Marcel Petiot

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Marcel Petiot
Information
Nom de naissance Marcel André Henri Félix Petiot
Surnom Docteur Petiot, Docteur Eugène
Naissance 17 janvier 1897
Auxerre
Décès 25 mai 1946 (à 49 ans)
Paris
Cause du décès Guillotiné
Condamnation 1946
Sentence Condamné à mort
Meurtres
Nombre de victimes De 27 (dont il est reconnu coupable) à 63 (selon lui)
Pays France
Arrestation 31 octobre 1944

Marcel André Henri Félix Petiot, dit le docteur Petiot alias Wetterwald François, alias capitaine Henri Valeri, né le 17 janvier 1897 à Auxerre (Yonne) et guillotiné le 25 mai 1946 à Paris, est un médecin français qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, fut accusé de meurtres, après la découverte à son domicile parisien des restes de vingt-sept personnes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Marcel Petiot est né à Auxerre le 17 janvier 1897, deux ans avant son frère Maurice né en décembre 1899. Il est l'aîné de Félix Irénée Mustiole Petiot, 30 ans, employé des postes et télégraphes d'Auxerre et de Marthe Marie Constance Joséphine Bourdon, 22 ans, sans emploi, mariés, domiciliés au dernier étage d'un appartement qu'ils louent 100 rue de Paris à Auxerre[1]. Un oncle maternel par alliance est professeur de mathématiques au collège d'Auxerre. Marcel Petiot est issu de la petite bourgeoisie bourguignonne, son père étant devenu receveur des postes de Joigny[2].

Dès son enfance, il manifeste une grande intelligence – à cinq ans, il lit comme un enfant de dix ans –, et une forte précocité – mais il manifeste des signes de violence : il aurait été jusqu'à distribuer des images obscènes en cours, tirer au revolver sur des chats ou à en étrangler un après lui avoir plongé les pattes dans l'eau bouillante[3]. Ces récits ultérieurs sur sa délinquance précoce ne sont cependant pas attestées et ont peut-être été inventés pour un public friand de ces faits divers[4].

Internée à Sainte-Anne pour une pathologie psychiatrique, sa mère meurt lorsqu'il a douze ans. Il suit alors son père à Joigny où ce dernier vient d'être nommé receveur. Il est par la suite renvoyé de plusieurs écoles pour indiscipline. À dix-sept ans, il est arrêté pour avoir fracturé des boîtes aux lettres, non pour voler les mandats mais pour y lire les lettres et cartes postales. Il n'est pas condamné, un psychiatre l'ayant déclaré inapte à être jugé, estimant qu'il a une personnalité que l'on qualifierait aujourd'hui de « bipolaire »[5], inadaptée socialement et anormale.

Abandonnant ses études de médecine pendant la Première Guerre mondiale, il devance l'appel et s'enrôle dans l'armée le 11 janvier 1916. Il est blessé au pied d'un éclat de grenade le 20 mars 1917. Accusé de vol de couverture à l'hôpital où il est soigné, il fait un premier séjour à la prison militaire d'Orléans avant d'être transféré dans le service psychiatrique de l'hôpital de Fleury-les-Aubrais où les psychiatres le déclarent neurasthénique, déséquilibré mental, dépressif paranoïaque et sujet à des phobies. Il est tout de même renvoyé au front en 1918, blessé une nouvelle fois, et révoqué pour troubles psychiatriques. La commission militaire de réforme de Sens fixe son invalidité à 40 % et le déclare réformé temporaire. Un an plus tard en 1920, à Orléans, une autre commission fixe à 100 % cette incapacité qui est ramenée à 50 % en mars 1921 le 18 juillet 1923, la dernière commission concluant à une « psychose mélancolique », à « une obsession de la persécution et une démence précoce »[6]. Les anciens combattants bénéficiant d'un accès facile aux études, il obtient son diplôme de médecine de la Faculté de Paris le 15 décembre 1921, avec mention très bien[7].

Villeneuve-sur-Yonne[modifier | modifier le code]

En 1922, il ouvre un cabinet médical à Villeneuve-sur-Yonne, où il devient rapidement populaire auprès des gens grâce, notamment, à des consultations et des vaccinations offertes aux indigents, mais il se fait également remarquer par ses tendances à la cleptomanie.

En 1926, la population découvre la liaison qu'il entretient avec la fille, Louisette, d'une de ses patientes. Peu de temps après, la maison de la jeune fille est incendiée, et elle-même disparaît sans laisser de traces. On retrouvera un corps décomposé et non identifiable. En supposant qu'il s'agissait d'elle, aucun lien avec le docteur Petiot ne peut être dégagé[8].

Élu conseiller municipal en 1925 puis maire de façon douteuse en juillet 1926, il épouse le 4 juin 1927 à Seignelay, Georgette Valentine Lablais[9], fille d'un notable de la ville, commerçant propriétaire du restaurant parisien « Chez Marius », 5 rue de Bourgogne[10]. Rapidement, il est cité devant les tribunaux pour plusieurs délits (fausses déclarations d'assurance maladie, détournements de fonds), son avocat, maître René Floriot lui évitant à chaque fois la prison ferme. Il est finalement révoqué de ses fonctions de maire en 1931 pour un simple vol de bidons d'huile mais parvient à être élu conseiller général, avant d'être définitivement privé de tout mandat électif en 1934 pour vol d'électricité (condamné pour avoir trafiqué son compteur électrique)[11].

Dès ce moment, des disparitions inexpliquées commencent à susciter des rumeurs.

En 1933, Marcel Petiot réalise l'autopsie et délivre le permis d’inhumer d'un témoin important dans une affaire de meurtre dans laquelle lui-même était impliqué, ce témoin étant mort brutalement après une visite dans son cabinet. Poursuivi par la justice pour divers délits, le docteur part la même année s'installer à Paris[12].

L'affaire Petiot[modifier | modifier le code]

Le cabinet macabre[modifier | modifier le code]

À son arrivée dans la capitale, Petiot ouvre un cabinet médical au no 66 rue de Caumartin au premier étage, situé au-dessus d'un magasin d'objets de piété. Son cabinet médical est d'autant plus florissant que le docteur envoie des réclames charlatanesques pour attirer sa patientèle (électrothérapie, spécialiste de la désintoxication, ce qui lui permet de délivrer des ordonnances de complaisance aux toxicomanes, surtout de la morphine sans risquer l'interpellation pour trafic de stupéfiants)[13].

En 1936, il est arrêté pour vol à l'étalage à la librairie Joseph Gibert, dans le Quartier latin. Il se justifiera devant les juges en disant qu'un « génie ne se préoccupe pas de basses choses matérielles ». Il échappe à la prison en étant déclaré aliéné mental et est alors interné à la Maison de santé d'Ivry. Se pose la question de la réalité de son état mental ou s'il s'agit de simulation pour éviter la prison, toujours est-il qu'un premier expert psychiatre le déclare « délirant et irresponsable », un second médecin conclut à « un individu sans scrupules, dépourvu de tout sens moral »[14].

Après sa sortie, en mai 1941, il achète, en septembre 1941, un hôtel particulier, situé au no 21 rue Le Sueur, où vécut la comédienne Cécile Sorel ; détail piquant : c'est à la même époque que sort sur les écrans le premier film de Clouzot, L'assassin habite au 21. Petiot réalise dans cette demeure d'importants travaux : il fait surélever le mur mitoyen afin de barrer la vue de la cour et transforme les communs en cabinet médical. Lors de fouilles, la police découvrira une cave complètement aménagée, des doubles portes, une chambre à gaz dont la porte était équipée d'un judas pour regarder l'agonie de ses victimes, ainsi qu'un puits rempli de chaux vive.

À partir de 1942, il propose à des personnes menacées de poursuites par la Gestapo de les faire passer clandestinement en Argentine. Ces personnes sont invitées à se présenter de nuit rue Le Sueur munies d'une valise contenant bijoux, numéraires, argenterie… Sous le nom de « docteur Eugène », il organise ainsi un réseau et recrute des rabatteurs : un coiffeur, Raoul Fourrier, et un artiste de music-hall, Edmond Pintard. Les prétendants au voyage disparaîtront mystérieusement, et aucun d'eux n'atteindra l'Amérique du Sud, pas même Yvan Dreyfus, prisonnier envoyé par la Gestapo pour infiltrer le réseau du docteur.

Le premier à disparaître le 2 janvier 1942 est Joachim Guschinow, un fourreur juif voisin de Petiot qui aurait apporté avec lui l'équivalent de 300 000 euros en diamants. Visant d'abord les personnes seules, il s'en prend bientôt à des familles entières, proposant des « tarifs de groupe ». Les victimes sont essentiellement des juifs, mais on trouve aussi parmi elles des malfrats, désireux de se mettre « au vert ». Parallèlement aux disparitions de ces gens fuyant la France, d'autres personnes présentant des risques de dénonciation et étant en relation avec le docteur finissent aussi par s'évanouir dans la nature[15].

Les services allemands découvrent le réseau grâce à un second indicateur, un Français du nom de Beretta. Petiot est alors arrêté et torturé pendant huit mois à la prison de Fresnes, mais il ne dira jamais rien. Et pour cause : il n'a aucun lien avec la Résistance. Libéré faute de preuves, le 13 janvier 1944, il décide de faire disparaître les indices compromettants, jugeant que cela devient trop dangereux pour lui[16].

L'horrible découverte[modifier | modifier le code]

Le 11 mars 1944[17], les pompiers sont alertés par des voisins incommodés depuis plusieurs jours par les odeurs pestilentielles provenant d'un feu de cheminée de l'immeuble à l'abandon de la rue Le Sueur. Après avoir appelé Petiot (propriétaire en 1941 de cet appartement qu'il n'habite plus depuis plusieurs années) chez lui et vainement attendu son arrivée, ils fracturent une fenêtre et pénètrent dans l'immeuble. Ils sont vite alertés par l'odeur et le ronflement d'une chaudière et, descendant dans la cave, découvrent des corps humains dépecés, prêts à être incinérés dans deux calorifères à bois d'où venait la fumée. Arrive alors à bicyclette Petiot qui, se faisant passer pour son frère, constate la situation et quitte la scène des crimes. Une autre version raconte que, présent, il se justifia en affirmant que tous les corps étaient les cadavres de nazis qu'il avait tués lui-même, mystifiant ainsi les policiers qui le laissent partir. Une autre version encore relate que Petiot n'est jamais venu et que c'est le commissaire Massu, accompagné des inspecteurs principaux Schmitt et Battut, qui se présente au cabinet de Petiot 66, rue Caumartin mais ce dernier est absent[18]. Toujours est-il qu'il s'est volatilisé. Selon Henry Sergg, Petiot s'est rendu au siège de de la Gestapo française 93, rue Lauriston où son chef Henri Lafont (qui contraignait le docteur à travailler pour lui depuis qu'il avait découvert ses crimes cachés) lui conseille de disparaître[19].

Lors de perquisitions, on découvrira une chambre à gaz[20], une fosse de chaux vive et un débarras avec 72 valises et 655 kilos d'objets divers (1 760 pièces d'habillement : 90 robes, 26 sacs à main, 28 complets d'hommes, 57 paires de chaussettes, 33 cravates, 43 paires de chaussures, 120 jupes, 21 manteaux de laine, etc.), parmi lesquels une culotte de pyjama d'enfant qui sera reconnue comme étant celui du petit René Kneller, disparu avec ses parents[21].

Arrestation et procès[modifier | modifier le code]

En fuite de nouveau, Petiot s'engage dans les Forces françaises de l'intérieur sous le nom de « Capitaine Valeri[22] », ayant expliqué que son propre réseau baptisé « Fly Tox » (du nom de marque d'une pompe à main insecticide pour faire référence à la chasse aux mouchards comme il l'expliquera à son procès), avait été démantelé par les Allemands. Devenu médecin capitaine, il est affecté à la caserne de Reuilly. À la Libération, un mandat à son nom est publié, mais Petiot reste introuvable[23].

En septembre 1944, Jacques Yonnet publie dans Résistance un article titré « Petiot, soldat du Reich ». Ce n'est qu'à ce moment que le docteur commet une imprudence. Sa mégalomanie prend le dessus : il se fend d'un droit de réponse et écrit une lettre manuscrite au journal. La police en déduit qu'il est toujours caché à Paris au sein même de la Résistance française. Il est arrêté le 31 octobre 1944 dans une station de métro. L'enquête policière fait émerger plusieurs complicités : son frère Maurice commerçant rue du Pont à Auxerre, sa femme Georgette, Albert Neuhausen (marchand de cycles à Courson-les-Carrières) chez qui ont été retrouvées des valises, Léonie Arnaux la servante-maîtresse de son beau-père[24].

Avant l'ouverture du procès, sa femme et Albert Neuhausen sont inculpés de recel, son frère est inculpé d'homicide involontaire. Ils bénéficient finalement d’un non-lieu. Petiot, que la presse baptise « docteur Satan », est jugé du 18 mars au 4 avril 1946 par la Cour d'Assises de la Seine pour vingt-sept assassinats dont douze israélites et quatre truands accompagnés de leurs prostituées respectives[24]. Dès le deuxième jour du procès, une nouvelle fanfaronnade cynique dont il a le secret l'amène à en revendiquer soixante-trois. Il se défend en proclamant qu'il s'agit de cadavres de traîtres, de collaborateurs et d'Allemands et proclamera jusqu'au bout avoir tué « pour la France ». Toutefois, il reste incapable d'expliquer comment un pyjama d'enfant s'est retrouvé dans les affaires dérobées à ses victimes (qui sera reconnu comme étant celui du petit René Kneller, disparu avec ses parents), ni comment des innocents attestés faisaient partie des corps retrouvés[25].

Malgré une plaidoirie longue de six heures de son avocat, maître René Floriot, Petiot est condamné à mort pour vingt-quatre meurtres[26]. À l'avocat général Pierre Dupin qui venant le réveiller pour l'exécution lui lance : « Ayez du courage, Petiot c'est l'heure », Petiot rétorque : « Tu me fais chier »[27]. Puis, plus tard, devant la guillotine, il dit : « Ça ne va pas être beau ». À Dupin qui lui demande, au moment d'aller au supplice, s'il a quelque chose à déclarer, il répond : « Je suis un voyageur qui emporte ses bagages »[28]. Le 25 mai 1946 à 5h05, il est guillotiné à la prison de la Santé, dans le 14e arrondissement, à Paris (même si en marge de son acte de naissance, il est stipulé : « décédé le 25. 5.46 Paris 18e »[1]), des œuvres du bourreau Jules-Henri Desfourneaux. D'après les témoins, il meurt un sourire aux lèvres[29].

Postérité[modifier | modifier le code]

Nul ne sut jamais ce qu'il advint de la fortune qu'il amassa avec son prétendu réseau. Selon certaines estimations, les sommes détournées auraient atteint, en euros de 2012, l'équivalent de 30 millions[30]. Plusieurs personnes rachetèrent son hôtel particulier au no 21 rue Le Sueur, le démontant pierre par pierre pour trouver son magot, en vain.

Sa femme Georgette s'efforça de refaire sa vie en travaillant dans une boulangerie. Son fils Gérard finit par changer de nom et disparaître en Argentine où Georgette le rejoignit[31].

Petiot dans les œuvres de fiction[modifier | modifier le code]

Roman[modifier | modifier le code]

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

  • Nury (scénario), Vallée (dessin), Il était une fois en France, Paris, Glénat, 2007-2012. – Personnage secondaire dans les tomes 2, Le Vol noir des corbeaux (2008), et 3, Honneur et Police (2009).

Cinéma[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://archivesenligne.yonne-archives.fr/archives/visu/2355/1/daogrp/0/layout:table/idsearch:RECH_c968b2c9ed2cc642a7fd72f5462a692c
  2. Claude Quétel, L'effrayant docteur Petiot. Fou ou coupable ?, Perrin, p. 11
  3. Alain Bauer, Dictionnaire amoureux du Crime, Plon,‎ 2013, p. 421
  4. Claude Quétel, op. cité, p. 31
  5. (en) Kenneth Gibson, Killer Doctors, Neil Wilson Publishing,‎ 2013, p. 168
  6. Gilbert Guilleminault, Les lendemains qui ne chantaient pas, Éditions Denoël,‎ 1962, p. 26
  7. Guy Penaud, L'inspecteur Pierre Bonny. Le policier déchu de la "Gestapo française" du 93, rue Lauriston, Éditions L'Harmattan,‎ 2011, p. 187
  8. Claude Quétel, op. cité, p. 101
  9. émargement sur son acte de naissance
  10. http://tueursenserie.wifeo.com/marcel-petiot.php
  11. Claude Bertin, Les Assassins hors-série : Gilles de Rais. Petiot, Éditions de Saint-Clair,‎ 1967, p. 149
  12. Alain Bauer, op. cité, p. 422
  13. Massu, L'enquête Petiot, la plus grande affaire criminelle du siècle, A. Fayard,‎ 1959, p. 44
  14. Claude Quétel, op. cité, p. 144
  15. Guy Penaud, op. cité, p. 188
  16. Guy Penaud, op. cité, p. 191
  17. David King, Death in the City of Light : The Serial Killer of Nazi-Occupied Paris, Kindle, 2011, « Preface ».
  18. (en) Thomas Maeder, The Unspeakable Crimes of Dr. Petiot, Little Brown and Company,‎ 1980, p. 34
  19. Henry Sergg, Petiot : le docteur diabolique, Editions Dualpha,‎ 2008, p. 144
  20. Alain Bauer, Christophe Soullez, Une histoire criminelle de la France, Odile Jacob,‎ 2012, p. 141
  21. Guy Penaud, L'inspecteur Pierre Bonny. Le policier déchu de la gestapo française du 93, rue Lauriston, Harmattan,‎ 2011, p. 192
  22. Du nom du médecin qui possédait la cabinet dont Petiot prit la succession à Paris.
  23. Thomas Maeder, op. cité, p. 160
  24. a et b Jean-Pierre Fontaine, Les nouveaux mystères de l'Yonne, Éditions de Borée,‎ 2007, p. 66
  25. Guy Penaud, op. cité, p. 187
  26. Michel Caffier, La légende du siècle: l'Est républicain, 1889-1989, L'Est républicain,‎ 1989, p. 72
  27. Pierre Montagnon, 42, rue de la Santé. Une prison politique, 1867-1968, Pygmalion,‎ 1996, p. 63
  28. François Angelier, Stéphane Bou, Dictionnaire des assassins et des meurtriers, Calmann-Lévy,‎ 2012, p. 422
  29. « Les grands crimes du XXe siècle : Docteur Petiot », 06/08/09, France-Soir.
  30. Alain Bauer, op. cité, p. 424
  31. Claude Quétel, « L’affaire Petiot », émission Au cœur de l'histoire sur Europe 1, 43 min 30 s.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Massui, Le Cas du Dr. Petiot, Bruxelles, EDC, 1944. – Ouvrage publié du vivant de Petiot.
  • Marcel Petiot, Le Hasard vaincu..., Paris, R. Amiard, 1946. – Ouvrage sur les jeux de hasard qui aurait été écrit par Petiot lors de sa détention.
  • René Nézondet, Petiot le Possédé, Paris, Impr. Express, 1950, 224 p. – L'auteur, Nézondet, avait été capturé par la Gestapo en même temps que Petiot.
  • Jacques Perry et Jane Chabert, L'Affaire Petiot, Paris, Gallimard, coll. « L'Air du temps », 1951, 303 p. – Réédité au moins six fois.
  • Claude Barret, L'Affaire Petiot. Le crime ne paie pas, Paris, Gallimard, 1958, 192 p.
  • Alain Decaux, Les Assassins, Paris, Perrin, 1986.
  • Paul Gordeaux, Le Docteur Petiot, Genève, Minerva - Paris, J'ai lu, coll. « Le crime ne paie pas », 1970, 128 p.
  • Jean-Marc Varaut, L'Abominable Docteur Petiot, Paris, Balland, 1974, 275 p. + 8 p. d'ill.
  • René Tavernier, Alors rôdait dans l'ombre le docteur Petiot, Paris, Presses de la Cité, 1974, 249 p. + 4 p. d'ill.
  • Alomée Planel, Docteur Satan ou l'Affaire Petiot, Paris, Robert Laffont, coll. « Les Ombres de l'histoire », 1977, 421 p.
  • (en) John V. Grombach, The Great Liquidator, Doubleday, 1980.
  • Marcel Jullian : Le Mystère Petiot (collab. J. Floran, M. L. Staib, J. Vercken et Ch. Meyer), Monte-Carlo, Éditions no 1, coll. « Les Grandes Enquêtes d'Europe 1, no 2 », 1980, 205 p. + 12 p. de planches.
  • Jean-François Dominique, L'Affaire Petiot : médecin marron, gestapiste, guillotiné pour au moins vingt-sept assassinats, Paris, Ramsay, 1980, 260 p.
  • Jacques Sigot, 1946, le procès de Marcel Petiot : le bon docteur de la rue Le Sueur, Montreuil-Bellay, CMD, 1995, 76 p.
  • Frédérique Césaire, L'Affaire Petiot, 2006 (ISBN 2-7328-4360-1).
  • (en) David King, Death in the City of Light : The Serial Killer of Nazi-Occupied Paris, Kindle, 2011.
  • Claude Quétel, L'effrayant docteur Petiot - Fou ou coupable ?, Perrin, 2014.

Documentaire télévisé[modifier | modifier le code]

  • « Énigmes de Vendée et d'ailleurs », Les crimes du Docteur Petiot, sur TV Vendée[Quand ?].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Films d'actualités[modifier | modifier le code]

Autres documents[modifier | modifier le code]

Divers