Meilhac

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Meilhac
Image illustrative de l'article Meilhac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Arrondissement de Limoges
Canton Canton de Nexon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Nexon
Maire
Mandat
Jean-Marie Massy
2014-2020
Code postal 87800
Code commune 87094
Démographie
Gentilé Meilhacois, Meilhacoises
Population
municipale
513 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 51″ N 1° 09′ 27″ E / 45.7142, 1.157545° 42′ 51″ Nord 1° 09′ 27″ Est / 45.7142, 1.1575  
Altitude Min. 259 m – Max. 366 m
Superficie 14,84 km2
Localisation

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Meilhac

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Meilhac

Meilhac (Melhac en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.

Ses habitants s'appellent les Meilhacois et les Meilhacoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Meilhac en Haute-Vienne.

Meilhac est à 17 km au sud de Limoges, dans le nord-est du sud-ouest de la France. Le sous-sol meilhacois date du Précambrien, comme presque la totalité du Limousin.

Le territoire communal est traversé par la rivière l'Aixette.

Communes limitrophes de Meilhac
Burgnac
Meilhac Jourgnac
Flavignac Nexon

Histoire[modifier | modifier le code]

L'actuelle commune de Meilhac est le produit de l'union en 1829 des anciennes communes et paroisses de Meilhac et Saint-Martinet. En fait depuis les environs de 1800, l'administration était commune aux deux, le décret royal de 1829 ne constituant que la régularisation d'une situation ancienne.

Saint-Martinet

Ce lieu est mentionné pour la première fois au XIe siècle dans un cartulaire de l'Aumônerie de Saint-Martial de Limoges : "paroisse de Saint-Martin Le Jeune que les paysans appellent Saint-Martinet". Cette désignation s'explique par l'existence de la paroisse de Saint-Martin-le-Vieux, plus ancienne et sans doute plus importante aussi, située en aval dans la même vallée de l'Aixette. On ne sait pas comment la paroisse de Saint-Martinet est parvenue dans le patrimoine des Templiers qui la possédèrent jusqu'à la disparition de l'ordre. Le lieu, en particulier son église, dépendirent par la suite, jusqu'à la Révolution, de l'Ordre des Hospitaliers, par l'intermédiaire de la commanderie de Puybonnieux sur la paroisse de Pageas.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Roger Desbordes [3] PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 513 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
357 482 475 469 600 604 652 665 680
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
720 699 630 604 677 682 704 718 680
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
685 674 647 625 564 474 474 469 446
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
383 347 289 289 251 308 443 482 513
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Meilhac date du XVe siècle. Elle a été souvent remaniée. Le retable et les statues en bois datent du XVII/XVIIIe siècle. La châsse en cuivre émaillée du martyre de sainte Valérie datant du XIIIe siècle, et provenant probablement de l'ancienne église de Saint-Martinet, est déposée dans le trésor de l'église de Flavignac. Un cippe gallo-romain est pris dans un mur en face de l'église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

M. Claude Tessier, maître d'école de Meilhac depuis 2001, a activement participé à la publication du journal "La Puce à l'oreille", lequel rapportait les activités réalisées dans le RPI, rassemblement de 3 écoles(Meilhac, Burgnac et Beynac).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. F. BOYER, "L'église disparue de Saint-Martinet, alias Saint-Martin du Temple, et son mobilier", Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, t. 128, 2000, p. 187-224

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 13 avril 2011)
  2. « Les maires de la commune » (consulté le 13 avril 2011 )
  3. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011