Max Roustan
| Max Roustan | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député de la 4e circonscription du Gard | |
| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 19 juin 2002 | |
| Élection | 16 juin 2002 |
| Réélection | 17 juin 2007 |
| Prédécesseur | Patrick Malavieille |
| 2 avril 1993 – 21 avril 1997 | |
| Prédécesseur | Gilbert Millet |
| Successeur | Patrick Malavieille |
| Maire d'Alès | |
| Actuellement en fonction | |
| Depuis le 19 juin 1995 | |
| Prédécesseur | Alain Fabre |
| Conseiller régional de Languedoc-Roussillon | |
| 16 mars 1998 – 4 juillet 2002 | |
| Successeur | Christian Eymard |
| Biographie | |
| Date de naissance | 29 septembre 1944 |
| Lieu de naissance | Saint-Julien-les-Rosiers (Gard) |
| Parti politique | UMP |
| Profession | Enseignant et apiculteur |
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Max Roustan, homme politique français, né le 29 septembre 1944 à Saint-Julien-les-Rosiers (Gard), député-maire d'Alès.
Sommaire |
[modifier] Biographie
Il est d'abord enseignant dans un établissement privé d'Alès, et apiculteur[1].
En 1989, après diverses candidatures infructueuses, il sera élu troisième adjoint au maire d'Alès, dans le cadre d'une union avec la gauche non communiste, l'UDF, le RPR et quelques personnalités de la société civile. Élu député du Gard en 1993, contre le maire en exercice Alain Fabre, en battant au second tour le député communiste et ancien maire d'Alès jusqu'en 1989, Gilbert Millet, il crée l'une des plus grosses surprises nationales de ces élections. Mis au banc de la majorité municipale de l'époque, il prend son indépendance avec une partie du groupe majoritaire et annonce son intention de briguer en juin 1995 le fauteuil de maire d'Alès avec une liste apolitique décidée à en finir avec le marasme de l'après mine.
Le 18 juin 1995, contre toute attente, il devient maire d'Alès au prix d'une triangulaire avec 37 % des voix et à peine 177 d'avance sur la liste communiste, ce qui fut un vrai séisme dans cette ville à fort passé ouvrier et minier gérée par la gauche et les communistes depuis des décennies.
Aux régionales de 1998, il conduit la liste "l'Union pour la Région" (RPR - UDF) dans le Gard. Il est alors élu conseiller régional.
En mars 2001, il est réélu dès le premier tour avec un score de près de 60 %. Il est à nouveau réélu dès le premier tour en 2008 avec 54 % des suffrages.
Il retrouve son siège de député le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la circonscription du Gard (4e). Il fait partie du groupe UMP. Son suppléant est Bertrand Drouot, ancien maire UMP de Saint-Chaptes.
Candidat à sa réélection en tant que député UMP, pour la XIIIe législature (2007-2012) dans la 4e circonscription du Gard, il est réélu avec 53,15 % des suffrages.
Candidat aux Sénatoriales dans le Gard en septembre 2008 (UMP), il n'est pas élu (3 sièges étaient à pourvoir, il arrive 4e)[2]
[modifier] Mandats
- 20/03/1989 - 18/06/1995 : Adjoint au Maire d'Alès (Gard)
- 02/04/1993 - 21/04/1997 : Député
- Depuis le 19/06/1995 : Maire d'Alès
- 16/03/1998 - 04/07/2002 : Vice-Président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon
[modifier] Mandats en cours
- Maire d'Alès, Gard
- Député de la quatrième circonscription du Gard
- Président de la Communauté d'agglomération du Grand Alès
- Président du Pays Cévennes
- Président du SMIRITOM
- Vice-président de l'Association des maires du Gard