Merck Serono

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Merck Serono International S.A.

Description de l'image  Merck Serono logo.jpg.
Création 2007
Slogan S'engager pour la science, s'engager pour la vie
Siège social Drapeau d'Allemagne Darmstadt (Allemagne)
Activité Biotechnologie
Société mère Merck KGaA
Effectif 17 000 employés
Site web www.merckserono.com

Merck Serono est filiale pharmaceutique du groupe allemand Merck KGaA.

Cette division a été créée le 5 janvier 2007, suite à l'intégration des activités de Serono à celles de l'ancienne division Merck Ethicals. Elle est la division la plus importante du groupe allemand Merck KGaA. Merck Serono avait son siège basé à Genève en Suisse. En 2012, Le groupe pharmaceutique allemand Merck KGaA a décidé de fermer le siège de sa division Merck Serono à Genève. Cette filiale est présente dans 150 pays et emploie 17 000 personnes.

Merck Serono consacre plus de 20 % de son chiffre d'affaires total, soit un investissement de plus d'un milliard d'euro par an, à la recherche et au développement de nouveaux traitements. Ses structures dédiées à la recherche et au développement emploient 2500 professionnels répartis dans le monde sur quatre plates-formes principales : Genève, Darmstadt, Boston et Pékin.

En France, Merck Serono commercialise des médicaments dans les domaines de l'oncologie, de la neurologie, de la fertilité, de l'endocrinologie, des maladies cardiométaboliques, de la gynécologie, de la dermatologie de l'alcoologie et des produits d'urgence sur prescription médicale.

Plan de réorganisation mondial FIT 2018 en France[modifier | modifier le code]

Suite à la réunion du Comité exceptionnel d’entreprise du 13 juin 2012, la direction a communiqué sur son projet de réorganisation des activités de l'entreprise en France dans le cadre du programme de transformation de la division Merck Serono. Cette restructuration correspond, sur le périmètre de l'entreprise en France (Merck Santé SAS et Merck Serono SAS), à une réduction de 267 postes, c'est-à-dire près d’un tiers des effectifs.

Cette information est incomplète, car si nous additionnons le nombre des emplois supprimés des salariés frontaliers qui travaillaient à Genève (fermeture du siège) à ceux de France, ce chiffre s’élèverait alors à 737.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]