Marine nationale algérienne

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Marine nationale algérienne
Algerian Navy 512 copy.png

Écusson de la Marine algérienne

Période 1962
Pays Drapeau d'Algérie Algérie
Type Marine militaire
Effectif 6 000 personnes
Fait partie de armée nationale populaire
Commandant Général major Malek Necib

La Marine nationale algérienne ou suivant l'appellation officielle Al Quwwat Al Bahria Al Djaza'eria ( القوات البحرية الجزائرية en arabe), est l'un des corps d'armes de l'ANP, sa création remonte à l'indépendance de l'Algérie en 1962. Le doyen et père fondateur de la marine Algerienne fut le colonel Mohamed Benmoussat (1936-2004), commandant en chef de 1962 à 1978. Lui succède le general Benyelles (1978-1984), puis le general Cherif (1984-1986), le general Kamel Abderahim (1986-1989), le general Taghit (1989-1993), le general major ghodhbane (1993-2000), le general Dadci(2000-2002), le general Mohamed Tahar Yala (2002-2005). L'actuel commandant des forces navales, le général major Malek Necib, a été désigné à ce poste par le président de la République en août 2005. En constante rénovation et grâce à une politique "économe" d'achat de matériel et de fabrication locale, la marine algérienne s'est considérablement modernisé depuis 2005.

Sommaire

[modifier] Organisation actuelle

les forces navales s'organise autour d'un commandement central et son état major, de trois façade maritime (Ouest, Centre et Est), de bases navales: Mers elkebir et l'Amirauté. Enfin d'une école supérieur à Tamenfoust.

Pavillon de la Marine algérienne.
Soldats de la Marine nationale en parade militaire
Forces spéciales de la marine en opération (manœuvres navales).
Sous-marin de classe Kilo 877EKM à Alger.
Corvette Djebel Chenoua de conception et de fabrication algériennes.

]

[modifier] Équipements

[modifier] Sous-marins

  • 2 Classe Kilo 877EKM :
    • Rais Hadj Slimane 012
    • Rais Hadj Mubarek 013

[modifier] Frégates

[modifier] Corvettes

[modifier] Patrouilleurs

Classe Kebir :

Classe Osa II :

[modifier] Navires de projection

[modifier] Navire-école

[modifier] Aéronefs

Les missions de soutien sont assurées par les bombardiers Su-24MK et les missions de reconnaissance par les Su-30 et les B-200T. Les hélicoptères Ka-32 utilisés pour les missions navales sont sous l’autorité de l’AAF et sont utilisés pour les missions SAR ou pour la détection de sous-marins alors que des drones Mirach-100 sont utilisés pour les missiles surface-air des unités navales.

La défense côtière quant à elle, utilise des batteries mobiles de CSS-C-2 Silkworm qui est la version au sol du P-15 Termit, ainsi que des batteries mobiles de Kh-35E, version au sol du missile antinavire Kh-35 Ouran. La Marine dispose aussi de systèmes IFF permettant de différencier les matériels amis et ennemis que ce soit des navires ou des avions de combat.

[modifier] Futur

La marine algérienne réfléchit depuis 2006 à l'acquisition de 2 à 6 frégates neuves de 3 000-4 000 tonnes pour un montant supérieur à un milliard d'euros. Les classes Aquitaine de DCNS/Fincantieri, Meko 200 de TKMS[2] ainsi que des bâtiments d'origine russe[3] sont actuellement étudiés. La marine algérienne pourrait également se doter à l'avenir de 2 LHD de classe Mistral, construit par DCNS[4]. Par ailleurs, elle commissionnera d'ici 2011 21 patrouilleurs rapides construits par Océa Shipbuilding[5], [6]. Jusqu’à présent, l’Algérie était une chasse gardée pour les industriels russes de l’armement. Récemment, Alger a passé commande de deux corvettes « Tigre » (projet 20382) auprès du groupe de construction navale OSK et de l’agence d’exportation Rosoboronexport. Ces deux bâtiments s’ajouteront ainsi à la corvette Raïs Hamidou et à la frégate Mourad Raïs, qui ont été modernisées à Saint-Petersbourg.

[modifier] Notes et références

  1. MNA - frégate Meko A-200
  2. (fr) Yves Fromion, « Rapport sur les exportations de défense et de sécurité de la France » sur ladocumentationfrancaise.fr, Documentation française, 23 juin 2006. Consulté le 28 décembre 2008. « L’Algérie vient de lancer un appel d’offres pour l’acquisition de 2 à 3 frégates de 3000 à 4000 tonnes. Ce projet dont le montant global est supérieur au milliard d’euros, est stratégique pour DCN, mais les chantiers français auront sans doute du mal à affronter la concurrence de l’Allemagne (frégates Meko), du Royaume-Uni (frégates T-22), voire des États-Unis (frégates Oliver, Hazard et Perry) qui disposent tous de la possibilité de proposer des navires d’occasion. Plus précisément, l’Allemagne pourrait organiser un marché triangulaire avec l’Afrique du Sud et l’Algérie : l’Algérie acquerrait les frégates sud africaines MEKO d’origine allemande acquises en 2000, et l’Allemagne vendrait à l’Afrique du Sud des bâtiments neufs. L'adaptation et la mutation des conflits géopolitique,a ouvert les rapports entre la marine algérienne et l'OTAN et surtout les États-Unis. »
  3. (en) Algeria Moves to First Place among Weapons Buyers sur kommersant.com, Kommersant, 29 mars 2007. Consulté le 28 décembre 2008
  4. (fr) Noureddine Khelassi, « Paris souhaite renforcer la coopération militaire avec Alger » sur latribune-online.com, La Tribune, 21 juin 2008. Consulté le 18 octobre 2008
  5. (fr) Jacques Le Brigand, « Le chantier naval Océa livrera 21 patrouilleurs d'ici à 2011 » sur usinenouvelle.com, Usine nouvelle, 7 octobre 2008. Consulté le 18 octobre 2008
  6. (fr) Yasmine Idjer, « L’Algérie achète 21 patrouilleurs côtiers auprès du français Océa » sur lefinancier-dz.com, Le Financier, 17 octobre 2008. Consulté le 18 octobre 2008

[modifier] Voir aussi

[modifier] Liens externes

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