Manciet
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| Manciet | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Gers | |
| Arrondissement | Condom | |
| Canton | Nogaro | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Bas-Armagnac | |
| Maire Mandat |
Pierre Capdepont 2008-2014 |
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| Code postal | 32370 | |
| Code commune | 32227 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
788 hab. (2006) | |
| Densité | 19 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 105 m — Max. 212 m | |
| Superficie | 42,11 km2 | |
| Localisation | ||
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Manciet (Mansiet en occitan gascon) est une commune française, située dans le département du Gers et la région Midi-Pyrénées.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune de Gascogne située sur la Douze et l'ancienne route nationale 131 entre Barcelonne-du-Gers et Agen.
Elle fut ensuite sur la N124 (route nationale 124) qui reliait Toulouse à Mont-De-Marsan.
Actuellement, Manciet est traversée par la D931 et se situe approximativement à 1 h 45 du périphérique toulousain en voiture (à l'été 2010). Ce temps devrait diminuer avec les travaux routiers prévus.
Hydrographie [modifier]
Le Bergon, affluent droit de la Douze, prend sa source sur la commune.
Le pèlerinage de Compostelle [modifier]
Sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. On vient d’Eauze, la prochaine commune est Nogaro.
À Manciet, une autre route rejoignait la Via Podiensis : celle qui venait de la via Tolosane depuis Auch par Vic-Fezensac.
L'hôpital Saint Jacques se trouvait à l'emplacement actuel de la « Bonne Auberge », avant la Douze, dont le franchissement par les pèlerins était exempt de péage.
Histoire [modifier]
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- En 1224, le vicomte de Béarn Guilhem de Moncade, donna aux Templiers et aux Hospitaliers ce lieu « où il y avait autrefois un beau château » et ils y bâtirent leur hospice.
- En 1235, l'ordre gascon de Saint Jacques de la Foi et de la Paix commença à restaurer le fortin primitif, d'où une querelle pendant plus de trente ans entre les deux ordres rivaux.
Finalement, un troisième, l'Ordre de Santiago de la Espada les mit d'accord en occupant seul le terrain.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
Parti, au premier d'or à deux vaches de gueules onglées, colletées et clarinées d'azur, au second d'argent à un lion de gueules.
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Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 812 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- On voit des traces de commanderie plus au nord, à Malauret, près du moulin de Ricaut et de l'ancien hippodrome.
- Les arènes : elles sont typiques de la région de l'Armagnac et des Landes et sont dédiées à la pratique de la course landaise.
Reconstruites après un incendie en 1919, elles sont tristement célèbres pour la mort, en 1923, d'un écarteur très connu : Giovanni.
- Le lavoir : de forme oblongue, il a été construit en 1844 sur l'emplacement d'un ancien lavoir. Il a été couvert en 1896. Il est alimenté par une source qui jaillissait à travers une jolie fontaine détruite lors des travaux d'adduction d'eau.
Notes et références [modifier]
- Site de la préfecture - Fiche de Manciet
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Lien externe [modifier]
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