María Montez

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María Montez

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María Montez en 1944

Nom de naissance Maria Africa Antonia Gracia Vidal de Santo Silas
Surnom The Queen of Technicolor/The Caribbean Cyclone
Naissance 6 juin 1912
Santa Cruz de Barahona, République dominicaine
Nationalité Drapeau de la République dominicaine Dominicaine
Décès 7 septembre 1951 (à 39 ans)
Suresnes, France
Profession Actrice
Films notables Ali Baba et les 40 voleurs
Le Signe du cobra'
L'Exilé
L'Atlantide
Maria Montez dans Le Signe du cobra

Maria Montez, de son vrai nom Maria Africa Garcia Vidal, née le 6 juin 1912 à Santa Cruz de Barahona en République dominicaine et décédée le 7 septembre 1951 à Suresnes, est une actrice dominicaine.

Elle était l'épouse de l'acteur Jean-Pierre Aumont et la mère de Tina Aumont.

María Montez est découverte morte dans sa baignoire. Elle a été inhumée à Paris, au cimetière du Montparnasse. L'aéroport de la ville dominicaine de Santa Cruz de Barahona porte son nom en hommage (Aéroport international María-Montez).

Carrière[modifier | modifier le code]

Après une série de titres exotiques dans lesquels Maria Montez joue les utilités (Une nuit à Rio, Moonlight in Hawaii, South of Tahiti), l'actrice semble se diversifier avec The Mystery of Marie Roget d'après Edgar Allan Poe et la comédie Deux nigauds dans une île avec Abbott et Costello, où Virginia Bruce (ex madame John Gilbert) tient la vedette féminine. En vain : les scènes de Maria dans le second film seront même coupées.

Une série de films d'aventures exotiques décident de son emploi définitif. Les Mille et Une Nuits et Ali Baba et les 40 voleurs fixent les collaborateurs réguliers de la nouvelle star : les réalisateurs John Rawlins, Arthur Lubin (et Charles Lamont), les acteurs Jon Hall et Sabu. Ce délire romanesque atteint un de ses sommets dans Le Signe du cobra du grand réalisateur Robert Siodmak. La "fière Tzigane" voyage ainsi du Soudan à Tanger, sur des sujets parfois partiellement écrits par Richard Brooks ou James Cain.

En 1947, la vedette à l'image de "bomba latina" s'illustre dans un film historique du grand Max Ophüls. Elle tourne ensuite, face à Jean-Pierre Aumont, un remake de L'Atlantide d'après Pierre Benoit. Le film marque aussi sa rencontre avec le troisième grand cinéaste de sa carrière, John Brahm - non crédité sur ce film. Elle le retrouvera en 1951 pour Le Voleur de Venise. Entre temps, Maria Montez, mariée à Aumont, s'est installée en Europe. Le couple travaille ensemble (Hans le marin) mais aussi séparément : ainsi Montez donne la réplique à Erich von Stroheim et Pierre Brasseur dans Portrait d'un assassin.

La star internationale paraît se spécialiser dans le film d'aventures historiques italien, avec Massimo Serato pour partenaire privilégié, quand elle meurt brutalement.

Il n'aura manqué en définitive à Maria Montez que la rencontre avec Raoul Walsh ou King Vidor pour qu'elle s'impose, comme Dolores Del Rio avant elle, comme une étoile du box office, mais elle fut une divine Shéhérazade et une non moins divine reine d'Atlantide, et ses personnages portaient souvent des prénoms aussi beaux qu'elle : Naila, Tollea, Naja, Amara, Tahia, Melahi ou Zuleika.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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