Mayres-Savel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Mayres-Savel
Image illustrative de l'article Mayres-Savel
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton La Mure
Intercommunalité Communauté de communes de la Matheysine, du Pays de Corps et des Vallées du Valbonnais
Maire
Mandat
Claude Jacolin
2014-2020
Code postal 38350
Code commune 38224
Démographie
Gentilé Mayrants
Population
municipale
111 hab. (2011)
Densité 8,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 31″ N 5° 43′ 21″ E / 44.8752777778, 5.722544° 52′ 31″ Nord 5° 43′ 21″ Est / 44.8752777778, 5.7225  
Altitude Min. 484 m – Max. 1 769 m
Superficie 13 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative d'Isère
City locator 14.svg
Mayres-Savel

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique d'Isère
City locator 14.svg
Mayres-Savel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Mayres-Savel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Mayres-Savel
Liens
Site web www.mayres-savel.a3w.fr

Mayres-Savel est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Mayrants et Mayrantes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Marcieu au nord; Mayres à l'est commune délimitée par l'ancien torrent le Drac

Marcieu situé à l'ouest, Saint Arey à l'est, relié à Pruniéres par la partie nord

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de l'enquête de 1339, Raymond del Sers, mistral du seigneur Lantelme Eynard, précise que le château de Savel, centre de la seigneurie éponyme, est une maison forte : « quod dictum castrum non nomiauitur castrum I sed domum fortem »[1].

La commune de Savel a été engloutie sous les eaux du barrage de Monteynard en 1962. Pour en perpétuer le souvenir, son nom fut rattaché à celui de la commune voisine de Mayres par arrêté du 18 mars 1965 englobant ainsi les terrains non immergés de l'ancien territoire de Savel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Maurice Gouy-Paillier    
Les données manquantes sont à compléter.

Dernier maire de Savel avant disparition de la commune : Maître Maurice ARNAUD, notaire à La Mure (exercice 1926-1962)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 111 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
228 172 233 226 233 234 229 223 234
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
243 220 197 196 187 201 192 179 179
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
160 165 157 144 150 138 136 125 123
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
109 97 78 91 100 107 99 98 111
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Monuments[modifier | modifier le code]

  • Ruines du château de Savel

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église d'architecture romane existant dès le XIe siècle, sa nef et son clocher sont classés en 1919.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Un lieu à ferrer les bœufs sur la place du village.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Élisabeth Sirot 2007, p. 33.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Éditions Picard,‎ 2007 (ISBN 9782708407701).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]