Merlin l'enchanteur (film, 1963)
Merlin l'enchanteur
| Titre original | The Sword in the Stone |
|---|---|
| Réalisation | Wolfgang Reitherman |
| Scénario | Bill Peet |
| Sociétés de production | Walt Disney Pictures |
| Pays d’origine | |
| Sortie | 1963 |
| Durée | 79 minutes |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
Merlin l'enchanteur (The Sword in the Stone), est le 22e long-métrage d'animation et le 18e « Classique d'animation » des studios Disney. Sorti en 1963, il est adapté du livre de Terence Hanbury White, L'Épée dans la pierre (1938). Il s'inspire librement du magicien Merlin, personnage célèbre de la légende arthurienne.
[modifier] Synopsis
L'Angleterre, privée de roi, est plongée dans l’obscurantisme. Seul espoir, que quelqu'un retire de l’enclume dans laquelle elle est fichée l’épée du roi, Excalibur, le désignant comme nouveau souverain et mettant fin à cette période troublée. Non loin de là, Arthur, dit « Moustique », jeune orphelin, employé à la cuisine chez sire Hector, échoue par hasard, lors d’une partie de chasse avec Kay, le fils de son seigneur, dans la cabane de Merlin.
Celui-ci décide de raccompagner Arthur chez lui, et d’entreprendre son éducation, accompagné d’Archimède, son hibou savant. Pour cela, il transforme Arthur en différents animaux, tandis que ce dernier entraîne également Kay pour le tournoi de Londres qui sacrera le vainqueur roi d’Angleterre. Au cours d’une de ses transformations (en oiseau), il atterrit malencontreusement dans la cheminée de Madame Mim, une dangereuse sorcière, que Merlin affronte dans un duel de magie mémorable, qu’il gagne.
Le jour du tournoi, le jeune Arthur, écuyer de Kay, se rend à Londres avec celui-ci et sire Hector. Ayant oublié l’épée de son chevalier, il s’empare sans effort de celle emprisonnée dans l’enclume. Il est reconnu alors comme roi d’Angleterre. Merlin, quant à lui, reste près de son élève afin de l’aider dans sa tâche.
[modifier] Fiche technique
- Titre original : The Sword in the Stone
- Titre français : Merlin l'enchanteur
- Réalisation : Wolfgang Reitherman
- Scénario : Bill Peet d'après L'Épée dans la pierre de Terence Hanbury White
- Conception graphique :
- Direction artistique : Ken Anderson
- Conception des personnages : Milt Kahl et Bill Peet
- Cadrage (Layout) : Don Griffith, Basil Davidovich, Vance Gerry, Sylvia Cobb, Dale Barnhart et Homer Jonas
- Décors : Walt Peregoy, Bill Layne, Al Dempster, Anthony Rizzo, Ralph Hulett et Fil Mottola
- Animation :
- Supervision : Milt Kahl, Frank Thomas, Ollie Johnston et John Lounsbery
- Animation des personnages : Hal King, Eric Larson, Eric Cleworth, John Sibley, Cliff Nordberg, Hal Ambro et Dick Lucas
- Effets spéciaux : Dan McManus, Jack Boyd et Jack Buckley
- Son : Robert O. Cook (supervision)
- Montage : Donald Halliday et Roy M. Brewer Jr. (film), Evelyn Kennedy (musique)
- Musique :
- Compositeur : George Bruns
- Chansons : Richard M. Sherman et Robert B. Sherman
- Orchestrations : Franklyn Marks
- Producteur délégué : Ken Peterson
- Production : Walt Disney Productions
- Distribution : Buena Vista Pictures Distribution
- Format : Couleurs - 1,37:1 (1,75:1 étendu) - Mono (RCA Sound System)
- Durée : 79 minutes
- Dates de sortie :
États-Unis : 25 décembre 1963 ;
France : 16 décembre 1964
Sauf mention contraire, les informations proviennent des sources suivantes : Leonard Maltin[1], John Grant[2], Pierre Lambert[3],[4], et IMDb[5]
[modifier] Distribution
[modifier] Voix originales
- Rickie Sorensen : Arthur « Wart » (« Moustique »)
- Karl Swenson : Merlin
- Junius Matthews : Archimedes (Archimède)
- Sebastian Cabot : Sir Ector (Sire Hector) / Narrator (Narrateur)
- Norman Alden : Kay
- Alan Napier : Sir Pelinore (Pélimore)
- Martha Wentworth : Granny Squirrel (Grand-mère écureuil) / Madam Mim (Madame Mim) / Scullery Maid (Fille de cuisine)
- Ginny Tyler : Little Girl Squirrel (Jeune femelle écureuil)
- Thurl Ravenscroft : Knight at Tournament (Chevalier noir) / Additional voices (voix additionnelles)
- Barbara Jo Allen : Scullery Maid (Fille de cuisine)
- Jim MacDonald : Wolf (Voix additionnelles)
- Tudor Owen : Knight in Crowd (Voix additionnelles)
- Richard Reitherman
- Robert Reitherman
[modifier] Voix françaises
- Dominique Collignon-Maurin : Arthur dit « Moustique »
- Alfred Pasquali : Merlin
- René Hiéronimus : Archimède
- Claude Bertrand : Sire Hector
- Jacques Balutin : Kay
- Jacques Ciron : Seigneur Pélimore
- Lita Recio : Madame Mim
- Armand Mestral : Le Chevalier noir
- Henriette Marion : La cuisinière
- Jean-Pierre Duclos : Narrateur
- Jean Cussac : Chanteur soliste
[modifier] Chansons du film
- La Légende d'Excalibur (The Sword in the Stone) - Soliste
- Higitus Figitus - Merlin
- C'est c'qui fait qu'tout tourne rond (That's What Makes the World Go Round) - Merlin et Moustique
- La Chose la plus compliquée (A Most Befuddling Thing) - Merlin
- Zim zam ba rim bim (Mad Madame Mim) - Madame Mim
- Pour notre roi (Blue Oak Tree) - Hector et Pélimore
[modifier] Distinctions
- 1964 - Nomination à l'Oscar de la meilleure musique de film
[modifier] Sorties cinéma
Sauf mention contraire, les informations suivantes sont issues de l'Internet Movie Database[6].
[modifier] Premières nationales
- États-Unis : 25 décembre 1963
- Japon : 18 juillet 1964
- Mexique : 10 décembre 1964
- Suède : 14 décembre 1964
- France : 16 décembre 1964
- Allemagne de l'Ouest : 17 décembre 1964
- Italie : 23 décembre 1964
- Danemark : 26 décembre 1964
- Norvège : 26 décembre 1964
- Finlande : 17 décembre 1965
- Espagne : 20 décembre 1965
[modifier] Ressorties principales
- États-Unis : 22 décembre 1972, 11 mars 1983 (limitée), 25 mars 1983
- Italie : 14 décembre 1973
- Finlande : 16 avril 1976
- Allemagne de l'ouest : 6 octobre 1978
- France : 21 Mars 1984
- Norvège : 3 mai 2000
[modifier] Sorties vidéo
- 1988 - VHS avec format 4/3 (plein écran)
- Automne 1991 - VHS (Québec) avec format 4/3
- 17 Mai 1992 - VHS avec format 4/3
- Automne 1994 - VHS avec format 4/3
- Automne 1994 - Laserdisc avec format 4/3
- 28 octobre 1994 - VHS (Québec)
- 1996 - VHS avec format 4/3
- 2000 - DVD avec format 4/3
- 20 mars 2001 - VHS et DVD (Québec) dans la collection « Classiques or »
- 25 avril 2003 - VHS et DVD avec format 4/3
- Juin 2008 - DVD (Québec)
- 27 août 2008- DVD 45e anniversaire
[modifier] Origine et production
À la sortie du film La Belle au bois dormant (1959), l'échec commercial d'un film ayant coûté plus de 6 millions de dollars a choqué Walt Disney qui n'imaginait pas cela possible[7]. Des rumeurs circulaient sur le fait que le studio stopperait les longs métrages[7]. En 1956, Walt Disney avait décidé de stopper la production de courts métrages, pour se concentrer sur les longs métrages et la télévision[8]. Il déclare toutefois à la sortie de La Belle au bois dormant prévoir de sortir un court métrages tous les deux ans, ce qu'il pense être la capacité d'absorption du public et que deux productions sont en cours[9]. La première est une histoire sur des chiens, Les 101 Dalmatiens (1961), la seconde sur l'enfance du Roi Arthur, Merlin l'enchanteur [9].
On peut considérer ce film comme miraculé, car le scénariste Bill Peet, intéressé par l'histoire de White dès la parution du livre, avait parlé de ce projet à Walt Disney mais celui-ci n'était guère enthousiaste[10]. Le scénariste décide donc d'y travailler seul. Ce n'est qu'après avoir vu la scène où Merlin entasse tous ses effets dans une valise grâce à sa baguette magique, scène qui l'éblouit, que Walt Disney changea finalement d’avis[10].
Ce film est pour Wolfgang Reitherman sa première participation seul au poste de réalisateur d'un long métrage[11]. Reitherman est l'un des Nine Old Men, vétéran des studios Disney qui réalisera quasiment tous les chefs-d'œuvre de la décennie des années 1960[12].
Le générique de début du film reprend le principe du livre de conte s'ouvrant, ici L'Épée dans la pierre de Terence Hanbury White[1], principe initié par Blanche-Neige et les Sept Nains (1937) qui permet de planter le décor et les bases de l'histoire[13]. Plusieurs éléments du scénario ont été retravaillés pour toucher le public, principalement le public américain des années 1960[14]. Ainsi comme le remarque Leonard Maltin, les dialogues comiques et les blagues semblent sortir du futur dont la scène finale où Merlin revient des Bermudes avec des lunettes de soleil, un T-shirt fleuri et un bermuda[14], éléments qui à l'époque n'existaient pas. On peut aussi faire un parallèle entre cette scène et celle à la fin d'Aladdin (1992) dans laquelle le Génie revient d'un voyage à Hawaï[15]. Alors que cette apparition hawaïenne est une forme d'hommage à Robin Williams, l'acteur donnant sa voix au personnage du Génie et qui incarnait un touriste enjoué dans un court métrage pour le parc Disney-MGM Studios[15], la représentation de Merlin est simplement la parodie de publicité télévisuelle de l'époque[14].
Le film comprend quelques scènes obligatoires, ce que Leonard Maltin nomme des « Beauty shot », des chefs d'œuvres d'animation, essentiellement des décors majestueux comme les tableaux stylisés du générique ou la tour où vit Merlin[16].
Le point culminant du film est le duel de magicien entre Merlin et Madame Mim, combat qui comprend de nombreuses idées visuellement ingénieuses[16]. Madame Mim prenant des formes animales de plus en plus vicieuses jusqu'à devenir un dragon cracheur de feu[16]. Mais les métamorphoses d'Arthur en animaux provoquent plus d'action et de rires que le reste du film[16]. Arthur est ainsi transformé en un poisson qui est poursuivit par un requin mais une fois devenu un écureuil c'est une femelle qui le poursuit, Merlin étant lui aussi poursuivi par une femelle plus âgée[16].
[modifier] Musique
Merlin l'enchanteur marque la première d'une longue et fructueuse collaboration des frères Sherman, comme compositeurs de chansons, avec Walt Disney. Le générique du film possède un style jazzy retourne vers un style plus médiéval par la suite[1].
[modifier] Sortie au cinéma et accueil du public
Le film est sorti en 1963, soit deux ans après le précédent long métrage d'animation Les 101 Dalmatiens[1]. Il a reçut de bonnes critiques et a été un succès modéré au box office[1]. Le film a récolté 4,5 millions d'USD ce qui est correct mais loin des records des films Disney sortis à Noël[16]. La principale critique est la différence d'atmosphère et de style graphique par rapport aux précédents films de Disney qui se déroulent eux aussi au Moyen-Âge[1].
[modifier] Analyse
Pour Leonard Maltin, Merlin l'enchanteur est un « bon film mais il échoue de peu à être un grand film[1]. » Une bonne histoire comme celle de T. H. White aurait pu être facilement transporté dans l'univers du dessin animé[1] mais il semble que l'équipe de Disney a tout fait pour rentre le film plus terre à terre[14]. Au lieu de jouer avec la magie et la prestance de Merlin qui prend un jeune garçon sous son aile[1], la magie semble être une banalité tandis que les aspirations d'Arthur sont proche de la mondanité[14]. Pour Maltin le recours à des répliques comiques des années 1960 mets en danger le film car il peut rapidement devenir datés[14]. De plus le film comporte de nombreuses répliques assez longues qui peuvent lasser les plus jeunes[14].
Christopher Finch écrit que Merlin l'enchanteur n'est pas [le résultat] des meilleurs efforts du studio Disney et bien qu'il se concentre sur l'enfance d'Arthur auprès de Merlin, il rate le ton de T. H. White[17]. Malgré la présence d'éléments amusants, d'une animation comme toujours [de qualité], le développement des personnages est faible[17]. Le personnage de Merlin au lieu d'être impressionnant est présenté comme un « cornichon maladroit » détruisant le fond de l'histoire[17].
Merlin l'enchanteur est une production du studio Disney plus proche des films en prise de vue réelles de l'époque que des classiques d'animation[16]. Maltin écrit que ces films des années 1960 distraient le public au cinéma durant plus de 70 minutes mais ne laissent aucun souvenir impérissable à la sortie de la salle[16]. Le film sorti vers Noël a été assez bien accueilli par les critiques malgré une qualité d'animation en demi-teinte[16]. Le plus étonnant pour Maltin est la faible empreinte laissée par ce film, peu de traces voire aucune dans les parcs Disney, les personnages ne sont pas devenus des classiques Disney en termes commerciaux et malgré des ressorties régulières le public n'a pas développé une affection envers Merlin l'enchanteur comme pour d'autres longs métrages de Disney[16].
Judith Crist du Herald Tribune considère le film comme « un plaisir délicieux ... [avec] des chansons claires et chantables, des dessins agréables et une charmante histoire[16]. » Pour Howard Thompson du New York Times c'est film film chaleureux, amusant et sage ... avec un humour étincelle de réalisme et de sophistication accessible à tous les âges transformant certains personnages de la Vieille Angleterre du XVe siècle en des pépites Disney[16]. Stanley Kauffmann de The New Republic est plus nuancé et écrit que le film est « un énorme lait malté fait d'ingrédients Arthurien pasteurisés. Chaque élément de la musique au dessin est une variante d'un précédent et meilleur film Disney[16]. »
[modifier] Adaptations et produits dérivés
Le film a été assez peu réutilisés par la machine commerciale Disney[16]. La présence dans les parcs à thèmes est ainsi assez faible[16].
- Le personnage de Madame Mim a été réutilisé à partir du milieu des années 1960 et les années 1970 dans plusieurs histoires liées à l'univers des canards de Disney au coté de Miss Tick souvent comme l'apprenti de cette dernière comme dans Miss Tick n'est pas aidée ! publiée le 10 août 1965[18].
- Dans le jeu vidéo Kingdom Hearts, on peut voir Merlin dans Traverse Town qui entraîne Sora à utiliser la magie. Il donne également de nouvelles armes après l'exécution de certaines tâches. Dans la suite du jeu Kingdom Hearts 2, Merlin est de retour comme membre du « Comité de Restauration de l' Hollow Bastion » ; cependant, son importance est seulement une partie infime de l'histoire, et n'affecte pas directement le joueur. En raison de son experience de la magie, Merlin est souvent en désaccord avec un autre membre du comité : Cid Highwind, qui est un expert en matière d'ordinateurs et de technologie.
- Le film a inspiré une animation dans les parcs Disney où un personnage costumé en Merlin accueille des enfants autour d'une reproduction de l'épée dans la pierre débutée à Disneyland en 1983 et au Magic Kingdom en 1994[11].
[modifier] Autour du film
- Le surnom d'Arthur en anglais est « Wart » ce qui signifie « verrue » et est beaucoup plus désobligeant que « Moustique »[19].
- L'animation de la scène où Arthur marche dans la sombre forêt à la recherche de la flèche de Kay a été réutilisée dans Taram et le Chaudron magique (1985) ; la bataille de sire Hector et Kay contre la vaisselle enchantée dans la cuisine reprend celle de Jasper et Horace contre Pongo et Perdita dans Les 101 Dalmatiens (1961).
- Les animateurs Frank Thomas et Ollie Johnston ont défini les animations de Milt Kahl pour les personnages de Kay et de sire Hector comme « les meilleures figures humaines jamais faites au studio ». Quant à la bataille entre Merlin et Mme Mim, elle est souvent citée en exemple par des experts en matière d'animation comme l'une des meilleures animations de personnages à cette date. Les personnes passent par de nombreuses transformations physiques, sans perdre leur personnalité tout au long de la scène (tous les avatars de Merlin sont bleus, portent ses lunettes et ont sa moustache ou sa barbe, alors que ceux de Mim sont roses et ont ses cheveux). Cette scène évoque une autre bataille de sorciers se métamorphosant, dans le plus ancien film d'animation long métrage conservé, Les Aventures du prince Ahmed (1926), de Lotte Reiniger.
[modifier] Titre en différentes langues
- Allemand : Die Hexe und der Zauberer ou Merlin und Mim
- Anglais : The Sword in the Stone
- Bosnien : Mač u kamenu
- Chinois : 石中剑 (Shí zhōng jiàn : « La Pierre en laquelle est l'épée du pays »)
- Croate : Mač u kamenu
- Danois : Sværdet I Stenen
- Espagnol : Merlín el Encantador (« Merlin l´Enchanteur ») (Espagne)/La Espada en la piedra (« L'Épée dans la pierre ») (Amérique latine)
- Espéranto : La Spado en la ŝtono
- Finnois : Miekka Kivessä
- Hébreu : החרב באבן (Eahrab Babav)
- Islandais : Sverðið í steininum
- Italien : La spada nella roccia
- Japonais : 王様の剣 (Ō-sama no tsurugi : « L'Épée du roi »)
- Néerlandais : Merlijn de Tovenaar
- Norvégien : Sverdet I Stenen
- Polonais : Miecz w kamieniu
- Portugais : A Espada Era a Lei
- Russe : Меч в камне (Metch v kamne : « L'Épée en la pierre »)
- Serbe : Mač u kamenu
- Suédois : Svärdet I Stenen
- Vietnamien : Thanh Gươm Trong Đá
[modifier] Notes et références
- (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 216.
- (en) John Grant, The Encyclopedia of Walt Disney's Animated Characters, p. 261.
- (fr) Pierre Lambert, Il était une fois Walt Disney : Aux sources de l'art des studios, p. 290.
- (fr) Pierre Lambert, Walt Disney, l'âge d'or, p. 285
- Merlin l'enchanteur sur l’Internet Movie Database - Version plus complète en anglais
- Merlin l'enchanteur (film, 1963) sur l’Internet Movie Database - Version plus complète en anglais
- (fr) Pierre Lambert, Walt Disney, l'âge d'or, p. 240
- (en) Christopher Finch, L'Art de Walt Disney de Mickey à Mulan, p. 78
- (fr) Pierre Lambert, Walt Disney, l'âge d'or, p. 250
- (en) David Koenig, Mouse Under Glass - Secrets of Disney Animation & Theme parks, p. 122
- (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 535
- (en) David Koenig, Mouse Under Glass - Secrets of Disney Animation & Theme parks, p. 124
- (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 26.
- (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 217.
- Ron Clements, John Musker et Amy Pell, commentaire audio du DVD Aladdin - The Filmmaker's, 2004
- (en) Leonard Maltin, The Disney Films : 3rd Edition, p. 218.
- (en) Christopher Finch, The Art Of Walt Disney, p. 123.
- Base I.N.D.U.C.K.S : S 65051 Madam Mim Meets Magica De Spell
- (en) John Grant, The Encyclopedia of Walt Disney's Animated Characters, p. 262
[modifier] Liens externes
- Merlin l'enchanteur sur l’Internet Movie Database - Version plus complète en anglais
- Merlin l'enchanteur sur Ultimate Disney