Mariano Ramos

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Mariano Ramos
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Présentation
Nom de naissance Mariano Ramos Narváez
Apodo Mariano Ramos « El Charro »
Naissance 26 octobre 1953
Mexico
Décès 5 octobre 2012 (à 59 ans)
à Mexico
Nationalité Mexicain
Carrière
Alternative 20 novembre 1971 à Irapuato, Mexique
Parrain Manolo Martínez, témoin, Paquirri
Confirmation d'alternative 5 décembre 1971 à Mexico
Parrain, Manolo Martínez, témoin Antonio Lomelín
29 mai 1974 à Madrid
Entourage familial
Famille issu d'une famille de charros, neveu du matador Carnicerito de Méjico
Compléments
création de la passe de cape crinolina

Mariano Ramos Narváez plus connu sous le nom de Mariano Ramos né à Mexico (Mexique) le 20 octobre 1953, mort le 5 octobre 2012 à Mexico, est un matador mexicain. Au Mexique il était connu d'abord sous l'apodo de « El Charro ». Il a créé une passe de cape très difficile à exécuter : la Crinolina qui reste liée à son pseudonyme mexicain: « El Charro »[1].

Présentation[modifier | modifier le code]

Avant de se passionner pour la tauromachie, il a d'abord été charro .Au Mexique, les charros sont des spécialistes du dressage et de la monte de chevaux[2]. Ils se produisent dans des spectacles appelés charraeda avec un costume particulier comprenant un large chapeau, un veston court et des bottes. Les charraedas sont des spectacles taurino-équestre regroupant des exercices de maniement du lasso, d'habileté équestre et de maîtrise dans la monte de bovins ou de chevaux non dressés. La charreada désigne également un mode de vie, celui des charros[3]. Il continuera les charraedas en même temps que les corridas.

Il était le neveu du matador Carnicerito de Méjico avec lequel il a appris le maniement du lasso dont découle la « crinolina », passe de cape infiniment compliquée qu'il a inventée[1]

Carrière[modifier | modifier le code]

Il fait ses débuts de novillero dans les arènes de Mexico le 18 juillet 1971 devant des novillos de la Viuda de Fernandez auxquels il coupe une oreille. Il prend son alternative à Irapuato (Mexique, État de Guanajuato) le 20 novembre 1971 face au toro Campero de la ganadería Santacilia avec pour parrain Manolo Martínez et pour témoin « Paquirri ». Il confirme son alternative à Mexico le 5 décembre 1971, avec pour parrain Manolo Martínez et pour témoin Antonio Lomelín, face au taureau Antequerano de la ganadería Tequisquiapan. À Madrid, il confirme le 29 mai 1974 avec pour parrain Curro Romero et pour témoin « Paquirri », face au taureau Fusilillo de la ganadería Baltasar Ibán[4].

L'essentiel de sa carrière s'est déroulé au Mexique, bien qu'il ait été présent dans les arènes espagnoles 33 fois, parce qu'il a continué à participer aux charraedas, poursuivant ainsi une tradition familiale[5].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux - Les jeux taurins de l'Europe à l'Amérique, Madrid, Casa de Velasquez,‎ 2010, 512 p. (ISBN 8496820378), Annexe CD-Rom 112 pages
  • Jean-Baptiste Maudet, Terres de taureaux : Les jeux taurins de l'Europe à l'Amérique, Madrid, Casa de Velasquez,‎ 2010, 512 p. (ISBN 8496820378), préface de Jean-Robert Pitte
  • Larousse compact espagnol-français, Paris, Larousse,‎ 2000, 580 p. (ISBN 2-03-540028-7)
  • (es) Ángel Villatoro Ortega, Antologia taurina mexicana : 488 toreros du Mexique, Madrid, Editorial Biblioteca Nueva,‎ 1986 (ISBN 8-47030-304-X)
  • Robert Bérard (dir.), Histoire et dictionnaire de la Tauromachie, Paris, Bouquins Laffont,‎ 2003 (ISBN 2221092465)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]