Martigny-Combe

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Martigny-Combe
Blason de Martigny-Combe
Héraldique
Image illustrative de l'article Martigny-Combe
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Valais
District Martigny
Localité(s) et communes limitrophes
(voir carte)
Localités :
Martigny-Croix, Les Rappes, La Fontaine, Le Cergneux, Le Fays, Le Brocard, Le Borgeaud, Le Pied-du-Château, Le Sommet-des-Vignes, Ravoire
Communes limitrophes :
Martigny, Bovernier, Orsières, Trient, Salvan
Président(e) Jacques Flückiger
Code postal 1921
N° OFS 6137
Démographie
Gentilé Les Comberains, Comberaines
Population 2 199 hab. (31 décembre 2010)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 05′ 11″ N 7° 02′ 22″ E / 46.086391, 7.03943 ()46° 05′ 11″ Nord 7° 02′ 22″ Est / 46.086391, 7.03943 ()  
Altitude Min. Martigny-Croix : 499 m – Max. Le Génépi : 2 884 m
Superficie 3 763 ha = 37,63 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Martigny-Combe
Liens
Site web www.martigny-combe.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Martigny-Combe est une commune suisse du canton du Valais située dans le district de Martigny.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il y a souvent confusion entre Martigny-Combe, Martigny-Croix, Martigny-Bourg et Martigny. En fait, Martigny-Croix est le chef-lieu de la commune de Martigny-Combe, et Martigny-Bourg un quartier de la commune de Martigny.

La commune de Martigny-Combe comprend plusieurs villages (Martigny-Croix, Le Brocard, Le Borgeaud, Les Rappes, Le Pied-du-Château, La Fontaine, Le Cergneux, Le Fays, Le Sommet-des-Vignes, Ravoire) et quelques hameaux (Plan-Cerisier, Le Perret, Le Chanton, etc.)

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan Cerisier

La commune de Martigny-Combe s'étend au sud du coude du Rhône et par conséquent au sud de Martigny. La géographie de la commune s'entend dans une de ses appellations anciennes : la Combe de Martigny. Le terme "Combe" renvoie au celtique cumba : "combe, petit vallon étroit et court". Ce terme a passé au latin et est resté vivant en français et en francoprovençal. Ainsi, le territoire de la commune s'étend en grande partie dans cette combe qui monte en pente assez raide de la plaine (Martigny) jusqu'au col de la Forclaz, entre la Croix des Prélayes et le Mont de l'Arpille. Il est parcouru par le torrent de Saint-Jean qui prend sa source dans le mont Bovine, près du col de la Forclaz et qui se jette dans la Dranse, entre Le Brocard et Martigny-Croix. Trois rivières la délimitent en partie : le Durnand à l'est (limite avec la commune de Bovernier), la Dranse au nord (limite avec la commune de Martigny) et le Trient à l'ouest (limite avec la commune de Salvan).

Martigny-Croix (ou La Croix) est aujourd'hui au carrefour des routes internationales vers la France (par le col de la Forclaz) et vers l'Italie (par le col du Grand-Saint-Bernard). Cette position en fait un lieu de passage fréquenté depuis l'Antiquité. Les voyageurs qui, de Martigny-Croix, se rendaient en direction de l'Italie, remontaient le cours de la Dranse ; ils traversaient le Brocard et passaient au pied du village du Borgeaud. Le chemin franchissait successivement les torrents de Saint-Jean, du Lavanchy, du Tiercelin, du Borgeaud et du Durnand. Aujourd'hui, une route internationale à voies rapides passe sur ou sous ces cours d'eau. Mais comme ils peuvent être impétueux, surtout à la fonte des neiges ou lors de fortes pluies, d'importants ouvrages de génie civil ont été érigés, surtout pour le Tiercelin et le Lavanchy, qui descendent des pentes raides du mont Bovine. En outre, depuis 1964, un long viaduc de 300 mètres (le plus long du Valais à ce moment-là) permet d'éviter le village du Brocard. Sa construction coïncide avec l'année de l'inauguration du tunnel routier du Grand-Saint-Bernard.

Le voyageur qui montait vers le col de la Forclaz (1 527 m.) marchait d'abord jusqu'au Brocard, puis tournait à droite vers Les Rappes, pour monter ensuite dans le vallon de La Combe, en passant par La Fontaine, Le Cergneux et Le Fays. Si un chemin muletier permettait de franchir le col depuis fort longtemps, il faudra attendre 1887 pour qu'une route rende le passage possible aux chars, aux diligences puis, dès 1920, aux voitures. Si cette première route serpentait dans le vallon, la nouvelle, terminée en 1957, monte en pente plus douce dans les vignobles puis dans les forêts du Mont de l'Arpille. C'est par le col de la Forclaz que le dernier préfet français du Valais, Claude-Philibert Barthelot de Rambuteau, quitta le pays en plein hiver 1813. Des voyageurs prestigieux comme Horace Bénédict de Saussure (Voyages dans les Alpes, t. 2, Genève 1786, p. 96-97), Rodolphe Töpffer (Voyages en zigzag) ou Théophile Gautier (1868) en parlent dans leur récit de voyage.

Le territoire de la commune de Martigny-Combe abrite un site naturel protégé, d'importance nationale (classé en 1991). Il s'agit d'un haut-marais situé sur le Mont de l'Arpille, à 1'900 m. d'altitude et appelé "La Gouille verte". Il héberge plusieurs grandes raretés floristiques, comme des sphaignes (mousses ressemblant à des éponges), le rossolis (une plante carnivore), la linaigrette engainante, la laiche des bourbiers, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lorsque Jules César raconte la "bataille d'Octodure" (Martigny) dans la Guerre des Gaules (III/1-6), il peine à reconnaître que les troupes de son légat Galba furent mises en déroute par les autochtones, soit les Véragres, aidés des Sédunes. Durant l'hiver 57/56, ceux-ci avaient déferlé sur le camp romain installé près d'Octodure. Ils l'avaient fait depuis les "hauteurs" et les "montagnes environnantes". Même si l'emplacement de l'Octodure des Véragres est controversé, on peut penser qu'une partie des autochtones a pu s'élancer depuis les hauteurs de l'actuel village du Brocard ou des Rappes. L'historien Louis Blondel avait même émis l'hypothèse que le vicus des Véragres devait se situer sur la colline Saint-Jean, au-dessus du Brocard, une colline qui sera au Moyen Âge occupée par un château.

À l'époque romaine, le territoire de la commune abritait une petite nécropole romaine, située à l'extérieur du périmètre urbain de Forum Claudii Vallensium (Martigny). Elle renfermait des tombes à incinération, probablement vers le milieu du Ier siècle ap. J.-C., soit du temps de la fondation de la ville romaine. C'est en 1891 que l'on découvrit ces six tombes au pied du Mont-Ravoire, en défonçant une vigne au lieu-dit "Les Bans" (près du départ de l'actuelle route du col de La Forclaz). En plus des urnes, on sortit de terre de nombreux objets : pièces de monnaie, fibules, anneaux de cheville "valaisans", petits oiseaux en terre cuite, récipients divers, etc. Autant de trouvailles que l'on peut actuellement admirer au Musée de l'Hospice du Grand-Saint-Bernard[3].

Au Moyen Âge, le territoire de l'actuelle commune de Martigny-Combe faisait partie de la châtellenie de Martigny. Cette châtellenie appartenait au prince-évêque de Sion, qui y était représenté par un vidomne et un châtelain. Elle était convoitée par le comte de Savoie, qui l'obtiendra en 1384 (jusqu'en 1475). Dans un premier temps, le château de l'évêque se dressait au sommet de la colline (moraine) de Saint-Jean, au-dessus du Brocard, contrôlant ainsi les routes allant vers le Grand-Saint-Bernard et la Forclaz. À une date inconnue (XIIIe siècle), il a été abandonné au profit du nouveau château de La Bâtiaz, plus près de la plaine du Rhône. Malheureusement seuls quelques murs et une citerne sont encore visibles de nos jours, au milieu de la forêt. Un petit bourg devait s'étendre devant le château, à l'extrémité duquel se dressait une chapelle, reconstruite au XVIIe siècle et rénovée récemment (2002). Au XIVe siècle, un petit village a pris naissance au pied de la colline: Le Pied-du-château. Aucune campagne sérieuse de fouilles archéologiques n'a été menée sur le site, à l'exception de l'inspection faite par Louis Blondel dans les années 1940. Depuis le XVIIIe siècle (mais peut-être depuis le Moyen Âge), la chapelle est dédiée à saint Jean-Baptiste.

Politique[modifier | modifier le code]

Martigny-Combe est une commune politique indépendante depuis 1841. Auparavant, elle faisait partie du "Grand Martigny" (Martigny-Ville, Martigny-Bourg, La Bâtiaz, Charrat, La Combe, Trient). Par arrêté du 18 juin de cette année-là, le Conseil d'État du canton du Valais érige la nouvelle commune sous le nom de "Commune de la Combe". Il faudra attendre le 23 février 1844 pour qu'un nouvel arrêté entérine la dénomination "Martigny-Combe". Jusqu'en 1845, le territoire de la commune comprend aussi La Bâtiaz et Trient. Le 27 novembre 1845, La Bâtiaz est érigée en commune indépendante. Le 30 novembre 1899, c'est au tour de Trient de se constituer en une nouvelle commune. La configuration géographique actuelle (soit l'étendue territoriale) de la commune de Martigny-Combe remonte donc, pour simplifier, à 1900.

Liste des présidents successifs
Période Identité Parti Divers
2013- Jacques Flückiger MCI Retraité, ancien instructeur dans l'armée suisse
2001-2012 Philippe Pierroz MCI Expert-comptable
1965-2000 François Rouiller (1927-2010) PDC Député (1973-1985); Président de la commission de recours en matières fiscales; Président de l'UCOVA; expert-comptable
1937-1964 Amédée Saudan (1894-1972) PDC Propriétaire, encaveur; capitaine dans l'armée suisse
1907-1936 Antoine Mathey (1881-1966) PDC Député (1933-1953); Président doyen d'âge du Grand Conseil, 21 mars 1949; agriculteur; capitaine dans l'armée suisse
1901-1906 Louis Morand (1867-1921) PRD
1899-1900 Lucien Gay-Descombes PRD
1897-1898 Adolphe Morand PRD
1885-1896 Pierre-Joseph Rouiller PDC '

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1970 1980 1990 2000 2005 2010
982 1'035 1'261 1'731 1'899 2'199
Sources: Journal communal, décembre 2006

Ces trente-cinq dernières années, la commune de Martigny-Combe a connu un fort boum démographique, puisque la population a doublé entre 1970 et 2005, passant de 982 à 1'899 habitants. L'accroissement a été le plus marqué entre 1990 et 2000 (+ 470).

Économie[modifier | modifier le code]

Sommet-des-Vignes

Pendant longtemps, les principaux secteurs d'activité de la commune de Martigny-Combe ont été l'agriculture (prés, arbres fruitiers), la viticulture, la paysannerie (élevage de vaches, de chèvres, de moutons; fromageries) et la sylviculture, ainsi que l'artisanat. Dans les années 1920-1930, les frères Dubois de Genève firent même creuser une galerie dans le Mont de l'Arpille dans l'espoir de trouver de l'or[4]. En vain !

Même si ces activités demeurent de nos jours, elles n'occupent plus que quelques personnes. Avec ses 88 hectares de vigne, par exemple, la commune détient aujourd'hui le 23e rang du canton du Valais. Le premier rang est tenu par Chamoson, avec 427 hectares[5]. Une dizaine d'encaveurs produisent un vin de qualité, apprécié dans et hors du canton. Les principaux alpages (L'Arpille, La Forclaz, La Giétaz ou La Dzitte, Bovine) sont encore utilisés en été pour nourrir un bétail provenant souvent des communes extérieures.

Le territoire de la commune abrite plusieurs cafés, restaurants et hôtels, dont un trois étoiles, ainsi qu'une épicerie. De petites entreprises familiales subsistent (gypserie, peinture, menuiserie, sanitaires, chauffage, etc.), ainsi que des garages (vente de voitures et d'essence).

La plus grande partie de la population active travaille à Martigny ou dans la région, dans le secteur des services.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Église et chapelles[modifier | modifier le code]

Le territoire de Martigny-Combe fait partie de la paroisse de Martigny, desservie par les chanoines de la congrégation du Grand-Saint-Bernard. L'église Saint-Jospeh, à Martigny-Croix, a été consacrée le 14 juin 1970, par Mgr Nestor Adam, évêque de Sion. L'architecte est Marius Zryd, de Martigny.

La chapelle Notre-Dame de Lourdes de Ravoire a été consacrée le 7 novembre 1926. Les plans sont dus à l’architecte F.-C. Besson. Elle possède plusieurs vitraux de Paul Monnier. Le chanoine François-Nestor Adam, futur évêque de Sion, en fut recteur de 1934 à 1939.

La commune abrite encore quatre autres chapelles de moindre importance: la chapelle de La Fontaine (consacrée le 11 février 1955 et dédiée à la Nativité de la Vierge Marie), celle de Mayen-Basse (construite en 1953, en dessous du col de la Forclaz), celle de La Crêta (aménagée en 1945 dans le bâtiment qui abritait l'école) et finalement, la plus ancienne, la chapelle Saint-Jean, dont les fondations remontent au Moyen Âge. Cette dernière est le seul édifice classé "monument historique cantonal" de la commune.

Écoles[modifier | modifier le code]

Un Centre scolaire a été inauguré en 1980 à Martigny-Croix. On le doit à l'architecte Raymond Métral. Un puzzle géant, œuvre du peintre Jeanclaude Rouiller et de sa femme Gaby, orne sa façade principale. Intitulé "L'Envol", il symbolise, à travers un grand oiseau, la mission de l'école par rapport à la vie. Le centre abrite les classes enfantines (première et deuxième années) et primaires (de la première à la sixième année). Tous les enfants des différents villages de la commune fréquentent ses classes, à l'exception de ceux du village de Ravoire, trop éloigné, qui font leur classe dans une École sur place.

Avant la construction du Centre scolaire, les enfants suivaient les cours dans les Écoles aménagées dans certains villages de la commune : La Croix, Les Rappes, La Fontaine, Le Cergneux (Inzerby), Le Brocard, Le Borgeaud, Ravoire, La Crettaz.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Le stade de foot du FC La Combe -stade de L'Espérance- a été inauguré à La Condémine (Martigny-Croix), au bord de la Dranse, en 1970. Le 15 octobre 2000, il a été détruit par cette dernière sortie de son lit.

À côté, on y trouve la salle des fêtes de L'Eau vive, inaugurée en 1996.

Les amateurs de ski se retrouvent au sein du ski-club Eclair. Ceux de pétanque fréquentent le club des Cadets, fondé en 1964.

Dans les forêts de Ravoire, un couvert a été construit en plein air pour permettre aux sociétés ou aux groupes locaux d'organiser toutes sortes de fêtes. Ravoire possède aussi une colonie de vacances.

Le groupe folklorique de "La Comberintze" a été fondé en 1947 par Marius Saudan. Depuis, il a acquis une certaine réputation sur la scène internationale.

La fanfare "La Persévérance", fondée par Maurice Rouiller, se produit régulièrement depuis 1976 dans différentes manifestations locales et régionales.

Le territoire communal offre plusieurs possibilités de promenades: dans le vignoble, dans ces pittoresques villages ou hameaux comme Plan-Cerisier, ou Ravoire, dans les forêts ou alpages, etc.

Le 21 juillet 2009, le Tour de France a traversé le territoire de la commune. Parti de la Place centrale de Martigny, le peleton effectua le départ réel de l'étape Martigny-Verbier, à Martigny-Croix, devant l'immeuble des Meubles Moret.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Depuis 1994, la commune est jumelée avec Pont-l'Abbé-d'Arnoult, en Charente-Maritime.

Drapeau de la France  Pont-l'Abbé-d'Arnoult  (France)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Journal communal, 2005-
  • 25e anniversaire FC La Combe, 1968-1993, Martigny-Combe, 1993 (108 p.)
  • Louis Blondel, "Le vieux château de la Crête de Martigny ou de Saint-Jean", in Vallesia 5 (1950), p. 185-192
  • La Comberintze, Société des vieilles danses, Martigny-Combe, 1947-1997, Martigny-Combe, 1997 (32 p.)
  • Charles Knapp (dir.), Dictionnaire géographique de la Suisse, vol. 3 : Langenberg - Pyramides, Neuchâtel, Victor Attinger,‎ 1902-1910, p. 264 [détail des éditions]
  • Dictionnaire toponymique des communes suisses, Neuchâtel, 2005, p. 574
  • Philippe Farquet, Martigny: chroniques, sites et histoire, Martigny, 1953 (plusieurs pages concernent Martigny-Combe, du Moyen Âge au XIXe siècle)
  • Florent Maret, La communauté de Martigny aux XIVe et XVe siècles, Lausanne, 1989, (mémoire de licence dactylographié non publié, Université de Lausanne, faculté des lettres, 181 p.)
  • Edouard Morand, Martigny 1940-1990: ce demi-siècle où tout a changé, Martigny, Édition Pillet, 1993 (surtout le chapitre intitulé "Martigny-Combe, c'est à côté", p. 331-336)
  • La route de la Forclaz: publication en souvenir de l'inauguration de la nouvelle route été 1957, [Soleure] 1957 (La route et la circulation routière, no 8)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidante permanente et non permanente selon la région, le sexe, le lieu de naissance et l'état civil, en 2010 », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 15 décembre 2011).
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. In François Wiblé, Martigny-la-Romaine, Martigny, 2008, p. 43, 195-197, 215
  4. La mine oubliée: l'or du Mont de l'Arpille, Servion : Une Rencontre... des images, 2010. - DVD, 20 min.
  5. In Le Chevalier de l'Ordre de la Channe, n° 5, 2e année (2006?)

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Site officiel de la commune ouvert en 2008, avec reprise du texte de Wikipedia pour la description géographique et l'aperçu historique.

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