Mercus-Garrabet
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| Mercus-Garrabet | ||
Village de Garrabet |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Ariège | |
| Arrondissement | Foix | |
| Canton | Tarascon-sur-Ariège | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Tarascon | |
| Maire Mandat |
José Lorenzo 2008-2014 |
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| Code postal | 09400 | |
| Code commune | 09188 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Mercusiens-Garrabetois | |
| Population municipale |
1 150 hab. (2010) | |
| Densité | 78 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 480 m (min. : 432 m) (max. : 1 603 m) | |
| Superficie | 14,79 km2 | |
| Localisation | ||
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Mercus-Garrabet est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Mercusiens-Garrabetois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Lieux-dits et écarts [modifier]
Commune des Pyrénées composée de trois villages, Mercus, Garrabet, Amplaing, et de deux hameaux, Jarnat et Croquié.
Environnement [modifier]
L'industrialisation de la commune y a laissé des séquelles importantes. L'usine Aluminium Pechiney encore en activité a été source d'une pollution des sols, de l'air et de l'eau, par divers polluants (hydrocarbures, PCB, cyanures, chrome 6, cuivre, mercure, plomb, nickel, vanadium, baryum, aluminium, arsenic, fluorures (Voir aussi les bases de données Basias et Basol)[1].
Histoire [modifier]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 150 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- À Mercus : Église Saint-Louis construite au XIIe siècle en granit sur un piton de feldspath, et son portail sculpté en grès, classée Monument historique en 1910. Le clocher est du XIXe siècle. Ce piton, reste de moraine glaciaire, qui surplombe la vallée de l'Ariège est désigné comme "roc de Carol". La légende dit que l'empereur Charlemagne y serait monté pour considérer son armée rassemblée dans la plaine, avant l'entrée dans les vallées plus étroites des Pyrénées.
- À Garrabet : Pont du Diable au-dessus de l'Ariège, avec sa légende au sujet de sa construction, semblable à toutes les autres légendes des "ponts du diable".
- À Amplaing : Rocher du Barri au-dessus de l'Ariège, ce rocher supportait le château de Castelpenent ou Castelpendent qui existait déjà avant le Xème siècle. Détruit en 1211 par Simon de Montfort, il n'est plus mentionné dans l'inventaire des fortifications du Comté de Foix en 1272.
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
- Note de l'ONG Robin des bois, intitulée "Les casseroles de Pechiney", datée du 6 oct 2003
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
