Maya (album)

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Maya

Album par M.I.A.
Sortie 7 juillet 2010
Enregistré 2009–10
Los Angeles
Durée 41:39
Genre Électronique, dance alternative, hip-hop alternatif
Format LP, CD, Téléchargement
Auteur-compositeur M.I.A., Sugu Arulpragasam, Steve Loveridge, Christopher Mercer, Dave Taylor, Charles Smith, Cherry Byron-Withers, John Hill, Opal Josephs, Sheldon Pennicot, Sekou Davis, Henri Overduin, Martin Rev, Alan Vega, Martin Rev, Derek E. Miller, Wesley Pentz
Producteur M.I.A., Sugu Arulpragasam, Blaqstarr, Diplo, John Hill, Derek E. Miller, Rusko, Switch
Label N.E.E.T. Recordings, XL Recordings, Interscope Records

Albums par M.I.A.

Singles

  1. XXXO
    Sortie : 11 mai 2010
  2. It Takes a Muscle
    Sortie : 20 décembre 2010
  3. Internet Connection
    Sortie : 11 janvier 2011

Maya (stylisé en /\/\ /\ Y /\) est le troisième album studio par la chanteuse Britannique M.I.A., sorti en juillet 2010 sur son propre label, N.E.E.T. Recordings, distribué par XL Recordings et Interscope Records. L'écriture des chansons et la production de l'album ont été principalement assurées par M.I.A., Blaqstarr et Rusko. Les associés de longue date de M.I.A., Diplo, Switch et son frère Sugu Arulpragasam ont également travaillés sur l'album, qui a été principalement composée et enregistré au domicile de M.I.A. à Los Angeles.

Les morceaux traitent de la politique d'information et sont destinés à évoquer ce que M.I.A. appelle un « chahut numérique ».

M.I.A. a effectué la promotion de l'album en publiant une série de pistes en ligne, dont Born Free, qui a été accompagné par un clip-court métrage, qui a généré une controverse en raison de sa violence[1]. Elle s'est également produite aux festivals de musique aux États-Unis et en Europe pour coïncider avec la sortie de l'album. Au cours de la promotion de l'album, elle s'est trouvée mêlée à un conflit avec Lynn Hirschberg du journal The New York Times.

Musique et paroles[modifier | modifier le code]

Le producteur Britannique Rusko a été l'un des collaborateurs de M.I.A. sur l'album.

Commercialisation et pochette[modifier | modifier le code]

L'album devait initialement sortir le 29 juin 2010, mais au mois de mai le label de M.I.A. annonce une nouvelle date de sortie pour le 13 juillet [2]. Vers la fin du mois d'avril, elle poste une photo sur twitpic de la liste des chansons de son nouvel album[3]. Deux semaines plus tard, un blog sur le site officiel de sa maison de disque a révélé que l'album s'intitulera /\/\/\Y/\, en signes de ponctuation pour l'orthographe de Maya qui est le prénom de M.I.A[4]. Le titre fait suite à ses précédents albums baptisés à partir des prénoms de son père (Arular en 2005) et de sa mère (Kala en 2007) [5]. Certaines critiques ont utilisé le titre stylisé tandis que d'autres ne l'ont pas fait. La page officielle Myspace de M.I.A. utilise les deux titres [6]. L'album est sorti en formats physiques et numériques classiques ainsi qu'en tant qu'un iTunes LP [7].

La pochette de l'album montre le visage de la chanteuse presque entièrement caché par des barres de lecture YouTube [8]. Kyle Anderson de MTV décrit la couverture, qui a été dévoilée en juin 2010, comme « une œuvre-d'art typiquement animée, psychédélique et déroutante » et suggère qu'elle pourrait être « une déclaration sur la vie privée au XXIe siècle » [9]. La direction artistique additionnelle pour l'album a été assurée par Aaron Parsons. M.I.A. a même utilisé le répertoire tamoule de sa mère pour trouver un photographe de mariage afin de fournir des images pour l'album[10]. Les photographes pour l'album étaient Ravi Thiagaraja, M.I.A. et Jamie Martinez. Des éléments de la pochette avaient déjà été utilisés dans une série d'images d'affichage, toutes conçues par des musiciens, qui ont été projetées sur des sites d'intérêt à Londres à partir d'un projet de guérilla appelé BillBored pendant les Élections générales britanniques de 2010 [11],[12]. L'édition deluxe de l'album montre une sorte de coffret lenticulaire [13]. Le magazine musical Prefix classe la pochette comme l'une des dix pires couvertures d'albums de l'année 2010, l'assimilant à un « dessin d'enfant à son premier essai à l'ordinateur » [14].

Interrogée sur la difficulté de trouver le titre de l'album sur des moteurs de recherche tels que Google, elle souligne qu'elle a choisi d'utiliser des barres obliques et des barres obliques vers l'arrière en raison de leur facilité à être dactylographiées et parce qu'elle aimait la façon dont le titre de l'album ressortait sur les lecteurs de musique tels que celui d'iTunes [15]. Elle a également suggéré qu'il s'agissait d'une tentative délibérée pour éviter toute détection par les moteurs de recherche sur Internet [16]. Sian Rowe de The Guardian commenta que le choix intentionnel de M.I.A. de « rétrécir l'écart à partir d'un large public » par l'utilisation de la difficulté et de symboles incompréhensibles faisait partie d'une scène de plus en plus underground pour peut-être essayer de créer un « fossé entre les générations », où seules « les plus jeunes et les plus enthousiastes » pourraient rechercher de tels noms de groupes rien qu'en lisant les bonnes sources en ligne[16].

Critique[modifier | modifier le code]

Le magazine Spin a attribué à /\/\/\Y/\ la note de 9 sur 10, en se basant principalement sur le morceau Lovalot, décrit comme étant « son gambit le plus risqué jusqu'ici ». La même note a été donnée par le magazine Clash.

Listes des pistes[modifier | modifier le code]

No Titre Auteur(s) Producteur(s) Durée
1. The Message Sugu Arulpragasam, Steve Loveridge S. Arulpragasam 0:57
2. Steppin Up Maya Arulpragasam, Christopher Mercer, Dave Taylor Rusko 4:01
3. XXXO M. Arulpragasam, Charles Smith, Cherry Byron-Withers Rusko, Blaqstarr 2:54
4. Teqkilla M. Arulpragasam, C. Mercer, D. Taylor, John Hill, C. Byron-Withers M.I.A., Rusko, Switch, John Hill 6:20
5. Lovalot M. Arulpragasam, D. Taylor, J. Hill, Opal Josephs, Sheldon Pennicot, Sekou Davis M.I.A. 2:50
6. Story to Be Told M. Arulpragasam, C. Mercer, D. Taylor M.I.A., Rusko 3:32
7. It Takes a Muscle Michael Mulders, Henri Overduin Diplo 3:00
8. It Iz What It Iz M. Arulpragasam, C. Smith Blaqstarr 3:29
9. Born Free Maya Arulpragasam, D. Taylor, Martin Rev, Alan Vega M.I.A., Switch 4:07
10. Meds and Feds M. Arulpragasam, Derek E. Miller M.I.A., Derek E. Miller 3:09
11. Tell Me Why M. Arulpragasam, Wesley Pentz Diplo 4:11
12. Space M. Arulpragasam, C. Mercer M.I.A., Rusko 3:08
Pistes Bonus
No Titre Auteur(s) Producteur(s) Durée
13. Internet Connection M. Arulpragasam, C. Smith M.I.A., Blaqstarr 2:49
14. Illygirl M. Arulpragasam, C. Smith M.I.A., Blaqstarr 2:12
15. Believer (feat. Blaqstarr) M. Arulpragasam, C. Smith M.I.A., Switch 3:11
16. Caps Lock M. Arulpragasam, C. Smith Blaqstarr 3:58

Notes[modifier | modifier le code]

  • Lovalot contient des éléments de I Said It par Opal
  • It Takes a Muscle est une reprise de It Takes a Muscle to Fall in Lovedu groupe hollandais Spectral Display
  • Born Free contient des éléments de Ghost Rider du groupe Suicide
  • Tell Me Why contient des éléments de The Last Words of Copernicus par Alabama Sacred Harp Singers
  • Internet Connection contient des éléments de Fonejacker, et la voix de Verizon Wireless

Singles[modifier | modifier le code]

  • Born Free
  • XXXO
  • Steppin Up
  • Teqkilla
  • Tell Me Why
  • It Takes a Muscle

Classements de ventes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. On y voit des hommes roux se faire traquer par la police et tuer à coups d'explosifs.
  2. (en) Ryan Dombal, « M.I.A. Names LP, Bumps Release Date », Pitchfork Media,‎ 11 May 2010 (consulté le 24 May 2010)
  3. (en) « MIA announces new album tracklisting », NME, IPC Media,‎ 27 April 2010 (consulté le 26 May 2010)
  4. (en) « MIA reveals new album title », NME, IPC Media,‎ 11 May 2010 (consulté le 26 May 2010)
  5. (en) Sam Lewis, « M.I.A. : Kala », Drowned in Sound,‎ 23 December 2007 (consulté le 28 May 2010)
  6. (en) « M.I.A. on MySpace Music », Myspace (consulté le 9 November 2010)
  7. (en) « MAYA (Deluxe Edition) – M.I.A. », iTunes (consulté le 15 July 2010)
  8. (en) « Album Cover: M.I.A. – ‘/\/\/\Y/\’ », Rap-Up (consulté le 23 August 2010)
  9. (en) Kyle Anderson, « M.I.A.'s Unveils Busy, Flashy, Attention-Grabbing New Album Cover For /\/\/\Y/\ », MTV,‎ 3 June 2010 (consulté le 22 June 2010)
  10. (en) Kim Taylor Bennet, « Feature: MIA Returns With an All New Agenda », The Fader,‎ 30 June 2010 (consulté le 27 August 2010)
  11. (en) Amos Barshad, « M.I.A.’s Anti-YouTube Billboard Could Shift Balance of British Election », New York,‎ 6 May 2010 (consulté le 13 July 2010)
  12. (en) « MIA, Futureheads help launch guerrilla general election billboard campaign », NME, IPC Media,‎ 5 May 2010 (consulté le 13 July 2010)
  13. (en) Mikael Wood, « M.I.A.: The Billboard Cover Story », Billboard, Prometheus Global Media,‎ 11 June 2010 (consulté le 14 June 2010)
  14. (en) Craig Jenkins, « Best of 2010: Top 10 Worst Album Covers », Prefix,‎ 15 December 2010 (consulté le 27 January 2011)
  15. (en) « M.I.A. talks about Nicki Minaj on KIIS FM's New Music Show With DJ Skee », DJ Skee,‎ 12 July 2010 (consulté le 3 September 2010)
  16. a et b (en) Sian Rowe, « Meet the bands whose /\/ /\ /\/\ € $ are made out of $¥ /\/\ ß 0 \ $ », The Guardian, Guardian Media Group,‎ 11 August 2010 (consulté le 3 September 2010)