Massat
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| Massat | ||
Chapelle de l'Ave Maria de Massat |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Ariège | |
| Arrondissement | Saint-Girons | |
| Canton | Massat (Chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du canton de Massat | |
| Maire Mandat |
Léon-Pierre Galy-Gasparrou 2008-2014 |
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| Code postal | 09320 | |
| Code commune | 09182 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Massatois | |
| Population municipale |
693 hab. (2010) | |
| Densité | 15 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 651 m (min. : 598 m) (max. : 1 941 m) | |
| Superficie | 44,71 km2 | |
| Localisation | ||
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Massat (occitan : Maçat) est une commune française, située dans le département de l'Ariège et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Massatois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises située dans les Pyrénées en Couserans sur l'Arac près du Col de Port.
Histoire [modifier]
Parcourues à l'époque paléolithique par des tribus rupestres qui laissèrent quelques traces dans les grottes ornées du Ker, les vallées de Massat, sauvages et isolées, n'ont été peuplées qu'à partir du XIe siècle.
Il s'agit d'une "colonisation", encouragée par les Seigneurs de Lomagne pour mettre en valeur ce territoire et résoudre dans leurs domaines un grave problème de surpopulation. Plusieurs chartes de franchises, à partir de 1146, préciseront les droits réciproques des habitants et des seigneurs.
La vallée s'oriente vers une activité industrielle durant presque sept siècles: fabrication de charbon de bois et fonte du minerais de fer dans cinq forges à la catalane. À partir de 1820, avec la découverte du moyen de fondre le fer avec le charbon de houille, la prospérité industrielle de la vallée disparaît.
Ici se situe l'épisode le plus fameux de "la Guerre des demoiselles", dernière grande jacquerie de l'histoire de France qui conduira à la promulgation du Code forestier.
Il ne reste, au XIXe siècle, qu'une activité agricole, essentiellement pastorale, pour une importante production de beurre. Avec un très fort exode rural, amplifié par la guerre de 1914-1918, la vallée se dépeuple vite : 17 000 habitants en 1800 et 1 700 aujourd'hui.
À partir des années 1970, l'arrivée de néo-ruraux, renverse lentement cette tendance. La seule commune de Massat a vu sa population croître de 16,4 % ces quatre dernières années et l'âge moyen s'abaisser de huit ans. Cette situation induit parfois quelques problèmes de cohabitation entre les nouveaux arrivants et la population traditionnelle.[réf. nécessaire]
Les statistiques de la Gendarmerie nationale rangent la vallée parmi les plus paisibles du territoire, bien loin derrière les moyennes nationales en matière de crimes et délits.
L'école de Massat accueille aujourd'hui autant d'enfants qu'en 1956, mais seuls 9 % d'entre eux sont issus de familles authentiquement massatoises.[réf. nécessaire]
La commune de Massat est emblématique d'une forte tradition républicaine : le 14 septembre 1943, après l'anéantissement du maquis d'Ezes par l'armée allemande, un détachement de la Milice s'empara dans la Mairie de l'effigie maçonnique de Marianne qui fut symboliquement fusillée.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Coupé : au 1er parti au I d'argent à deux loups d'azur armés et langués de gueules l'un au-dessus l'autre, au II d'or à trois pals alésés combinés en pointe avec une fasce aussi alésée, le tout de gueules; au 2e d'azur à six losanges de gueules, trois mal ordonnés à dextre et trois mal ordonnés à senestre et au chef denché et cousu de gueules ; sur le tout, de gueules à l'ours debout de sable langué et armé d'argent[1].
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Administration [modifier]
- Commune adhérente à Pays de l'Ours Adet et au Syndicat des montagnes Le Port-Massat
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 693 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Église Notre-Dame de la Nativité avec son beau clocher octogonal du XVe siècle.
Dans les alentours :
- Village d'estive de Goutets.
- Tour Laffont.
- Col de Port, Col d'Agnes et Port de l'Hers.
- Étang d'Arbu.
- Étang de Lers.
- Pic des Trois Seigneurs.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Léon Galy-Gasparrou (1850-1921), homme politique
- Georges Galy-Gasparrou (1896-1979), homme politique
- Lucien Lafont de Sentenac, directeur de haras qui a remis les chevaux de Mérens à "la mode", était le propriétaire de la tour Lafont de Massat.
- Louis Escande
Vie locale [modifier]
Éducation [modifier]
Culture [modifier]
L'Azinat de Massat : voir Cuisine ariégeoise
Sport [modifier]
15e étape du Tour de France 2007.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Armorial de France
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
