Massacre de Karantina

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Le massacre de Karantina a eu lieu au début de la guerre civile libanaise le 18 Janvier 1976. En réponse a ce massacre eut lieu celui de Damour, le 20 Janvier 1976, au cours duquel des centaines de chrétiens ont été assassinés. Avec l'effondrement de l'autorité du gouvernement libanais, le militantisme de factions radicales augmentait [1], attisé par le Samedi noir du 6 décembre 1975 durant lequel une série d'exactions commises par des Phalangistes Libanais contre des Palestiniens et des Libanais musulmans à Beyrouth se solda par des centaines de victimes.

Karantina était un bidonville de Beyrouth Est à majorité musulmane contrôlé par les forces de l'Organisation de libération palestinienne[2] habité par des Kurdes, des Syriens et des Palestiniens[3]. Karantina fut envahie par les milices chrétiennes libanaises, entraînant le massacre d'environ 1000-1500 personnes[4].

Le 12 aout 1976, le camp palestinien de Tel al-Zaatar fut placé en état de siège [5] par des factions chrétienne, siège qui se solda par plus de 2 000 morts[6].


Références [modifier]

  1. (en)Kissinger, Henry (1999) Years of Renewal Simon Schuster, ISBN 1-84212-042-5 p 1022
  2. (en)Noam Chomsky (1989) Necessary Illusions: Thought Control in Democratic Societies South End Press, ISBN 0896083667 p 171
  3. (en)Michael Johnson (2001) All Honourable Men: The Social Origins of War in Lebanon I.B.Tauris, ISBN 1860647154 p 62
  4. (en) Harris (p. 162) notes "the massacre of 1,500 Palestinians, Shi'is, and others in Karantina and Maslakh, and the revenge killings of hundreds of Christians in Damur"
  5. (en)Noam Chomsky, Edward W. Said (1999) Fateful Triangle: The United States, Israel, and the Palestinians South End Press, ISBN 0896086011 pp 184-185
  6. (en)Cobban, Helena (1984), The Palestinian Liberation Organisation: People, Power, and Politics, Cambridge University Press, ISBN 0521272165 p 73