Martina Franca
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| Martina Franca | ||
|---|---|---|
La Torre del orlogio sur la Piazza del plebiscito |
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| Administration | ||
| Pays | ||
| Région | ||
| Province | Tarente | |
| Code ISTAT | 073013 | |
| Code postal | 74015 | |
| Préfixe tel. | 080 | |
| Site web | www.comune.martina-franca.ta.it/ | |
| Culture et démographie | ||
| Population | 49 780 hab. (31-12-2010[1]) | |
| Densité | 169 hab./km2 | |
| Gentilé | martinesi | |
| Saint patron | San Martino et Santa Comasia | |
| Fête patronale | 11 novembre | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 465 m | |
| Superficie | 295 km² | |
| Code cadastral | E986 | |
Martina Franca est une ville italienne de la province de Tarente dans la région des Pouilles.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Toponymie
Le mot Martina dérive de la dévotion des habitants fondateurs de la cité envers Martin de Tours vers l'an 1000. L'adjectif Franca fait référence au statut économique de la ville franche et fut ajouté en 1310 par Philippe Ier d'Anjou : la cité est alors nommée Franca Martina. Cette appellation de Franca est perdue avec l'abolition des privilèges accordés et ce n'est qu'en 1871, lors de l'Unification de l'Italie, que la ville est rebaptisée Martina Franca.
[modifier] Histoire
Martina Franca fut fondée en 1300 par le prince de Tarente, Philippe Ier de Tarente (également nommé Philippe Ier d'Anjou). En 1507, elle devint fief des Caracciolo, qui en firent la capitale du baroque des Pouilles. En 1668, le duc Petracone V Caracciolo fit construire le palais ducal (œuvre de Giovanni Andrea Carducci de Bergame), édifice qui rappelle le style des somptueux palais romains.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Parti | Qualité |
|---|---|---|---|
| 31 mai 2002-15 juin 2007 | Leonardo Conserva | Centro-Destra | |
| 16 juin 2007 | Francesco Palazzo | Centro-Destra | |
| Toutes les données ne nous sont pas encore connues. | |||
[modifier] Démographie
Habitants recensés 
[modifier] Hameaux
San Paolo, Lamia Vecchia, Specchia Tarantina, Ortolini, Trasconi Chianconi, Galante, Sisto, Carpari, Raschia Zappa, Gemma, Chiancaro, Pergolo, Capitolo, Pianelle, Cappuccini
[modifier] Communes limitrophes
Alberobello, Ceglie Messapica, Cisternino, Crispiano, Grottaglie, Locorotondo, Massafra, Mottola, Ostuni, Villa Castelli
[modifier] Économie
[modifier] Culture
[modifier] Patrimoine architectural civil et religieux
- L'hôtel de ville : l'ancien palais ducal (1668)
- L'église San Domenico (1750)
- L'église du Carmel (1758)
- La basilique San Martino (1763)
- La porte ou arc de San Stefano (1764)
- La Tour de l'horloge sur la piazza del plebiscito.
- Piazza Maria Immacolata
- Via Cavour et ses palais baroques
- Via Mazzini et ses palais
- La réserve naturelle Bosco delle Pianelle
[modifier] Patrimoine architectural rural
La campagne autour de Martina Franca comporte de nombreux édifices en pierre sèche ou trulli ayant servi autrefois d'habitations permanentes ou temporaires aux paysans. Dans certains trulli, le mur de façade a été rehaussé de façon à dissimuler la base des cônes de toiture et donner l'illusion d'une maison classique. Ces façades rectangulaires en trompe-l'œil peuvent être associées à des panneaux peints polychromes[2].
[modifier] Évènements
Martina Franca est connue pour le festival de la vallée d’Itria. Créé en 1976, il a lieu tous les ans en été. Il présente des opéras, en majorité des œuvres généralement peu jouées par ailleurs et essentiellement issues des répertoires italiens et français du XIXe siècle. Les représentations se tiennent dans la cour d'honneur du palais ducal.
[modifier] Personnalités liées à la ville
- Domenico Carella (1721-1813), peintre italien mort à Martina Franca.
- Giuseppe Aprile (1732-1813), castrat et compositeur italien né et mort à Marina Franca.
- Gioconda De Vito (1907-1994), violoniste italien né à Martina Franca.
- Donato Carrisi (1973), écrivain né à Martina Franca.
[modifier] Notes et références
- (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
- Melvin Charney, Architectures sans architectes : les trulli de l'Apulie, dans Vie des arts, No 38, 1965, pp. 54-57 (traduction de l'anglais de Jacques de Roussan) : « On a trouvé [près de Martina Franca] une façade de ce genre qui comportait des panneaux de couleur; on avait utilisé du jaune pour les plus grands de ces panneaux, du bleu pour les panneaux moins importants, du rouge pour marquer le cadre extérieur de l'entrée et du blanc pour les couvertures secondaires ainsi que pour souligner la charpente. »