Mercedes-Benz W121

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Mercedes W121 (180)

La Mercedes-Benz W121 est une série d'automobiles Mercedes-Benz.

Le contexte[modifier | modifier le code]

Après guerre, le retour de Mercedes-Benz dans le domaine des autos sportives s’est déroulé en plusieurs étapes :

  • sortie de la 300
  • 1952 – 1955 : entrée dans la compétition (domaine coûteux pour la marque)
  • exploitation commerciale

Plusieurs facteurs ont poussé à la conception d’une 300SL :

  • demande du marché américain pour une 300SL plus abordable.
  • ré-utilisations possibles de 4 des cylindres du 300SL (ce qui va aboutir au M121) et de la plateforme des 180/220. Le directeur technique, Nallinger, est chargé de cette opération.
  • 1952 : premiers « bruits de couloirs »
  • 1954 : présentations d’esquisses par le magazine allemand Auto-Motor (ce serait une 160 ou 190).
  • 06/02/1954 : présentation de la 190SL au New York Motor Show. L’exemplaire exposé était un roadster pouvant recevoir un minuscule coupe-vent en ôtant le pare-brise. Les nervures au-dessus des passages de roues n’existaient pas et la calandre saillait beaucoup plus que le modèle de production.
  • 1955 : présentation de la 190SL au Salon de Genève : Le moteur (cf fiche M121) n’est pas un modèle de souplesse, propulse la 190SL 50 km/h plus bas que le 300SL (seulement 170 km/h) et la démultiplication du pont ne peut pas être choisie. L’accueil des essayeurs est mitigé alors que celui du public est enthousiaste : le prix est bien plus raisonnable, un vrai cabriolet d’usage courant
  • 1963 : arrêt de la fabrication. Place à la 230SL

Présentation du modèle[modifier | modifier le code]

La caisse est en acier embouti, le train avant est hérité de la 180 et le pont de la 220. Comme pour la 300SL, le moteur super carré autorise des régimes normaux élevés. Depuis la position de conduite le champ de vision est large, les extrémités des ailes bien visibles, le capot plongeant dégageant bien l’avant (le bossage ne gêne en rien).

En conduite, le passage des vitesses à 5 500 tours donne une vitesse de 80 km/h en 2e, 120 en 3e & 160 en 4e. la boite de vitesse est remarquablement maniable et synchronisée. La vitesse de pointe est de l’ordre de 160/165 ce qui correspond à un 180 compteur.

Confort : Les suspension paraissent dures (surtout à basse vitesse). Elle donne l’impression de devenir équilibrée & stable à vitesse élevée. On ne retrouve pas le charme du « shaker anglais au raz du bitume» ou de l’échappement des italiennes. L’auto est finie comme une montre Suisse (J. Boster d’Auto Sport). Son point fort serait un freinage sans problème allié à un confort incomparable.


Liens externes[modifier | modifier le code]