. »
  • [Drucksache 16/10215] (de) Monika Lazar, « Antwort der Bundesregierung auf die kleine Anfrage der Bundestagsabgeordneten Monika Lazar », Deutscher Bundestag, Berlin, Deutscher Bundestag, DIP : Dokumentations und Informationssystem « Schriftliche Fragen », no 16 « Wahlperiode »,‎ 12 septembre 2008, p. 6 (lire en ligne [PDF])
    « Abgeordnete Monika Lazar (de), BÜNDNISS 90 /DIE GRÜNEN, Kenntnis und Maßnahmen der Bundesregierung gegen die Verbreitung rechtsextremistischer und antisemitischer Inhalte auf der Internetseite de.metapedia.org wiki/Hauptseite; diesbezügliche Möglichkeiten der Strafverfolgung auf internationaler Ebene gegen den laut Impressum schwedischen Betreiber der Seite : — Welche Erkenntnisse liegen der Bundesregierung über die Internetpräsenz metapedia.org vor, wo Wochensprüche der NSDAP zitiert werden und man den Film „Der ewige Jude“ herunterladen kann? — Antwort des Staatssekretärs Dr. August Hanning vom 5. September 2008 : — „Metapedia“ ist ein Internet-Nachschlagewerk mit insgesamt elf verschiedensprachigen Sektionen. Ziel von „Metapedia“ ist gemäß der deutschsprachigen Selbstdarstellung die Schaffung einer elektronischen Enzyklopädie, die sich Themen widmet, die „im Heute absichtlich verklärt werden, um das Morgen zu beeinflussen“. „Metapedia“ wird mit Hilfe des frei zugänglichen Softwarepaketes „MediaWiki“ erstellt, das es Internet-Nutzern ermöglicht, selbst Nachschlagewerke zu eigenen Interessenbereichen außerhalb der eigentlichen „Wikipedia“ aufzubauen. Ausweislich der englischsprachigen „Metapedia“ startete das Projekt im August 2006 in Schweden. Die deutschsprachige Sektion ging im Mai 2007 online und enthält derzeit über 1.000 Artikel, die auf Interessen von Rechtsextremisten zugeschnitten sind. Eine Vielzahl der Einstellungen weist Verlinkungen zu rechtsextremistischen Internetpräsenzen sowie entsprechende Downloadmöglichkeiten auf. Die Autoren der betreffenden „Metapedia“-Artikel agieren unter Pseudonym. Ein Link verweist auf das „Neuschwabenland-Archiv“, von dem aus der NS-Propagandafilm „Der ewige Jude“ in der Originalfassung heruntergeladen werden kann. Eigentümer der Rechte an diesem Film ist die Bundesrepublik Deutschland, vertreten durch das Bundesarchiv – Abteilung Filmarchiv. Durch eine unbefugte Verwendung einer Kopie des Films werden die Rechte des Eigentümers verletzt. Das Bundeskriminalamt hat das Bundesarchiv über den Sachverhalt in Kenntnis gesetzt. Der Vorgang wurde zuständigkeitshalber dem Landeskriminalamt Berlin als Tatortbehörde übersandt. Laut Impressum zeichnet „NFSE Media AB, Sweden“ für die Internetpräsenz von „Metapedia“ verantwortlich. Deren IP-Adresse ist der amerikanischen Firma SoftLayer Technologies, Inc. (en) zuzuordnen, die ihren Sitz in Dallas / États-Unis hat. Die Internetpräsenz des „Neuschwabenland Archivs[H 14]“ liegt ebenfalls auf einem amerikanischen Server. »
  • (en) Uwe Backes (directeur scientifique) et Patrick Moreau (historien, éditeur scientifique), The Extreme Right in Europe: Current Trends and Perspectives, vol. 46 : Schriften des Hannah-Arendt-Instituts, Vandenhoeck & Ruprecht,‎ 2012 (1re éd. 7 décembre 2011), 473 p. (ISBN 3647369225 et 9783647369228, notice BnF no FRBNF42560951, lire en ligne), p. 337 (OCLC 881357727 et 778387807)
    « An ND variant of Wikipedia, Metapedia, was created by ND supportes to disseminate ND ideas worldwide. »

Harvard[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p Deutscher Bundestag-Drucksache 2008, p. 6
  2. a, b, c, d, e et f Iost 2012, p. 7-8
  3. a, b, c, d, e et f Pérennec et Poitou 2011, p. 6
  4. a, b, c, d, e et f Southern Poverty Law Center 2007
  5. a et b Klein 2010, p. 93, 104–105
  6. Backes et Moreau 2011-2012, p. 337
  7. a et b Camus et Monzat 1992
  8. a, b, c et d Leclercq 2010
  9. a, b, c et d Leclercq 2012
  10. a et b Jacob 2010
  11. a et b Jacob 2012
  12. a, b, c et d Conte et Essner 1995, p. 210
  13. a, b et c Ministerium für Inneres und Kommunales des Landes Nordrhein-Westfalen 2009, p. 90-91
  14. a et b Neuschwabenland Archivs 2010
  15. a, b et c Moati et Raspiengeas 1991
  16. Nouvelles de France, Martin 2012
  17. Bouchet 2008
  18. a, b, c et d Granvil 2008
  19. a, b et c Guionnet 2008
  20. a, b et c Ratier 1992, p. 619
  21. a et b Bourseiller 2003, p. 434
  22. a, b, c et d Schickedanz 1927
  23. Taguieff, Kaufmann et Lenoire 1999, p. 137
  24. Tabary 1998
  25. a, b, c et d Fritsch 1939
  26. a, b, c et d Library of Congress 2009
  27. a, b, c, d et e Fritsch 1893
  28. a, b et c Friedländer 1971, p. 144-145, 181
  29. a et b Poliakov et Mauriac 1971

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Statistics summary for metapedia.org, Alexa, the web information company,‎ 2012 (lire en ligne)
  2. a, b et c (en) Lester Haines, « Conservapedia too pinko? Try Metapedia – Aryans battle 'Cultural Marxism' », Theregister, Situation Publishing,‎ 2007-07-23 (lire en ligne)
  3. Cléo Schweyer, « L'extrême droite s'offre une seconde jeunesse sur le web », cafebabel.fr, Babel International,‎ 2009-07-15 (lire en ligne)
  4. (en) « Metapedia – Introduction », Metapedia (consulté le 8 mars 2011)
  5. L'express international, Groupe Express (no 3001 à 3017),‎ 2009 (lire en ligne), p. 57
    « Créé en Suède en août 2006, disponible en 17 langues – la version française existe depuis mai 2007 –, Metapedia est une sorte de Quid pour extrémistes. Son objectif : Influer sur les débats politiques et philosophiques. »
  6. Georges Clavet, 1 000 sites francophones de réinformation classés par audience, ajm.ch,‎ janvier 2007 (lire en ligne)
  7. (de) Benjamin Weber, « Web-Lexikon Metapedia: Das Nazi-Nachschlagewerk », taz die tageszeitung,‎ 25 juillet 2008 (lire en ligne) « Mit der Wikipedia-Software kann jeder seine eigene Enzyklopädie basteln. Metapedia nutzt sie, um rechtsradikales Gedankengut zu verbreiten.von Benjamin Weber »
  8. (es) « Llegó la Wikipedia de ultraderecha », Crítica de la Argentina,‎ 7 juin 2008 (lire en ligne)
    « El buscador filonazi Llegó la Wikipedia de ultraderecha Supuestamente creada por historiadores europeos, el portal funciona a base de definiciones apologéticas sobre personajes nefastos de la historia. No escatima elogios para Hitler y el Holocausto. »
  9. a et b (de) « Answer of the German government to a parliamentary query by the Green Member of the German Parliament Monika Lazar », Bulletin of the German Parliament 16/10215,‎ 12 septembre 2008, p. 6f (lire en ligne [PDF])
  10. (sv) Dagens Nyheter, Judeförföljelser på internet, dn.se Kultur,‎ 8 février 2007 (lire en ligne)
  11. (sv) Propagandapedia, Kristianstadsbladet (sv),‎ 20 février 2007 (lire en ligne)
  12. a et b (sv) « Nazistsida blir fall för JK », Östgöta Correspondenten (sv),‎ 9 février 2007 (lire en ligne)
  13. (sv) Ingen förundersökning kring Metapedia, Sveriges Radio Östergötland,‎ 20 février 2007 (lire en ligne)
  14. (sv) JK: Positiv text om Hitler inte hets mot folkgrupp, Föreningen Grävande Journalister,‎ 26 janvier 2009 (lire en ligne)
  15. (sv) Dagens Nyheter & Christoph Andersso, « Judeförföljelser på internet », dn.se Kultur.,‎ 8 février 2007 (lire en ligne)
    « En ny generation högerextremister registrerar människor av judisk börd. Men till skillnad från 1930-talet målas inga davidsstjärnor på judiska hem. I stället hängs människor med judisk bakgrund ut på internet. 62 år efter Auschwitz är nazismen tillbaka, skriver journalisten Christoph Andersson. »
  16. a et b (sv) « Extremisternas ”uppslagsverk” kan vara olagligt », Östgöta Correspondenten,‎ 9 février 2007 (lire en ligne)
  17. Jean-Guillaume Lanuque, « Compte rendu au sujet du livre de Jacques Leclercq, De la droite décomplexée à la droite subversive. Dictionnaire 2010-2012, paru aux éditions L'Harmattan, Paris, 2012, 256 pages », Dissidences,‎ 26 août 2012 (lire en ligne)
  18. Cf. interview télévisée d'Alain Guionnet dans le reportage intitulé La Haine antisémite[H 15] réalisé par Serge Moati, TF1 Vidéo, 1991
  19. Christophe Bourseiller, « Divers et variés : Colloque Debord – septembre 2006, Colloque Debord à la Sorbonne – septembre 2006, Colloque Cerisy – août 2006, Colloque Guy Debord – mars 2006 », Archives et documents situationnistes,‎ 2006 (lire en ligne)
  20. (en) « Situationist Bibliography », Bureau of public secrets « cf. paragraphe intitulé : Books About the SI, in French »,‎ 1997 (mise à jour : 2006) (lire en ligne)
    « Since 1968 dozens of books and innumerable pamphlets, journals, leaflets, etc., by groups or individuals not belonging to the Situationist International have appeared that can be considered more or less situationist in the broad sense of the term, in that, well or poorly, they have adopted the SI's perspectives and methods. This bibliography, however, mentions only the main publications of the SI itself, the pre- and post-SI works of some of its members, and some of the books about the SI. »

Traductions[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Jeunesse »
  2. (de) « Thule-Gesellschaft[H 10],[H 11] »
  3. (en) « German Federal Department for Media Harmful to Young Persons »
  4. (de) « Bundesprüfstelle für jugendgefährdende Medien (de) »
  5. (en) « Chancellor of Justice »
  6. (sv) « Justitiekanslern »
  7. (en) « Privacy Law »
  8. (sv) « Personuppgiftslagen »
  9. (en) « Freedom of Speech Act »
  10. (sv) « Yttrandefrihetsgrundlagen »
  11. (ar) « الجماهيريةالعربيةالليبية[N 3] »
  12. (fr) « La Juiverie, une anti-race[H 22] »

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Sur la notion de « réinformation[6] »
  2. 35 000 habitants, soit une moyenne située entre Saint Marin et Andorre
  3. a et b La Jamahiriya[trad 11] est le nom officiel en forme abrégée utilisé par la Libye, de 1977 à 2011, sous le régime politique de Mouammar Kadhafi. Cette désignation, sans les adjectifs « grande », ni « populaire et socialiste », était utilisée de manière officielle par l'État libyen en tant que forme abrégée du nom complet du pays et apparaissait notamment — avant et après l'ajout, en 1986, de l'adjectif « grande » — dans les traités et les instances internationales.
  4. Pasdarans : gardiens de la Révolution
  5. a et b Journaliste et écrivain, Christophe Bourseiller est l'auteur de vingt-cinq livres, parmi lesquels : Les Ennemis du système (1989), Les Faux Messies (1993), Vie et mort de Guy Debord (1999). En 2001, il est également rédacteur en chef d'une revue d'études sur l'Internationale situationnisteArchives et documents situationnistes[19], aux éditions Denoël — dont cinq numéros paraîtront jusqu'en 2005[20].

Articles connexes[modifier | modifier le code]