Mercus-Garrabet

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Mercus-Garrabet
Village de Garrabet
Village de Garrabet
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Midi-Pyrénées
Département Ariège
Arrondissement Foix
Canton Tarascon-sur-Ariège
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Tarascon
Maire
Mandat
José Lorenzo
2008-2014
Code postal 09400
Code commune 09188
Démographie
Gentilé Mercusiens-Garrabetois
Population
municipale
1 150 hab. (2010)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 52′ 50″ N 1° 37′ 52″ E / 42.8805555556, 1.6311111111142° 52′ 50″ Nord
       1° 37′ 52″ Est
/ 42.8805555556, 1.63111111111
  
Altitude 480 m (min. : 432 m) (max. : 1 603 m)
Superficie 14,79 km2
Localisation

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Mercus-Garrabet

Mercus-Garrabet est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Mercusiens-Garrabetois.

Sommaire

Géographie [modifier]

Lieux-dits et écarts [modifier]

Commune des Pyrénées composée de trois villages, Mercus, Garrabet, Amplaing, et de deux hameaux, Jarnat et Croquié.

Environnement [modifier]

L'industrialisation de la commune y a laissé des séquelles importantes. L'usine Aluminium Pechiney encore en activité a été source d'une pollution des sols, de l'air et de l'eau, par divers polluants (hydrocarbures, PCB, cyanures, chrome 6, cuivre, mercure, plomb, nickel, vanadium, baryum, aluminium, arsenic, fluorures (Voir aussi les bases de données Basias et Basol)[1].

Histoire [modifier]

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 José Lorenzo    
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 1 150 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
614 701 768 882 877 915 901 974 987
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
813 852 828 851 916 797 764 777 734
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
665 621 704 683 796 762 722 613 601
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2010
586 869 944 972 925 1 005 1 119 1 135 1 150
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[2] puis Insee à partir de 1968[3].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments [modifier]

Église Saint-Louis de Mercus
Pont du diable à Mercus-Garrabet
  • À Mercus : Église Saint-Louis construite au XIIe siècle en granit sur un piton de feldspath, et son portail sculpté en grès, classée Monument historique en 1910. Le clocher est du XIXe siècle. Ce piton, reste de moraine glaciaire, qui surplombe la vallée de l'Ariège est désigné comme "roc de Carol". La légende dit que l'empereur Charlemagne y serait monté pour considérer son armée rassemblée dans la plaine, avant l'entrée dans les vallées plus étroites des Pyrénées.
  • À Garrabet : Pont du Diable au-dessus de l'Ariège, avec sa légende au sujet de sa construction, semblable à toutes les autres légendes des "ponts du diable".
  • À Amplaing : Rocher du Barri au-dessus de l'Ariège, ce rocher supportait le château de Castelpenent ou Castelpendent qui existait déjà avant le Xème siècle. Détruit en 1211 par Simon de Montfort, il n'est plus mentionné dans l'inventaire des fortifications du Comté de Foix en 1272.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Voir aussi [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Note de l'ONG Robin des bois, intitulée "Les casseroles de Pechiney", datée du 6 oct 2003
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes [modifier]

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