Matureivavao
|
|
Cet article est une ébauche concernant le monde insulaire.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
| Matureivavao | |||
|
Carte de l'île |
|||
| Géographie | |||
|---|---|---|---|
| Pays | |||
| Archipel | Tuamotu | ||
| Localisation | Océan Pacifique | ||
| Coordonnées | |||
| Superficie | 2,5 km2 | ||
| Géologie | Atoll | ||
| Administration | |||
| Collectivité d'outre-mer | Polynésie française | ||
| District | Tuamotu | ||
| Démographie | |||
| Population | Aucun habitant | ||
| Autres informations | |||
| Découverte | 1606 (supposée) | ||
| Fuseau horaire | UTC-10 | ||
|
Géolocalisation sur la carte : Polynésie française |
|||
| Atolls de France | |||
Matureivavao ou encore Maturei Vavao est le plus gros atoll du Groupe Actéon dans l'archipel des Tuamotu, en Polynésie française. Il est rattaché administrativement aux Îles Gambier.
Sommaire |
[modifier] Géographie
L'atoll de Matureivavao est de forme ovoïde de 6,6 km de longueur et 4,6 km de largeur maximales pour 2,5 km2 de terres émergées et un lagon de 18 km2. Il est situé à 16 km au sud-est de Tenarunga et à l'ouest de Marutea ainsi qu'à 1 390 km de Tahiti.
Il est inhabité.
[modifier] Histoire
Matureivavao aurait été pour la première fois notifié par le navigateur portugais Pedro Fernández de Quirós le 5 février 1606 sans que cela soit parfaitement attesté[1], sous la dénomination de Làs Cuatro Coronadas (les « quatre couronnées »). De façon assurée, la première mention non ambigüe date de 1833 par le navigateur Thomas Ebrill qui l'aborde sur son navire marchand Amphitrite, puis en 1837 par le capitaine Edward Russell venu sur son navire militaire HMS Acteon, donnant ainsi le nom au groupe d'îles[2].
[modifier] Flore et faune
Matureivavao suite au cyclone de 1983, a été intégralement replanté, sur l'ensemble de ses motus, de plusieurs milliers de cocotiers[3]. L'atoll accueille parmi sa flore une variété d'Amaranthaceae du genre Achyranthes aspera var. velutina[4]. Il présente par ailleurs la particularité d'être l'un des seuls atolls où aucun rat n'a été introduit[3].
[modifier] Notes et références
- Tahiti et ses archipels par Pierre-Yves Toullelan, éditions Karthala, 1991, (ISBN 2-86537-291-X), p.61.
- (en) Pacific Island: Eastern-Pacific - Geographical handbook series, James Wightman Davidson et Naval Intelligence Division, éditions Naval Intelligence Division, 1945, p.224.
- (en) Review of the protected areas system in Oceania Arthur L. Dahl, IUCN Commission on National Parks and Protected Areas, United Nations Environment Programme, éd. IUCN, 1986, (ISBN 9782880325091), p.209.
- Flore de la Polynésie française par Jacques Florence, éditions IRD, 2004, (ISBN 9782709915434), p.50