Marmeaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Marmeaux
L'église Saint-Michel.
L'église Saint-Michel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Avallon
Canton Guillon
Intercommunalité CC du Serein
Maire
Mandat
Rémy Guichard
2014-2020
Code postal 89420
Code commune 89244
Démographie
Population
municipale
79 hab. (2011)
Densité 7,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 59″ N 4° 05′ 50″ E / 47.5831, 4.097247° 34′ 59″ Nord 4° 05′ 50″ Est / 47.5831, 4.0972  
Altitude Min. 230 m – Max. 339 m
Superficie 10,76 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Marmeaux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Marmeaux

Marmeaux est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Châtel-Gérard Rose des vents
N
O    Marmeaux    E
S
Talcy Santigny

Histoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé des vestiges remontant à l'époque gallo-romaine : tuiles à rebords (vers la fontaine Saint-Martin et près d'une ferme, au bas du village).

On trouve la trace de Marmeaux sous les nom de Marmellae ou Marmaicus.

Au Moyen Âge, la paroisse de Marmeaux dépendait du diocèse de Langres, puis le patronage fut donné au XIIe siècle à l'Abbé de Moutiers-Saint-Jean.

Le chevalier Jean de Marmeaux vendit en 1270 ce qu'il possédait dans le village au duc de Bourgogne. Plus tard, les terres furent en possession des seigneurs de Montréal puis de Chastellux. Elles dépendirent également du marquisat de Ragny.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 1989 en cours Rémy Guichard[1] PCF  

Économie[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 79 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
330 275 274 254 261 245 287 249 257
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
266 271 299 242 213 223 229 213 200
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
188 184 152 133 143 132 117 119 112
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
118 91 84 67 67 83 78 78 81
2011 - - - - - - - -
79 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église actuelle, plus récente, n’a conservé de ces périodes anciennes que les quatre piliers et les arcades en plein cintre qui soutiennent le clocher.
Une petite chapelle porte une pierre tombale datée de 1652.
La nef fut reconstruite en 1806 et restaurée en 1856.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Garnier, né en 1798, a fondé en 1835 à Paris avec les frères Gariel une maison de travaux publics. Cette entreprise, connue pour exploiter le ciment romain (ou ciment prompt), sous l'appellation de "ciment de Vassy", a participé aux Transformations de Paris sous le Second Empire, les ingénieurs des Ponts et Chaussées lui confiant la construction ainsi que la rénovation des ponts et des égouts de la capitale. La maison Gariel eut jusqu'à mille ouvriers à Paris et autant en province.

Député d'Avallon de 1846 à 1848, François Garnier a soutenu la politique de Guizot jusqu'à la Révolution de février 1848. Il a construit à Marmeaux, où il avait été berger durant son enfance, une ferme modèle.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 27 décembre 2013.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011