Meslay-du-Maine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Meslay.
Meslay-du-Maine
L'église Saint-Pierre
L'église Saint-Pierre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Laval
Canton Meslay-du-Maine (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Meslay-Grez
Maire
Mandat
Noëlle Launay
2014-2020
Code postal 53170
Code commune 53152
Démographie
Gentilé Meslinois
Population
municipale
2 757 hab. (2011)
Densité 114 hab./km2
Population
aire urbaine
2 749 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 07″ N 0° 33′ 16″ O / 47.9519444444, -0.554444444444 ()47° 57′ 07″ Nord 0° 33′ 16″ Ouest / 47.9519444444, -0.554444444444 ()  
Altitude Min. 63 m – Max. 112 m
Superficie 24,18 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Mayenne

Voir sur la carte administrative de Mayenne
City locator 14.svg
Meslay-du-Maine

Géolocalisation sur la carte : Mayenne

Voir sur la carte topographique de Mayenne
City locator 14.svg
Meslay-du-Maine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Meslay-du-Maine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Meslay-du-Maine
Liens
Site web www.ville-meslaydumaine.fr

Meslay-du-Maine est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 2 757 habitants[Note 1] (les Meslinois).

Géographie[modifier | modifier le code]

Meslay-du-Maine est située à 22 km au sud-est de Laval et à 22 km au nord-ouest de Sablé-sur-Sarthe. Grez-en-Bouère est à 9 km et l'A 81 à 15 km.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Premières mentions de la paroisse dans un document écrit au XIIe siècle Mellelo[1].

Le nom de la paroisse vient du latin mespila (« épine blanche »), qui a donné en bas latin mespilarius, en langue d'oïl, mespia, en ancien français meslier (« néflier »).

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette section doit être recyclée. Une réorganisation et une clarification du contenu sont nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Présence d’habitat aux Rochères. Des outils de tradition magdalénienne (17000-10000 av. JC) ou épipaléolithique (vers 12000 av. JC) ont été découverts : grattoirs sur bout de lame, grattoirs éventails, lamelles et points à dos, et des outils du néolithique (4500-1800 av. JC) (pointes de flèches, poignards). L’essentiel de cette collection se trouve au Musée des Sciences de Laval) [2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1129, le comte d’Anjou Geoffroy Plantagenêt assiège Meslay-du-Maine, appartenant alors à Guy IV de Laval, pendant trois semaines. La victoire des Angevins est suivie d’un pillage, du massacre d’une partie de la population, de la destruction des murs et des chaumières du village[3].

Lors de la guerre de Cent Ans, en 1427, le château de Meslay est brièvement assiégé lors d'une attaque des Anglais de Falstaf qui contrôlent Mayenne contre les troupes du comte de Laval et de Richemont[4]. Au début de l'année 1434, le château est rasé par les Anglais du comte d'Arundel, lieutenant-général du roi Henry VI. L'occupation du Maine par les Anglais se poursuit jusqu'en 1449[5].


Époque moderne[modifier | modifier le code]

XVIe siècle

Il existe encore une grande forêt au nord de Meslay et Gréez ; sa disparition est sanctionnée par la création en 1683 de la paroisse de Saint-Charles-la-Forêt.


1629

Les plans du clochers sont dessinés par Jean Martinet


1668 ?

Début du registre paroissial de Meslay. Brûlé pendant la révolution.


Juin 1701

Révolte. L’avocat Leclerc, chargé de l’établissement des rôles (pour l’impôt) est violemment pris à partie par les notables locaux.


La Révolution et l'Empire[modifier | modifier le code]

1793

Chouannerie.

Le 10 mars, jour du tirage au sort pour l'envoi de soldats à l'armée pour la levée en masse votée par la Convention, des habitants se rassemblent pour s'y opposer et pour s'emparer des armes déposées chez le commandant en second de la garde nationale du canton. Ainsi, certains habitants de Meslay entrent-ils ouvertement dans l'opposition à la République comme 600 communes de l'Ouest de la France le même jour. Le 4 juin, Duchêne, chirurgien de Meslay, accompagné de dix gardes nationaux de la commune, fait appliquer un arrêté obligeant à fermer les églises de prêtres non constitutionnels. Il fait exécuter l'ordre à Arquenay, Bazougers, Saint-Denis-du-Maine et dans le canton. Le curé de Meslay, Fournier, et le vicaire, Duchemin, refusant de prêter serment à la Constitution civile du clergé, furent déportés à l'Ile de Jersey[6]. En novembre, les Vendéens de l'armée catholique et royales passent par Meslay en direction de La Flèche, Durtal, Angers lors de la Virée de galerne[7].

Fin janvier 1794 ?

Une soixantaine de républicains repoussent l’incursion d’un détachement chouan dirigé par le capitaine Haller.


Été 1799

Reprise de l’activité de chouannerie à partir de la mi-août 1799. Un détachement de la troupe cantonné à Meslay revant de Sablé est attaqué par une quarantaine d'hommes à leur retour[8].


23 janvier 1800

Le comte de Bourmont qui dirige une division de l’armée royaliste de l’Ouest est attaqué et battu à Meslay par le général républicain Chabot (1757-1837). Bourmont capitule quinze jours plus tard, le 4 février 1800. Le chevalier de La Volvène, lieutenant de Bourmont est tué lors de ce combat.


Novembre 1801 (brumaire an X)

La commune devient le chef-lieu de canton, nouvelle circonscription administrative créée par le Consulat.


Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Dans les cantons de Meslay et de Grez, on procède vers 1830 aux premiers essais et à la diffusion de la race bovine.

En 1832 a lieu le soulèvement de légitimistes en faveur de la duchesse de Berry, contre le gouvernement de Louis-Philippe d’Orléans. C’est le dernier épisode de la chouannerie dans l’Ouest de la France.

« Deux engagements suffirent pour disperser tout ce ramassis de paysans… le premier eut lieu le 26 mai, auprès du château de la Vézouzière, en Bouère… Arsène Avril de Pignerolles, maire de Laval au moment de la révolution de juillet [1830] rassembla à son château des Arcis, en Meslay environ deux cents hommes dont une partie étaient fils ou domestiques de ses métayers. La campagne se borna pour lui à faire sa jonction aux débris de la bande de Gaullier au château de la Jupellière, en Maisoncelles… Les chefs de la révolte qui avaient compté sur la défection de la garde nationale dont ils avaient mal jugé l’esprit, sur la masse de la population dont ils n’avaient pas mieux apprécié les dispositions, ces chefs malencontreux venaient de s’apercevoir qu’ils avaient devancé l’ordre, en tout cas que leur soulèvement était un fait isolé[9]. »

Sont présents à Meslay en 1844 une cure, un bâtiment d'enregistrement, une perception, un notaire, une brigade de gendarmerie, un relais de poste, un gîte d'étape. Le marché a lieu le jeudi. Plusieurs foires sont organisées dans l'année : le premier samedi après Pâques, les 8 et 30 mai, 26 octobre et le premier vendredi de chaque mois. L'activité économique est notamment constituée de la faïencerie et la poterie, la tannerie et mines de fer[10].

En 1848, une enquête parlementaire sur le travail constate 85 % d’agriculteurs dans le canton de Meslay, composés pour l'industrie agricole de 8 000 hommes, 4 000 femmes, 1 000 enfants de moins de 16 ans. Dans les mines travaillent 640 hommes, les fours à chaux, 550 hommes et dans les autres activités 700 hommes et 400 femmes. Deux mines à charbon de terre sont actives et trente fourneaux à chaux. Une aisance satisfaisante pour les ouvriers agricoles est constatée, avec peu d’indigence. La somme nécessaire pour vivre pour un ouvrier s'élève à 300 F/an, à 400 F/an avec une femme et deux enfants. Le salaire d'un ouvrier agricole à Meslay est de 1 F/jour sans la nourriture. Dans les mines, un ouvrier à la pose gagne 1,25 F/jour (8 heures de travail) et à la pièce (2,50 à 3 F/jour). Sur cent individus, hommes ou femmes, vingt savent lire et écrire, ce chiffre progressant depuis quelques années. La situation est convenable du point de vue de l’habitat, de la nourriture, du vêtement[11].

La commune compte des mines d’anthracite depuis le XIXe siècle jusqu'en 1978[12]. En 1848, les mineurs de Meslay gagnaient bien leur vie, étant payés 3 F/ jour[11].

Les idées socialistes sont diffusées dans le canton de Meslay et de dans celui de Sainte-Suzanne, parmi les artisans, par René Pilard, menuisier à Saulges. Acquis aux idées de Cabet, il diffuse le Catéchisme des socialistes, ouvrage de Louis Blanc. Condamné à quatre ans d’internement en Vendée après le coup d’état de Louis-Napoléon Bonaparte en 1851, peut-être déporté en Algérie en 1852[13].

Un corps de sapeurs-pompiers est créé en 1864.

Les 14 et 15 janvier 1871, l’artillerie du général de Curten (un détachement de la 2e armée de la Loire) passe à Meslay, en faisant retraite vers Laval. Le 15 janvier, l’amiral est à Laval ; le général de Curten après un accrochage sérieux à Saint-Jean-sur-Erve fait retraiter son infanterie sur Laval où il arrive le 16 janvier. Les troupes françaises évacuent Meslay vers le 20 janvier[14].

L'harmonie Sainte-Cécile est créée en 1874. La voie ferrée et la gare sont construites vers 1880. Un terrain considéré comme un hippodrome est signalé en 1896 dans les sources. L'actuel hippodrome est construit dans les années 1930.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Un réseau téléphonique et un circuit Meslay-Laval, financé par la chambre de commerce de Laval (avance à l’État, 11 750 F (45 212 €2012)), sont établis. Les intérêts sont payés par la commune (délibération du conseil municipal du 7 avril 1905[15]).

Lors de la Première Guerre mondiale, Meslay accueille des réfugiés du département du Nord, comme d’autres communes de la Mayenne (Laval, Mézangers, Chammes, Parné-sur-Roc, etc.)

Au début de la Seconde Guerre mondiale, dans le camp de Meslay-du-Maine sont internés des civils allemands et autrichiens à partir de la déclaration de guerre en 1939 jusqu'à juin 1940 : il s’agit d’intellectuels, d’artistes, d’hommes d’affaires, de juifs, de résistants aux régime nazi, plus de 2 000 prisonniers, surtout des hommes, provenant de la région parisienne, arrêtés en raison de leur nationalité. Devant l’avance allemande, le camp est évacué le 17 juin 1940 et les prisonniers sont déplacés vers Angers, puis vers Albi. Certains sont libérés, d’autres sont remis aux autorités allemandes[16]. Début juin, les internés du camp de Forcalquier, annexe du camp des Milles, sont envoyés à Meslay-du-Maine pour y être employés comme main-d'œuvre de guerre[17].

Une section de résistants est organisée en 1942 à Meslay par le réseau Libération-Nord du Groupe de résistance de Château-Gontier. Elle a pour chef Camus. Le 1er juillet 1944, un parachutage est attendu à Saint-Charles-la-Forêt (avec pour code radio "Avez-vous le mal de mer", deux fois) avec les groupes de Meslay, Bouère, Château-Gontier, mais, se retrouvant pris entre deux colonnes allemandes, ils doivent se replier. L'ennemi fait un prisonnier et de nombreuses bicyclettes sont abandonnées. Début juillet, les groupes de Meslay et Bierné accompagnés par les chefs Ollivault de Bouère et Legrand de Parné doivent recevoir un parachutage. Au dernier moment ils s'aperçoivent qu'une rampe de lancement allemande est installée sur la commune du Bignon-du-Maine à 1 500 m du terrain prévu. Après avoir prévenu les avions par signaux le parachutage est annulé. Fin juillet, entre Laval et Sablé, un convoi allemand est attaqué par les groupes de Meslay et Bouère. Un camion est détruit, des Allemands sont brûlés, une grande partie de l'essence est récupérée[18].

En 1963, le club de football de Meslay est créé. La commune adhère au Pays du Sud-Est mayennais (devenu Pays de Meslay-Grez) en 1976 : dix-sept communes et 9 200 habitants à l’époque.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Meslay-du-Maine

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Coupé de gueules au léopard d'or et d'azur à la coupe fermée d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
(avant 2001) mars 2008 André Bourdais    
mars 2008[19] mars 2014 Patrick Le Roux Sans étiquette Directeur de Mayenne Habitat
mars 2014[20] en cours Noëlle Launay Sans étiquette Secrétaire comptable

Écoles[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Fratellini.
  • École primaine René Cassin
  • Collège Maurice Genevoix.
  • École privée maternelle et primaire Sacré-Cœur.
  • Collège privé Saint-Joseph.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 757 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 274 1 145 1 345 1 496 1 506 1 567 1 596 1 646 1 693
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 785 1 783 1 762 1 787 1 883 1 804 1 837 1 819 1 786
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 697 1 636 1 712 1 652 1 670 1 625 1 638 1 825 1 678
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 693 1 676 1 981 2 201 2 418 2 612 2 670 2 645 2 726
2011 - - - - - - - -
2 757 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Les entreprises installées dans la zone industrielle du Fresne sont :

  • la Sotira, une usine spécialisée dans la construction de pièces automobiles, sous-traitant pour des constructeurs tels que Lotus, Jaguar et Aston Martin ;
  • la fromagerie.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Festival de jazz (annuel, la semaine de l'Ascension, du mardi soir au samedi soir). En 1998, la première édition du Festival des ateliers jazz du pays Meslay-Grez, accueille des ateliers de jazz de la Mayenne en première partie de musiciens de jazz locaux, nationaux ou internationaux professionnels.
  • Tournoi de football et de pétanque se déroulent chaque année au complexe sportif.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Martinet : il donne les plans du clocher église de Meslay en 1629, après avoir travaillé l’année précédente à Craon[23].
  • Guy Motain ou Motais, né à Meslay dans la première moitié du XVIe siècle, défricheur. En 1653, il fait partie des premiers émigrants vers Ville-Marie, l’actuelle Montréal (Québec), fondée en 1608 par Samuel de Champlain. Les Français ne s’y installent vraiment qu’à partir de 1642. De 1651 à 1653, Paul Chomedey de Maisonneuve, le gouverneur de Ville-Marie, est à La Flèche, dans la Sarthe, où il tente de recruter 200 colons pour renforcer la colonie. L'opération est financée par un don de 42 000 livres de Mme de Bouillon. Chaque recrue potentielle se voit offrir un contrat de cinq ans avec un salaire variant de 50 à 200 livres par an, dépendant de sa profession et reçoit une avance de salaire d'un an. Maisonneuve ne réussit qu'à recruter 115 engagés (102 hommes et 10 ou 15 femmes) qui s'embarquèrent le 20 juin 1653 sur le Saint-Nicolas-de-Nantes dans le port de Saint-Nazaire. Guy Motain s’est engagé à La Flèche devant le notaire La Fousse le 11 mai 1653. 10 engagés périrent pendant le voyage, parmi lesquels peut-être Guy Motain, dont on ne trouve pas trace en Nouvelle-France après l’arrivée[24].
  • François Dampousse, contrebandier du sel, né à Meslay. Condamné en 1771, libéré du bagne de Brest en 1777[25].
  • Arsène Avril de Pignerolles (1745, mort au château des Arcis en 1815)[réf. nécessaire].
  • Arsène II Marie Avril de Pignerolle (1786-1834), homme politique.
  • Les frères Corbin (début XIXesiècle) : trois frères chouans de Meslay-du-Maine. Jugés en 1819 pour avoir tué un partisan armé de Napoléon pendant les Cent-Jours. Encore emprisonnés à Laval en mai 1819[26].
  • Alexandre Cornevin (1806-1876), né à Meslay, auteur de marqueteries sur chêne[réf. nécessaire].
  • Charles Marcel Avril de Pignerolle (Angers vers 1815-1893) : peintre, élève de Léon Cogniet (1794-1880). D'abord élève à l'école militaire de Saint-Cyr, il commence une carrière d'officier. Fidéle à Charles X, il démissionne de l’armée après la Révolution de 1830 et prend part avec son oncle à l’insurrection de 1832. Il hérite de son oncle du château des Arcis et s'adonne à sa passion, la peinture[27].
  • Adrien-Charles Launay (1853 à Meslay-du-Maine - 1927), religieux et historien
  • Emmanuel Pottier (1864 - 1921), photographe né à Meslay. Ses œuvres se trouvent au musée d'Orsay : Ouvriers dans un tunnel (1906), au musée Carnavalet et à la Bibliothèque historique de la ville de Paris.
  • Marcel Rubin, compositeur de musique contemporaine. Il compose au camp de Meslay des mélodies, les Quatre Ballades de François[28].
  • MM. Camus et Claude Baissac. Résistants pendant la Seconde Guerre mondiale, ils organisent des parachutages dans la région de Meslay et de Château-Gontier[29].
  • Georges Morand (1900 à Meslay-du-Maine - 1977), homme politique.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Stéphane Gendron, Les noms des lieux en France, essai de toponymie, 2003, p. 216
  2. Collectif, La Mayenne des origines à nos jours, Saint-Jean d’Angely, Bordessoules, 1984, p.33
  3. Jacques Lalubie, Une baronnie médiévale, de l’an 1000 à 1500, 1994 et Collectif, La Mayenne des origines à nos jours, Saint-Jean d’Angely, Bordessoules, 1984, p. 113. Voir également la chronique de Jean de Marmoutiers : il raconte la coalition autour de Guy de Laval contre le comte du Maine Geoffroy Plantagenêt
  4. Malcolm Walsby, The counts of Laval, Culture, Patronage and religion in 15th and 16th centuries, Ashgate Publishing, 2007
  5. Couanier de Launay, Histoire de Laval, 818-1855, Laval, Gobert, 1856, p. 171
  6. Dom Piolin, L'Eglise du Mans duant la révolution, 1868, vol. 2, p. 241 p. 293, p. 597
  7. Lepelletier de la Sarthe, Histoire complète de la Province du Maine, Paris, ed. Victor Palmé, 1861, p. 255
  8. Revue historique et archéologique du Maine, 1989
  9. Archives départementales de la Mayenne, M., minute d’un rapport préfectoral de 1832. Collectif, La Mayenne des origines à nos jours, Saint-Jean d’Angely, Bordessoules, 1984, p. 308
  10. Narcisse Desportes, Bibliographie du Maine, précédée de la description topographique et hydrographique du diocèse du Mans, Le Mans, librairie Pesche, 1844, p. 119
  11. a et b Jean Steunou, L'enquête parlementaire de 1848, le monde du travail en Mayenne au milieu du XIXe siècle, Dossier d'histoire de la Mayenne, no 22, Archives départementales de la Mayenne, 2000, p. 6 et p. 19
  12. Paul Fénelon, Atlas géographique des Pays de la Loire, p. 254
  13. Collectif, La Mayenne des origines à nos jours, Saint-Jean d’Angely, Bordessoules, 1984, p. 311
  14. Bulletin trimestriel de la Société archéologique de Touraine, 1971, p. 222 et Antoine Chanzy, La deuxième armée de la Loire, 1871
  15. Bulletin des lois de la République française, 1906, vol. 72, p. 713
  16. Dominique Barnéoud, Le camp de Meslay-du-Maine : ses internés civils, leur odyssée, leur sort (2 septembre 1939-juin 1940-fin 1942). Quelques souvenirs dans la tourmente : le camp des étrangers de Meslay-du-Maine (Mayenne, 2 septembre 1939-juin 1940), présentation préliminaire de soixante pages d'extraits du témoignage du lieutenant Dubuc, Nantes, Laval, Siloë, 2003, 245 p. Voir également l'article de Denis Peschanski, "Allemands et Autrichiens dans un camp français d’internement (1939-1940). Journal d’Albert Mary Dubuc, commandant du camp de Meslay-du-Maine", Histoire et archives, no 1, juin 1997, p. 61-81.
  17. Robert Menchérini, « De la Galaxie des Milles aux rafles de juifs en Provence », in Robert Menchérini (directeur), Provence-Auschwitz : de l'internement des étrangers à la déportation des juifs (1939-1944), Aix-en-Provence : Publications de l'Université de Provence, 2007. (ISBN 978-2-85399-693-8), p. 16.
  18. Francis Robin, La Mayenne de 1940 à 1944, Occupation, Résistance, Libération, Courrier de La Mayenne, édition spéciale 40ème anniversaire de la Libération, 1986
  19. Liste des maires de la Mayenne actualisée au 16 septembre 2009, site de la préfecture de la Mayenne, consulté le 19 septembre 2009
  20. « Meslay-du-Maine (53170) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 5 juillet 2014)
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  23. Jacques Salbert, Les ateliers de retabliers lavallois, 1976, p 294 et 477
  24. Michel Langlois, Montréal, 1653, la grande recrue, Éditions du Septentrion, 2003.
  25. André Poussin, La Contrebande du sel, 2000, p. 120.
  26. Mémoires d’Alexandre Billard de Veaux, ancien chef vendéen, Lecointe et Pougin, 1832
  27. http://www.tajan.com/pdf/2002/tableauxanciens24062002.pdf
  28. Amaury du Clausel, Les Voix étouffées du 3e Reich : entartete musik, 2005, p. 334
  29. Paul Janvier, Souvenirs de résistance d’un groupe du Nord de la Mayenne, réseau Navarre, 1970