Sovereign of the Seas
| Sovereign of the Seas | |
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| Type | Navire de croisière |
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| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 268 m |
| Maître-bau | 32 m |
| Déplacement | 73 941 tonnes |
| Propulsion | 2 hélices, 4 diesels PC 20 (Pielstick) |
| Puissance | 27 800 ch |
| Vitesse | 21 nœuds |
| Ponts | 14 |
| Autres caractéristiques | |
| Passagers | 2 354 |
| Équipage | 827 |
| Chantier naval | Chantiers de l'Atlantique |
| Armateur | Pullmantur |
| Pavillon | |
| IMO | IMO 8512281 |
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Le Sovereign of the Seas (« Souverain des mers ») est le premier d'une série de trois paquebots identiques construit par les Chantiers de l'Atlantique à Saint-Nazaire pour le compte de Royal Caribbean International et sous les couleurs de Royal Caribbean Cruise Line, sous pavillon norvégien.
Sommaire |
Construction du Sovereign of the Seas [modifier]
Le premier, le Sovereign of the Seas est un challenge, à l'époque, pour les Chantiers de l'Atlantique. C'est le premier très gros navire à passagers construit depuis le France (2 600 passagers). Entre la commande et la livraison, il ne s'écoulera que 29 mois, un record.
Avec cette performance les Chantiers de l'Atlantique vont se faire une réputation. À la suite de ce bateau, sont lancés le Monarch of the Seas et un an plus tard le Majesty of the Seas.
Construction du Monarch of the Seas [modifier]
En décembre 1990 un grave incendie se déclare à bord du Monarch of the Seas. À l'époque le bateau est en finition, la coque est terminée et il ne reste qu'une partie des aménagements à finir. Notamment, le système de lutte contre le feu n'est pas encore opérationnel et l'incendie, dû à un accident de soudure, ravage le tiers avant.
Tous les pompiers de la région sont mis à contribution. Mais il faut plusieurs heures pour stopper le sinistre. Le lendemain, le constat est clair : plus d'un tiers du navire est à mettre à la casse. Les Chantiers de l'Atlantique ont alors deux possibilités : vendre le bateau aux ferrailleurs ou le réparer. C'est cette deuxième qui est retenue. Ainsi, le chantier naval se lance dans une course contre la montre : découper toute la partie avant et la reconstruire dans un délai minimum.
Le troisième bateau, le Majesty of the Seas, est depuis plus de 20 ans, opérationnel. Pendant la découpe du Monarch de nouveaux morceaux du Majesty étaient préparés. Ces morceaux ont alors été utilisé pour réparer le Monarch. Pendant cette période, les Chantiers de l'Atlantique ont travaillé nuit et jour.
Ainsi, le Monarch of the Seas est livré avec 8 mois de retard sur le calendrier prévu. Le Majesty of the Seas quant à lui sera livré dans les temps.
Superstition [modifier]
Chez les marins, un bateau ne doit pas porter le nom d'un autre bateau. Or, le Monarch of the Seas a porté pendant quelque temps, sur son étrave, le nom du Majesty of the Seas (morceaux de remplacement). Ce fait est suffisant pour les marins pour dire que ce bateau « a la poisse ».
Étrange coïncidence, depuis sa construction ce bateau est poursuivi par des problèmes (incendie, inondation, échouage, casse moteur).
Les trois sister-ships [modifier]
Sovereign of the Seas [modifier]
- Numéro de coque : A 29
- Livraison : 1988
Monarch of the Seas [modifier]
- Numéro de coque : A 30
- Livraison : 1991
Majesty of the Seas [modifier]
- Numéro de coque : B 30
- Livraison : 1992
Voir aussi [modifier]
- Liste de paquebots
- Liste des navires construits aux Chantiers de l'Atlantique
- Majesty of the Seas (mini), modèle réduit du Majesty of the Seas de 90 tonnes, construite par François Zanella, un habitant de Morsbach en Moselle
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