Maurice Reclus

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Maurice Reclus, né le 6 juillet 1883 à Paris 12e et mort le 4 mars 1972 à Paris 6e, est un historien et homme politique français de la Troisième République.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils du géographe Onésime Reclus, neveu du géographe Elisée Reclus, il est docteur ès lettres, chef de cabinet du sous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts et président de section au conseil d'État. Il est élu membre de l'Académie des sciences morales et politiques en 1937.

Il préside en 1942 la commission antimaçonnique créée par Laval pour mettre en œuvre les lois de 1941.

On perd à peu près complètement sa trace de 1944 à sa mort en 1972.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Les Économats dans l'industrie des chemins de fer en France, thèse, 1908
  • Ernest Picard, 1821-1877, essai de contribution à l'histoire du parti républicain, 1912
  • Jules Favre, 1809-1880, essai de biographie historique et morale, 1912
  • Raymond Poincaré, suivi de Pages inédites et de l'Histoire du 34e fauteuil, 1928
  • Monsieur Thiers, 1929
  • L'Avènement de la Troisième République, 1871-1875, 1930
  • Le Seize mai, 1931
  • Émile de Girardin, le créateur de la presse moderne, 1934
  • Une grande époque : la Troisième République de 1870 à 1918, 1945
  • Jules Ferry, 1832-1893, 1947
  • Grandeur de « la Troisième », de Gambetta à Poincaré, 1948
  • Le Péguy que j'ai connu. Avec 100 lettres de Charles Péguy, 1905-1914, 1951