Masbaraud-Mérignat

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Masbaraud-Mérignat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Creuse
Arrondissement Guéret
Canton Bourganeuf
Intercommunalité Communauté de communes Bourganeuf et Royère-de-Vassivière
Maire
Mandat
Joël Royère
2014-2020
Code postal 23400
Code commune 23126
Démographie
Population
municipale
366 hab. (2011)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 58′ 35″ N 1° 44′ 47″ E / 45.9763888889, 1.74638888889 ()45° 58′ 35″ Nord 1° 44′ 47″ Est / 45.9763888889, 1.74638888889 ()  
Altitude Min. 370 m – Max. 580 m
Superficie 20,39 km2
Localisation

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Masbaraud-Mérignat

Masbaraud-Mérignat est une commune française située dans le département de la Creuse en région Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Masbaraud-Mérignat est située à environ 3 km au nord de Bourganeuf, 24 km au sud de Guéret (36 km par la route) et 40 km à l'est de Limoges (54 km par la route).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Dizier-Leyrenne Bosmoreau-les-Mines Rose des vents
Châtelus-le-Marcheix N Mansat-la-Courrière
O    Masbaraud-Mérignat    E
S
Montboucher Bourganeuf

Histoire[modifier | modifier le code]

Par décret du 10 décembre 1912, la commune de Mérignat prend le nom de Masbaraud-Mérignat.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Robert Bachellerie    
mars 2008 ... Joël Royère PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des communes creusoises, Masbaraud-Mérignat a perdu une grande partie de sa population au cours du vingtième siècle. Ce dépeuplement est notamment du à la Première guerre mondiale, mais surtout au massif exode rural qui a touché le département depuis 1945. Cependant, il faut noter que la commune fut moins touchée que la plupart des communes voisines, qui ont perdu en moyenne 70% de leur population en un siècle, tandis que Masbaraud n'en a perdu qu'environ 40% (633 habitants en 1906, 373 en 2009).

En 2011, la commune comptait 366 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
542 409 383 403 516 559 537 579 603
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
601 589 602 598 653 666 706 637 635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
603 633 590 551 517 495 443 453 438
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
375 334 310 315 339 328 361 371 366
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune comprend 16 villages dispersés autour du bourg de Masbaraud : Les Arces, Bost-Peyrusse, Chambonnaud, Combe-du-Moulin, Les Fayes, Fontelune, Langladure, Mas-Baronnet, Mas-Cluzeaud, Mérignat, Montalescot, Perlaurière, Pont-de-la-Chassagne, Saint-Michel, Le Verger, Villette.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le champion cycliste Raymond Poulidor y a vu le jour le 15 avril 1936, au domaine des Gouttes où ses parents étaient métayers[3]. « Poupou », qui fut surnommé durant sa carrière « L'éternel second », a, en fait, comptabilisé plus de victoires que de deuxièmes places et il détient le record du nombre de podiums sur le Tour de France (huit).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  3. "Poulidor" par Raymond Poulidor


Liens externes[modifier | modifier le code]

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