Maxime Bono

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Maxime Bono
Fonctions
Maire de La Rochelle
19 avril 19995 avril 2014
Prédécesseur Michel Crépeau
Successeur Jean-François Fountaine
Député de la 1re circonscription de la Charente-Maritime
30 mars 199919 juin 2012
Élection 1er juin 1997
Réélection 16 juin 200217 juin 2007
Prédécesseur Michel Crépeau
Successeur Olivier Falorni
Conseiller général du canton de La Rochelle-6
30 mars 199227 avril 1999
Prédécesseur Pierre Garang
Successeur Joseph Mallet
Biographie
Date de naissance 1er novembre 1947 (66 ans)
Lieu de naissance Alger (Algérie)
Nationalité Française
Parti politique PS

Maxime Bono, né le 1er novembre 1947 à Alger (Algérie), est un homme politique français. Ancien maire de La Rochelle, président de la Communauté d'agglomération de La Rochelle, ancien député de la première circonscription de la Charente-Maritime, membre de la Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire[1] et président du bureau du Conseil national de la mer et des littoraux[2].

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 17 septembre 1998 et est promu officier le 31 mars 2013[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Parcours professionnel et politique[modifier | modifier le code]

Né à Alger le 1er novembre 1947, Maxime Bono arrive en France métropolitaine en 1962. Après des études de droit et de sciences économiques à Toulouse (licence en droit public et élève de l'École nationale des impôts, nommé inspecteur des impôts), il devient membre du PS en 1974.

D'abord conseiller culturel à la ville de La Rochelle (1983 à 1985), il est chargé de mission au cabinet du maire de La Rochelle, Michel Crépeau (1986 à 1989), puis directeur de cabinet du maire de La Rochelle, Michel Crépeau (de 1986 à 1989), il est conseiller général de Charente-Maritime (1992 à 1999) et premier adjoint de Michel Crépeau pendant 10 ans (1989 à 1999), auquel il succède en 1999 pour ses mandats de maire et de député.

Il est réélu en 2001 et 2007, maire de La Rochelle et en 2002 et 2008, député de la première circonscription de la Charente-Maritime. Durant ses différents mandats, il est président du PREDIT (programme de recherche et d'innovation dans les transports terrestres) et président de la mission d'information parlementaire constituée après la tempête Xynthia en 2010.

Lors des élections législatives de 2012, il ne souhaite pas se représenter pour se consacrer à sa ville et à la mise en place du passage de l'intercommunalité de 18 à 28 communes en 2014. Pour successeur à l'Assemblée nationale, il soutient activement[4]'[5]'[6]'[7]'[8] la candidature de Ségolène Royal[9]. Avec la candidature dissidente d'Olivier Falorni, son adjoint, l'élection marque une fracture au sein du conseil municipal, accentuée par la victoire de ce dernier[10]'[11]. Le premier magistrat se donne deux ans pour regagner la confiance des Rochelais et « recoller les morceaux » d'une majorité municipale divisée, avant l'échéance des élections municipales de 2014[12]'[13].

Il est président du bureau du Conseil national de la mer et des littoraux[2].

Il est également membre du Grand Orient de France

Mandats électoraux[modifier | modifier le code]

Député
Conseiller municipal & maire
Conseiller général
Mandat intercommunal

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]