Makino Hideshige

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Makino Hideshige est un nom japonais traditionnel ; le nom de famille (ou le nom d'école), Makino, précède donc le prénom (ou le nom d'artiste).

Makino Hideshige (牧野 英成?) (13 octobre 167128 octobre 1741)[1], aussi connu sous le nom Makino Hidenari (牧野 英成?), est un daimyo du début de l'époque d'Edo[2].

Les Makino sont identifiés comme un des fudai daimyō ou clans intérieurs, c'est-à-dire alliés ou vassaux héréditaires du clan Tokugawa, en contraste avec les tozama daimyo ou clans extérieurs[3].

Généalogie du clan Makino[modifier | modifier le code]

Le clan Makino fudai trouve son origine au XVIe siècle dans la province de Mikawa. Leur élévation de statut par Toyotomi Hideyoshi date de 1588[3]. Ils prétendent descendre de Takechiuchi no Sukune[4], homme d'État légendaire et[5] et amant de la légendaire impératrice Jingū[6].

Hideshige fait partie d'une branche cadette des Makino, créée en 1633[3]. Les Makino s'installent au domaine de Sekiyado dans la province de Shimōsa en 1644. De 1668 jusqu'à la restauration de Meiji, leurs descendants possèdent des terres dans le domaine de Tanabe (35 000 koku) dans la province de Tango[3]. D'autres descendants vivent de 1634 jusqu'à l'abolition du système han en 1868 au domaine de Mineyama (11 000 koku) dans la province d'Echigo[4].

Le chef de cette lignée du clan est ennobli avec le titre de « vicomte » au cours de l'ère Meiji[4].

Fonctionnaire du shogunat Tokugawa[modifier | modifier le code]

Hideshige sert le shogunat Tokugawa comme 17e Kyoto shoshidai durant la période allant du 28 janvier 1725 au 6 juillet 1734[2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Tōhō Gakkai. (1994). Transactions of the International Conference of Orientalists in Japan, p. 81.
  2. a et b Meyer, Eva-Maria. Gouverneure von Kyôto in der Edo-Zeit. Universität Tübingen (en allemand).
  3. a, b, c et d Alpert, Georges. (1888). Ancien Japon, p. 70.
  4. a, b et c Papinot, Jacques. (2003) Nobiliare du Japon -- Makino, p. 29; Papinot, Jacques Edmond Joseph. (1906). Dictionnaire d’histoire et de géographie du Japon.
  5. Brasch, Kurt. (1872). "Japanischer Volksglaube," Mitteilungen der deutschen Gesellschaft für Natur- und Völkerkunde Ostasiens, p. 56.
  6. Guth, Christine. "Book Revies: Japan's Hidden History: Korean Impact on Japanese Culture by Jon Carter Covell and Alan Covell," Numen. 33:1, 178-179 (June 1986).

Source de la traduction[modifier | modifier le code]