Menottes
Des menottes sont des sortes bracelets souvent métalliques reliés par une chaîne ou une charnière, servant à entraver les mains d'un individu, restreignant ainsi partiellement ou totalement les gestes. Chaque bracelets se décompose de deux parties dont une étant amovible s'engage avec un cliquet dans la première refermant le mécanisme autour du poignet. Seul une clé, permet de débloquer le mécanisme et libérer les mains.
Hormis celles attribuées aux policiers, d'autres types de menottes existent. Ils peuvent être basées sur d'autres principes tels que les monadnock ; il est alors question de menottes jetables. D'autres modèles incluent les menottes en plastiques. Également, hormis le fait que les menottes sont utilisées pour uniquement lier les mains et poignets, d'autres sont spécialement fabriquées pour restreindre les mouvements des pieds, des bras voire des pouces.
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[modifier] Histoire
Au Moyen Âge, les menottes étaient faites de deux bandes d'acier courbées fermées par des serrures ou des dispositifs mécaniques simples, comme des rivets et reliées entre elles par une chaîne.
[modifier] Utilisations
[modifier] Forces de l'ordre
Les forces de l'ordre utilisent des menottes pour maîtriser une personne.
En France, l'usage des menottes est régi entre autres par l'article 803 du code de procédure pénale. Ce texte limite l'usage des menottes aux seuls cas d'une possible dangerosité de l'individu à son encontre ou envers son entourage, et en cas de risque de fuite.
[modifier] Position des mains
Dans le passé, les officiers de police attachaient et menottaient les individus au-devant de leur corps, mais approximativement depuis les années 1960, le menottage s'effectue à la base derrière le dos. La vaste majorité des académies de police aux États-Unis enseignent les manières les plus efficaces dans le menottage en évitant de causer des dommages nerveux comme d'éventuelles pressions sur les poignets.
[modifier] Évasions
Depuis que les menottes sont utilisées en tant que restriction temporaire, elles ne sont pas les plus sécurisées[1]. Voilà pourquoi les menottes sont utilisées comme évasion potentielle par des cascadeurs tels que les magiciens comme Harry Houdini ou les criminels habiles.
Les manières de se délivrer les mains des menottes incluent par exemple :
- Le glissements des mains lorsque celles-ci sont plus petites que les poignets
- Le crochetage
- Défaire le cliquet avec une cale d'épaisseur
- Simplement ouvrir les menottes avec une clé double, souvent cachée sur le corps du cascadeur avant toute performance.
Les autres méthodes plus réfléchies sont utilisées dans l'art de l'évasion. Comme la majorité des mains sont plus larges que les poignets, la première méthode était la plus efficace avant l'invention de la menotte moderne, qui peut être ajustée selon la taille des poignets de l'individu. Durant ses spectacles, Harry Houdini portait fréquemment de multiples menottes.
[modifier] Médias
Au Japon, si un individu est photographié ou filmé lorsqu'il est menotté, ses mains doivent être pixelisées lors d'une diffusion éventuelle à la télévision ou dans les journaux. Cette histoire provient de Kazuyoshi Miura qui a été arrêté et menotté et qui a argumenté que le port des menottes représentait la culpabilité, et portait une atteinte morale durant les procès[2]. D'une manière similaire, à Hong Kong, les individus arrêtés et menottés ont souvent la tête recouverte par les policiers d'un sac noir.
Les menottes de policier également sont souvent utilisées lors d'activités de bondage sexuel et de sadomasochisme. Cela reste assez dangereux, car elles ne sont pas fabriquées pour ce type d'utilisation, et cela peut résulter à un axonotmésis ou autres dommages des nerfs. Les menottes de bondage sont fabriquées spécialement pour ce type d'utilisation. Elles sont fabriquées à partir du même modèle que les menottes soft utilisées pour les patients en psychiatrie et peuvent être portées durant une longue période sont risquer de blesser ou de serrer. Certains de ces modèles peuvent être fermés à l'aide d'un cadenas.
[modifier] Notes et références
- (en) Lutes, Jason et Bertozzi, Nick. Houdini: The Handcuff King. Hyperion, 2007.
- (ja) 『逆転無罪』 sur Matsuyama University. Consulté le 26 février 2010