Malakoff (Hauts-de-Seine)
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| Malakoff | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Île-de-France |
| Département | Hauts-de-Seine |
| Arrondissement | Antony |
| Canton | Malakoff (Chef-lieu) |
| Code Insee abr. | 92046 |
| Code postal | 92240 |
| Maire Mandat en cours |
Catherine Margaté 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté d’agglomération Sud de Seine, Paris Métropole |
| Site internet | ville-malakoff.fr |
| Démographie | |
| Population | 30 509 hab. (2006) |
| Densité | 14 739 hab./km² |
| Gentilé | Malakoffiots |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 67 m — maxi. 80 m |
| Superficie | 2,07 km² |
Malakoff est une commune française, du département des Hauts-de-Seine de la région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris, et fait partie de la communauté d’agglomération Sud de Seine créée en 2005.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Localisation
La commune de Malakoff est située en très proche banlieue parisienne, en effet elle est limitrophe au 14ème arrondissement de Paris.
Elle est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'une des des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
[modifier] Géologie et relief
[modifier] Climat
[modifier] Voies de communication et transports
[modifier] Voies routières
[modifier] Pistes cyclables
La coulée Verte qui part de la place de Catalogne à Paris 14ème et va jusqu'à Massy, traverse Malakoff le long de la voie ferrée du TGV Atlantique.
[modifier] Transports en commun
Malakoff est traversée par la Coulée verte du sud parisien au-dessus de laquelle passe la ligne du TGV Atlantique.
Malakoff est desservie par :
- la ligne 13 du métro de Paris, avec deux stations :
- la gare de Vanves - Malakoff sur la ligne Paris-Montparnasse - Versailles-Chantiers.
- Plusieurs bus parisiens (
RATP 58 89 95 126 191 323 L'Hirondelle) - Sept stations de Vélib'
[modifier] Urbanisme
[modifier] Morphologie urbaine
[modifier] Logement
[modifier] Projets d'aménagements
[modifier] Toponymie
C'est en 1868 qu'est apparu le nom de Malakoff. Un décret signé le 8 novembre 1883 par le président de la république Jules Grévy officialise la séparation avec Vanves.
Le nom de Malakoff provient du nom d'une tour défensive près de Sébastopol. La prise de cette tour par les armées de Napoléon III commandées par Patrice de Mac Mahon a permis la prise de la ville de Sébastopol pendant la guerre de Crimée en 1855.
L'exploit fut célébré dans toute l'Europe et, en France, Alexandre Chauvelot reconstitua la tour au sud de Paris[1].
En 1870, en pleine guerre franco-prussienne, la tour de Malakoff édifiée par Chauvelot est démolie du fait de son usage comme point de mire par les canonniers ennemis aux portes de Paris[réf. nécessaire].
[modifier] Histoire
[modifier] Héraldique
|
Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : De gueules au chef d'azur, à la tour pyramidale balconnée d'argent, posée à senestre, pavillonnée de tricolore, le faîte brochant, reliée par un pont à une redoute aussi d'argent posée à dextre, le tout issant d'une muraille crénelée de huit pièces du même, maçonnée de sable. |
[modifier] Historique
La commune de Malakoff est l'une des plus jeunes du département. Son territoire, longtemps champêtre et forestier, n'abrite que peu de maisons jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, juste des chemins transversaux et quelques remises à gibier. Ce territoire peu peuplé dépend de la paroisse de Vanves, sous le nom de « Petit-Vanves ».
Au début du XIXe siècle, sur les lieux où se développera bientôt Malakoff, les carrières ont fourni des pierres en abondance pour la croissance de Paris.
En 1845 naît une agglomération sous l'impulsion d'Alexandre Chauvelot, ancien rôtisseur fortuné qui se lance dans des opérations immobilières. Des terrains en friche sont alors vendus, par lots, à des ouvriers et employés qui y construisent des maisons. La zone urbaine achevée vers 1850, constituée de petites maisons individuelles, est baptisée "La Nouvelle-Californie".
A partir de 1920, les rues de Malakoff ont été pavées, équipées de l'éclairage public et des égouts. Des logements sociaux, des écoles, des crèches, et une poste ont été construits à partir de 1930.
En 1971, a été inauguré le Théâtre 71 dont le nom rend hommage à la Commune de Paris. En 1972, a été créé le stade nautique intercommunal Châtillon-Malakoff.
Depuis les années 1980, l'activité industrielle basée à Malakoff et aux alentours a décliné. Le site Thomson-CSF de Malakoff et de Montrouge a été fermé en 1993.
Aujourd'hui, Malakoff se caractérise par la présence d'une trame urbaine mixte (pavillonnaire / collectif) et l'implantation du fort de Vanves.
[modifier] Politique et administration
[modifier] Tendances politiques et résultats
[modifier] Administration municipale
[modifier] Liste des maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mai 1925 | 1939 | Léon Piginnier | PCF | Député-Conseiller Général de la Seine |
| avril 1945 | décembre 1964 | Léon Salagnac | PCF | Député-Conseiller Général de la Seine |
| mars 1965 | septembre 1996 | Léo Figuères | PCF | Conseiller Général des Hauts-de-Seine |
| septembre 1996 | → en cours | Catherine Margaté | PCF | Conseillère Générale des Hauts-de-Seine |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Instances judiciaires et administratives
[modifier] Politique environementale
[modifier] Accueil
Malakoff est particulièrement attentif à l'accueil de ses administrés :
- Enfance :
- Une halte-garderie et six crèches dont une crèche familiale et une structure multi accueil : environ 300 personnes
- Un lieu d’accueil et d’échange d’expérience pour les enfants de moins de trois ans et leurs parents (Maison ouverte)
- Cinq centres de loisirs primaires : 400 personnes
- Huit centres de loisirs maternels : 380 personnes
- Trois structures jeunes de quartier (H.Barbusse, P.Valette, J.Prévert) : 150 personnes (fréquentation régulière)
- Un centre de loisirs adolescents : 25 personnes
- Chômeurs :
- Deux structures d’accueil consacrées à la recherche d’emploi (AMIRE, Mission locale)
- Accueil du troisième âge :
- Trois foyers résidences pour personnes âgées : 104 personnes
- Trois clubs retraités : 250 personnes
- Un établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes (Maison des Poètes) : 70 personnes
[modifier] Jumelages
- Avec le Rayon 1er Mai (Moscou)
Corsico depuis 1970.
Izmaïlovo depuis 1965.- Le collège Henri-Wallon avec
Vrilissia en Grèce. - Le collège Paul-Bert avec le lycée de
Marl en Allemagne.
[modifier] Population et société
[modifier] Démographie
- de 0 à 19 ans : 6 757 (23%)
- de 20 à 64 ans : 18 613 (63,4%)
- de 64 ans et plus : 4 049 (13,6%)
[modifier] Enseignement
Malakoff est située dans l'académie de Versailles.
[modifier] Établissements scolaires
La ville administre 8 écoles maternelles (1 250 enfants) et 7 écoles élémentaires communales (1 650 enfants).
Le département gère 2 collèges (1 020 élèves) et la région Île-de-France 1 lycée professionnel (250 élèves).
Il existe également un groupe scolaire privé Notre-Dame de France : 250
[modifier] Vie universitaire
- Unité de formation et de recherche de droit de l'université Paris Descartes
- École nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE)
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
[modifier] Santé
- Un centre municipal de santé : le centre Ténine
- Un centre de santé associatif
- Médecins généralistes en ville : 18
- Médecins spécialistes en ville : 14
- Pharmacies : 14
[modifier] Sports
Environ 8 000 entrées par semaine sur l’ensemble des structures :
- Quatre stades et gymnases : le stade Marcel Cerdan, le gymnase René Rousseau, le gymnase Jacques Duclos et le stade Lénine
- Six aires de jeux libres
- Neuf courts de tennis dont deux couverts
- Un stade nautique intercommunal avec la ville de Châtillon
A noter que l'équipe de basket des séniors masculins joue en nationale 1 du championnat de France de basket
[modifier] Médias
[modifier] Cultes
[modifier] Économie
[modifier] Revenus de la population et fiscalité
[modifier] Emploi
- Artisans, commerçants, chefs d’entreprises : 991 (7,2% des actifs)
- Cadres : 2 436 (17,7%)
- Professions intermédiaires et techniciens : 2 129 (15,4%)
- Agents de maîtrise : 850 (6,2%)
- Employés : 3 061 (22,2%)
- Agents de service : 838 (6,1%)
- Ouvriers spécialisés ou qualifiés : 1 532 (11,1%)
- Retraités : 4 680
[modifier] Entreprises et commerces
[modifier] Culture et patrimoine
[modifier] Monuments et lieux touristiques
- Lampadaire à gaz dans le sentier du Tir
- Pièce d'une facade portant les armes de la ville, située à l'entrée nord-est du parc Léon Salagnac.
[modifier] Patrimoine culturel
- Un conservatoire municipal de musique, danse et théâtre (environ 800 adhérents)
- Un théâtre, scène nationale : le Théâtre 71
- Un cinéma : le "Marcel Pagnol"
- Une bibliothèque-discothèque de 60 000 volumes : la bibliothèque Pablo Neruda
- La Maison des Arts
- Le parc Léon Salagnac (ancien maire de la ville)
- Le bâtiment de l'INSEE [1]
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Adolphe Roehn, peintre (1780-1867). Mort à Malakoff.
- François Joseph Hubert Ponscarme (1827)-(1903), sculpteur et médailleur, membre du premier conseil municipal, une rue et une impasse porte son nom à Malakoff. Il habitait avenue Augustin Dumont, c'est Ponscarme qui fit baptiser l'avenue où il habitait du nom de son maître.
- Charles Bourseul (1829-1912), savant, inventeur de la transmission de la parole par l'électricité. Habitait 62 rue d'Arcueil (l'actuelle rue Paul-Vaillant-Couturier).
- Henri Rousseau, dit Le Douanier (1844-1910), peintre. Doit son surnom à son emploi à l'octroi de la Porte de Vanves, à Malakoff.
- Edmond Lachenal, (1855-1930), céramiste qui ouvrit sa première faïencerie de 1880 à 1887 dans la ville
- Gaëtan Gatian de Clérambault (1872-1934), psychiatre, ethnologue, photographe. Avait élu domicile dans un joli pavillon de la rue Vincent Moris.
- Pierre Curie (1859-1906) et Marie Curie (1867-1934) louaient une maison rue du Marché (actuelle rue Gabriel-Crié). Dans le hangar de la propriété, ils réalisent entre 1900 et 1904 certains de leurs travaux sur le radium.
- Henri Désiré Landru, assassin célèbre, tenait à Malakoff un petit garage, route de Châtillon (actuelle avenue Pierre-Brossolette) dans les années 1910.
- Eugène Christophe, cycliste (1885-1970), vainqueur de Milan-San Remo et premier porteur du maillot jaune du Tour de France.
- Sanyu (1901-1966), peintre. Vit de 1928 à 1931 à Malakoff au 1 de la rue Jean Jacques Rousseau
- Isaac Antcher (dit Ancer), peintre (1889-1992) meurt à Malakoff où il résidait depuis de nombreuses années et y avait déjà son atelier avant la guerre.
- Francesca Solleville, chanteuse, réside à Malakoff.
- Marie-Claude Treilhou, cinéaste, réside à Malakoff.
- Pablo Reinoso, artiste, designer, réside à Malakoff.
- Pierre Ascaride, est directeur du théâtre 71 de Malakoff.
- Laure Adler, journaliste et écrivain, réside à Malakoff.
- Léo Figuères, maire de 1965 à 1995
[modifier] Compléments
[modifier] Bibliographie
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
[modifier] Références
- ↑ http://www.ville-malakoff.fr/web/1601.htm Histoire de Malakoff sur le site de la ville
- ↑ http://cassini.ehess.fr/ Population avant le recensement de 1962
- ↑ INSEE: Population depuis le recensement de 1962